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Un Train de Bois pour Paris (1)

Un drôle de radeau …

Ce dimanche 5 juillet, un drôle de radeau de bois rectangulaire a glissé sur la Seine le long du Ministère des finances, de Notre-Dame, du Louvre, de La Concorde, puis a salué la Tour Eiffel avant dedescendre jusqu’à Boulogne. Vous ne rêviez pas !

Un Train de Bois pour ParisUn Train de Bois pour Paris

Il s’agit dela reconstitution d’un train de bois.

Pendant près de 400 ans, Paris était alimenté en bois de chauffage en provenance du Morvan. Il était acheminé grâce au flottage du bois, ainsi naquit le canal du Nivernais. Les descendants des flotteurs ont reconstruit à l’identique un de ces radeaux et l’ont conduit jusqu’à la capitale, comme quatre siècles auparavant.

Un train de bois

C’est un immense radeau de 72 à 75 m de long, 4,50 m de large, de 40 à 60 cm d’épaisseur, et d’une contenance moyenne de 200 stères de bois. Celui de Paris mesure 72 m de long.

Sa construction, extrêmement complexe, demande environ une semaine de travail à six ouvriers expérimentés.

Un périple de 267 kilomètres, 21 jours et 64 écluses, sur le Canal du Nivernais, l’Yonne et la Seine. Il est conduit par une poignée d’hommes debout, en tenue traditionnelle, blouse bleue et pantalon noir. Le périple fut long : 267 kilomètres, 21 jours et 64 écluses, sur le Canal du Nivernais, l’Yonne et la Seine!

«Le dernier train de bois, passé sous les ponts de Paris, précise Daniel Griveau, le vice-président de l’association Flotescale à l’origine du projet, remonte à… 1877. Je suis heureux d’être à Paris. A chaque étape de notre parcours, depuis Clamecy, nous étions attendus par des centaines de personnes qui s’intéressaient à notre projet, notre aventure, posaient des questions. Les ponts étaient remplis d’enfants qui saluaient au passage. Une institutrice avait même demandé aux parents de fournir un pique-nique à ses élèves pour être certaine que sa classe ne manque pas le passage du train de bois à l’écluse…»

Un Train de Bois pour ParisUn projet créé par des passionnés

L’association Flotescale, créée en 2011 par des passionnés d’histoire et de patrimoine, s’est donnée pour mission de faire revivre un monde aujourd’hui disparu. Pendnat des mois, et avec une énergie imperturbable, les hommes ont étudié les techniques de construction, lié les bûches dans la plus pure tradition, appris à construire les radeaux avec l’aide de jeunes en service civique, obtenu les autorisations de naviguer jusqu’à Paris, grâce aux VNF (Voies navigables de France)…L’Yonne et la Nièvre se sont mobilisées, ainsi que les communes de Clamecy, Joigny, Migennes, Auxerre, Villeneuve-sur-Yonne, Sens…

Un Train de Bois pour Paris

Une épopée qui remonte au XVIe siècle

L’épopée des flotteurs de bois remonte au XVIe siècle. Déjà sous François Ier, Paris commençait à manquer de bois pour chauffer ses 300000 habitants et alimenter les fours à pain. Ceproblème crucial angoissait Paris, il fallait trouver du bois “de chauffe et de four”.

Les forêts qui entouraient la capitale était réservées aux chasses royales. Les Parisiens se tournèrent alors vers le Morvan, cette terre semi-sauvage et ses forêts e hêtres et de chênes. Le bois était abondant et de bonne qualité. Le transport par la terre était beaucoup trop onéreux, long et dangereux. Restaient les rivières, mais l’Yonne était difficilement navigable. Pourtant la rivière Yonne se révèlera un formidable outil pour acheminer le bois, grâce notamment aux techniques de Jean Rouvet, négociant parisien. Il met au point un système de régulation du cours de l’Yonne qui, par le jeu des pertuis (sorte de barrages mobiles), des retenues d’eau et des crues artificielles, permet de flotter le bois du Morvan jusqu’à Paris.

premier train de bois à paris

Charles Leconte, Maître d’oeuvre de la Charpenterie de l’Hôtel de Ville de Paris, Nivernais d’origine, fait arriver à Paris, le 20 avril 1547, depuis l’Yonne, un train de bois à brûler, premier train de bois de mosle qui soit advenu en ladite ville de Paris. En voici le procès-verbal :

“Aujour d’huy est venu au Bureau de la Ville maistre Charles Leconte, maistre des œuvres de charpenterie de l’Hostel de ceste ville de Paris, lequel nous a dict et remonstré avoir fait charroyer d’une vente de boys par luy prinse de Madame la duchesse de Nevers, les boys des Garammes près Chasteau-Sans-Souef (aujourd’hui Château-Sansys), pays de Nivernoys, grande quantité de bois de chauffage dont à présent il en a faict admener du port du dict Chasteau-Sans-Souef, sur la petite rivière d’Yonne, tant par la dicte petite rivière d’Yonne, la grande rivière d’Yonne et rivière de Seyne, à flotte, liez et garottez, la quantité de trois grans quarterons de mosle au compte du boys, et arrivez ce jour d’hier en ceste ville de Paris, au port des Célestins, pour l’expérimentation et première foys qu’il ayt esté admene boys de chauffage en flotte du pays d’amont, et affin d’en faire admener cy-après, en la dite sorte à ses dangers, despens, périls et fortunes.”

Un Train de Bois pour Paris

Deux ans plus tard, les radeaux arrivaient régulièrement dans la capitale : l’épopée des flotteurs de Clamecy avait commencé. Petit à petit, c’est toute une économie qui s’est mise en place, très réglementée, avec son rythme, son organisation, ses métiers. Ainsi, au début du XVIe siècle, 300000 stères partaient chaque année pour Paris. A l’apogée du flottage, au XIXe siècle, ce chiffre montait à un million.

Pendant plusieurs siècles, cette activité va faire vivre des milliers de familles bourguignonnes. Les archives locales mentionnent pour 1804, 3 535 trains de bois confectionnés autour de Clamecy et 1 051 à Vermenton, dans le département de l’Yonne. L’ensemble représente près de 90% du bois consommé à Paris !

Si d’autres régions pratiquaient le flottage à bûches perdues, qui consistait à envoyer des troncs dans les rivières pour le gros œuvre, le Morvan eut le monopole des trains de bois.

Un Train de Bois pour Paris

Au XIXe siècle, un million de stères partaient chaque année pour Paris

L’hiver, les bûcherons abattaient les arbres d’une vingtaine d’années, puis les débitaient en bûches. “A la Toussaint de la même année, des marchands venaient acheter les bûches, qu’ils martelaient rapidement. Puis on profitait des périodes de pluie pour les lancer dans le moindre ruisseau; sinon, on les transportait en charrette jusqu’à un des nombreux ports de jetage sur l’Yonne, ou sur la Cure. Des retenues d’eau y étaient aménagées, qu’on ouvrait une fois le bois jeté pour créer du courant.”

“Des hommes suivaient le trajet des bûches, les tirant ou les poussant avec leurs crocs. Certaines coulaient. Il fallait absolument récupérer ces «canards» comme on les appelait, aucun morceau de bois ne devant être perdu, et la loi interdisant à quiconque d’empêcher la circulation des bûches sur les ruisseaux.”

Un Train de Bois pour Paris

“A Clamecy le bois était sorti de l’eau, trié, empilé et strictement surveillé par l’administration. Sur tout le trajet, les réglementations étaient en effet très strictes: chaque port avait son chef qui prélevait une taxe, des jurés comptaient les bûches. Les marchands de bois recrutaient ensuite des hommes pour construire les trains de 36 mètres chacun. Du bois tordu jusqu’à être défibré servait de lien entre les bûches. Et comme rien ne se perdait, ces liens étaient revendus à Paris comme allume-feux. En 1804, la ville de Clamecy employait ainsi 5000 personnes au flottage et envoya 3350 trains de 200 stères chacun vers la capitale! Le voyage jusqu’à Paris durait onze jours. Souvent des jeunes garçons de quatorze ou quinze ans étaient chargés de conduire les radeaux dans les méandres de l’Yonne jusqu’à Auxerre, où ceux-ci étaient réunis deux par deux en trains de 72 mètres. Les accidents étaient fréquents car la plupart des flotteurs ne savaient pas nager, et les garçons devaient revenir à pied d’Auxerre à Clamecy.”

Un Train de Bois pour Paris

L’arrivée du chemin de fer, sous le Second Empire, met un terme à cette activité

“Les trains de bois s’arrêtaient ensuite à Charenton, où ils attendaient l’ordre de partir pour Paris. La capitale possédait trois aires de stockage: l’île Louviers en amont de l’ile Saint-Louis, rattachée depuis aux berges de la Seine, le port de la Grenouillère à Solferino et l’île des Cygnes, aujourd’hui disparue, au Gros-Caillou.”

“Dans chaque port, les bois étaient triés par essence: le bois blanc (bouleau, peuplier) étant vendu moins cher que les autres. Avant l’adoption du système métrique en 1795, on mesurait le bois en «moules» et en «cordes», chaque port ayant des calibres différents!”

Le Canal du Nivernais est inauguré en 1841. Pour l’alimenter, il faut puiser l’eau de l’Yonne, et les opérations de flottage s’en trouvent ralenties. Mais l’arrivée du chemin de fer, sous le Second Empire, met réellement un terme à cette activité. Le charbon contribuera aussi à mettre un point final à cette extraordinaire épopée au début du 20e siècle.

Un Train de Bois pour Paris

Depuis quelques années, les Morvandeaux renouent avec l’histoire du flottage

Depuis quelques années, les Morvandeaux renouent avec l’histoire du flottage, qu’ils avaient longtemps négligée. Au musée d’Art et d’Histoire Romain-Rolland de Clamecy, en face des pièces consacrées à l’auteur d’Au-dessus de la mêlée, une salle très didactique et bien agencée, consacrée au flottage, a été ouverte en 2003, sous la charpente. L’architecte Andrea Bruno a posé au sol un parquet irrégulier sur des plaques de verre éclairées du dessous. On croirait marcher sur un train de bois! A côté de photos anciennes, de gravures représentant la vie quotidienne des flotteurs, quelques témoins de cette activité disparue: des crocs, une lanterne, des brouettes, des marteaux à marteler, des chaudrons en étain ornés d’une tête d’ange dans lesquels les femmes apportaient les repas…

Un Train de Bois pour Paris

Le flotteur

Les hommes sont équipés de longs épieux terminés par un crochet de fer; ils étaient tous des gardes forestiers du pays, grands dignitaires de la circonstance ; ou des marchands de bois de Paris ou de province, revêtus d’une blouse bleue et d’une casquette en peau de loutre. Vers 1890, les flotteurs de l’Yonne, aux moeurs bien particulières, portaient, avec le pantalon de velours côtelé, une courte blouse de poulangis dite bourgeron.

Un Train de Bois pour Paris

Les flotteurs de l’Yonne portèrent longtemps non le béret des débardeurs parisiens dit “plumet” bien qu’une carte postale largement répandue voudrait le faire croire – mais la casquette de soie noire, assez haute, confectionnée depuis le début du Second Empire par une ouvrière de Clamecy.

Un Train de Bois pour Paris

A Auxerre, “le petit homme d’arrière”, un garçon de 14 à 15 ans qui aidait le flotteur placé à l’avnt du train sur la partie la plus difficile du parcours, descendait et rejoignait à pied Clamecy.

Un Train de Bois pour ParisUn Train de Bois pour Paris

“…mais bien pour vous présenter les flotteurs, les “poules d’eau”, les “grèbes”, rudes hommes et grandes gueules, gais et insouciants, forts et souples, comme tous les gens de métier libre, très attachés à leurs libertés, prompts au coup de tête at par-dessus tout fidèles à Saint Nicolas leur patron, dont le culte se bornait, il faut le dire, aux processions, offices et ripailles, aux fêtes mangeoires !

On les reconnaissait à leur grande voix et à leur courte blouse de poulangis, à leur “cassette” de cuir à rabat, où se trouvaient le “goué”, ou serpe à taillant convexe, la “fouine” à trois dents pour tirer et pousser, le “picot” et l'”accroc”, anspects particuliers.” Henri Vincenot

Un Train de Bois pour Paris

L’accroc ou croc, le picot sont les outils du flotteur. Ils lui permettent de manoeuvrer le train de bois.

Photo d’archive :  Charles Leconte fait arriver et garer à Paris le premier train de bois à brûler adevnu en la ville – 1547

Sources :

www.lefigaro.fr

http://lemorvandiaupat.free.fr/flotteurs.html#histoire

http://www.tourisme-yonne.com/

78 commentaires pour “Un Train de Bois pour Paris (1)”

  1. Une véritable industrie à l’ époque, qui faisait vivre des milliers de personne !
    Là encore, c’ est le modernisme qui a tué ce métier.
    Un rude métier, d’ autant qu’ on peut supposer qu’ à l’ époque, le trafic fluvial était plus important que de nos jours.
    Merci pour ton article, et tes photos qui m’ ont permis de participer au spectacle insolite de ce train de bois que j’ aurais bien voulu voir franchir une écluse
    Passe une bonne journée
    Bisous

  2. bonjour
    ton article est superbe
    bien documenté ,
    quel périple en ce temps la d’ arriver jusqu’ à Paris
    ces vieux métiers méritent que l ‘on en parle
    ( j avais vu des reportages sur les trains de bois mais pas sur la seine et je l ignorais )
    bonne journée
    bises

  3. Coucou ma Francine,
    Un magnifique billet et je découvre l’existence de ces trains en bois sur la seine. Je viens de passer un super moment en te lisant. Tes photos sont magnifiques. Une belle reconstitution par ces passionnés. Merci de cet excellent partage.
    Bises et bon début de semaine. ZAZA

  4. hello Francine
    me voilà enfin revenue d’Allemagne où nous avons passé un très bon séjour avec nos petites filles
    le train de bois, c’est impressionnant mais je n’y monterais pas !!! lol
    je ne savais pas que ça existait encore
    merci pour ce reportage
    bisous

  5. Bonjour ,
    Je suis complètement sous le charme et admirative d’un tel article si bien documenté et illustré , que je vais reparcourir parce que je ne connaissais pas du tout .
    Bises .

  6. Quel reportage! Je l’ai suivi avec passion, ces métiers oubliés méritaient que tu leur rendes un bel hommage.
    Bises du jour de Mireille du Sablon

  7. Bonjour francine
    belle reconstitution ,le travail de ces hommes devaient être dur
    Si la canicule continuait je ne passerai pas tous les jours sur mon blog
    Ciel partiellement couvert ce matin et une légère baisse des températures
    Je te souhaite de passer un bon début de semaine
    gros bisous

  8. Merveilleux ce billet et instructif
    Moins de pollution en ce temps -là mais il faut dire que les gens étaient très courageux , maintenant le travail ne fait pas peur à certains , c’est plus facile de tendre la main
    J’ai apprécié ton billet ; j’♥
    Bonne semaine

  9. Si je connaissais le flottage à bûches perdues sur des distances relativement courtes, j’ignorais tout des trains de bois ! Merci pour le rappel d’une de nos anciennes traditions et pour ces belles photos ! Je trouve génial de faire revivre ces traditions …un peu pour retrouver nos racines !!! Bel hommage aussi à ces hommes courageux ! Belle semaine Francine Bisous

  10. bonjour Francine,
    Voilà un très joli reportage sur ce passé qui sans ses gens motivés pour nous les faire revire , ne serait plus de ce monde .
    Merci pour tes superbes photos….j’aime
    amitiés

  11. Coucou ma Francine, je trouve cet article très intéressant.
    Ça me fait penser aux rembertes dans la Loire, une embarcation pour le bois…

    Je viens voir si tout va bien en ce début de semaine.
    Toujours la canicule et ça pèse un peu. lol !
    Bientôt les vacances pour nous du 14 juillet au 30 août
    et ça va faire du bien.
    Un café tranquillement installée ce matin en ta compagnie,
    car journée relaxe pour moi.
    Bon et frais lundi avec mon amitié. Prends soin de toi.
    Lolli

  12. Terriblement intéressant…. C’est toute une période…
    Fin mai nous étions un week-end au lac des “Settons” barrage construit pour pouvoir réaliser ces flottage dès le départ des rivières du Morvan…. Aujourd’hui un beau petit lac toujours rempli d’eau pour les touristes…
    Bonne journée
    Jean

  13. Je trouve cela fabuleux ! j’ai vu à la télé qu’ils sont arrivés à 8 h du matin et qu’il n’y avait pas beaucoup de monde, dommage !
    J’avais parlé d’un système semblable en Espagne. Quel courage chez ces hommes, je les admire réellement.
    Merci pour ce long et beau reportage.
    Bon lundi à toi.

  14. bonjour, juste au bon moment ou sans doute le savais-tu !
    j’aime bien le fait qu’ils soient aller jusqu’à porter la tenue adéquate et la présence de jeunes. Le relais est passé !!
    tu ne m’as pas donné de nouvelles de Muriel …
    bisous

  15. Une belle reconstitution historique !! impressionnant à coté de la péniche !!
    la seine à cette époque devait être assez encombré de ces trains de bois !!!
    Belle journée Francine , Biz

  16. Bonjour Francine
    quel beau reportage tes photographies une merveilles à regarder et faire vivre l ancienne époque il faut le faire bravo a ces Messieurs sur la Seine et merci à toi de ces explications surtout et oui naviguer ainsi à l époque ne devait pas être facile alors je te souhaite un bon Lundi ton avatar est beau comme un cœur et caresses à tes 4 pattes bisous Danielle

  17. Bonjour Francine quel beau billet très instructif, je n’avais jamais entendu parler du train de bois, maintenant je sais!!! merci, c’est comme toujours très intéressant. Bisous et bon après-midi MTH

  18. Bonjour , c’est très particulier , mais du plus effet , je n’en ai jamais vu…. jusqu’à aujourd’hui…merci ….La chaleur est très supportable à coté de ce que nous avons du subir….Bisous.

  19. heureusement que les températures chutes un peu,…
    aujourd’hui le temps est très chaud mais moins que les derniers jours , le soleil bien présent avec un beau ciel bleu……
    bonne journée de lundi

  20. Bonjour Francine
    Je connaissais déjà le flottage du bois sous presque toute ses formes, que ce soit en France, au Quebec ou ailleurs mais j’avoue que je n’avais jamais vu ce système, c’est impressionnant, ça fait quand même un grand radeau ! A voir dans Paris ce n’est pas vraiment une habitude, c’est terminé depuis longtemps, mais c’est très bien de maintenant la tradition, je reste traditionaliste français et je le cris haut et fort 🙂
    J’espère que tu vas bien
    Je te souhaite une belle journée
    Gros bisous
    @lain

  21. Super reconstitution partie de Clamecy 😉 il faut imaginer qu’il y en avait des dizaines sur la Seine au XIX ème 😉
    Bonne soirée Francine (:-*

  22. Bonsoir Francine voilà un reportage bien sympathique c’est magnifique ce train de bois ainsi au fil de l’eau au moins ils sentent bien la fraîcheur bonne soirée à toi bisou Claudine Daniel

    • toujours dans les bons coups, j’essaye, car il y a unmanque de communication flagrant sur le site de la Ville de Paris 🙁 alors je rateplein de choses et ça m’énerve 🙁

  23. Bonsoir Francine, alors ça je ne connaissais pas ce genre de transport sur la Seine?
    Je pense que c’est pour une reprise en vue d’une fête car je ne pense pas que ce transport soit rentable de nos jours.
    Pour Dany, non jamais vu mais elle est devenue une amie fidèle, on rigole bien par les blogs.
    Voilà je te souhaite une belle fin de soirée.
    Bisous.

  24. Hello Francine
    La navigation sur les fleuves et les rivières était plus aisée que la route ou bien souvent on employait des mulets….
    Belle reconstitution….
    J’arrive de montagne l’altitude est bien fatigante quand on redescend à zéro….. Ce soir, je vais bien dormir
    bizz
    pat

  25. Bonsoir Francine, tes photos sont de toute beauté et merci pour ce beau reportage. J’aime beaucoup ce train de bois.
    Je te souhaite une belle soirée.
    Bises

  26. Merci Francine ! j’ai adoré ton article ! je n’avais jamais entendu parler de cette pratique !! impressionnant radeau et des chiffres qui donnent le tournis !!! C’est vrai qu’à l’époque peu de gens savaient nager ! cette parfaite ré édition aurait mérité qu’on en parle davantage dans les médias ….. Bises

  27. Bonsoir Francine,
    c’est une forêt qu’ils transportaient là, heureusement pas celle des Bois noirs.
    Impressionnant cortège qu’ils ont mené à bon terme. Belles photos et toujours des sujets fort intéressant.
    Bonne nui et meilleur temps. Bisous.

  28. Bonsoir Francine,
    Belle reconstitution de cet immense radeau ….
    Ils étaient plus astucieux que nous maintenant !
    ça ne polluait pas au moins et tant qu’à avoir des cours d’eau qu’ils servent à quelque chose !
    Bon mardi, bises

  29. Coucou ma Francine, oui les champs de lavande sont une merveille.
    Tu imagines Paris au milieu de champs de Lavande ? Trop beau non ?

    Comment vas-tu en ce mardi ? J’espère bien ou mieux.
    Un peu de fraicheur pour gommer la chaleur, c’est ce que je t’apporte
    ce matin. Même si fraicheur est un grand mot par chez moi.
    Un café je veux bien, c’est bon pour le moral. Pas bien grand chose
    à dire de neuf ce matin, donc je te souhaite une belle journée.
    Prends soin de toi.
    Lolli

  30. jolies photos
    chez nous le temps devient gris, sans doute de la pluie, la bienvenue pour les plantations..
    petite chute des températures, mais c’est mieux et plus supportable, surtout la nuit……
    bonne journée de mardi

  31. Bonjour Francine,
    Un train de bois, je ne savais même pas que ça existait !
    Une belle découverte que voilà 🙂
    Je te souhaite une belle journée, bisous.

  32. bonjour Francine
    il y a une époque où les fleuves étaient beaucoup utilisés c’est bien de montrer ce qui existait à cette époque
    Oups ! tu as écrit dans le paragraphe les flotteurs “c’étaient tous des gardes” au lieu de c’était en fait j’ai un doute
    bises Cathline

  33. Bonjour, je suis en train de photographier des papillons en vol ….quelle galère pour avoir une photo correcte, c’est que ça bouge et que dans le viseur ce n’est pas gros donc difficile à suivre….mais je l’aurai un jour…je l’aurai……Bisous.

  34. bonsoir francine tres intéréssent merci de ces belles photos c est drolement bien constuit pour tenir comme sa sur l eau et sa ce tord il faut etre adroit pour le mener bonne soirée bisessssssssss

  35. Formidable reportage qui nous explique bien, combien la vie des Parisiens dépendait de la matière première énergétique à cette époque jusqu’à l’apparition du chemin de fer.
    Bravo et merci !

  36. C’est une excellente idée de permettre de ne pas oublier et de mieux connaître les techniques d’antan ! C’est super de ta part de nous en faire un si bel article instructif et intéressant.
    Bisous
    Am

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