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Traicts du Croisic

Les traicts du Croisic forment une baie, et sont entourés à l’est par Guérande, à l’est et au sud par Batz-sur-Mer, au sud-ouest par Le Croisic, à l’ouest par La Turballe. Ils communiquent avec l’océan atlantique à l’ouest par une ouverture, de moins de 500 m de large, entre Le Croisic et la pointe de Pen-Bron.

Les traicts sont une zone d’estran*, largement découverte à marée basse, et recouverte à marée haute. Avec les marais salants de Guérande et les dunes dePen-Bron, ils font partie depuis 2004 d’une zone Natura 2000. (Natura 2000 est un réseau de sites naturels ou semi-naturels de l’Union Européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu’ils contiennent). *L’estran est la partie du littoral située entre les limites extrêmes des plus hautes et des plus basses marées.  

Le Croisic

*Les dunes et la forêt de Pen-Bron, commune de La Turballe. Photo depuis la digue du Tréhic. 

Origine des traicts.

La formation des traicts du Croisic trouve son origine dans le rattachement des divers îlots rocheux qui jalonnaient la côte. Batz-sur-Mer et Le Croisic étaient alors détachés du continen. L”île de Batz s’est reliée à la terre par le réseau des marais salants et l’ensablement. Il en a été de même du côté de la Turballe avec Pen-Bron qui forme un long bras de sable touchant presque le port du Croisic. Ces deux bras de sables ont ainsi isolés les traicts du Croisic de l’océan.  

*Ici, juste derrière la pointe de Pen-Bron, là où commence le Grand Traict. La mer commence à baisser, dévoilant les langues de sables.

C’est un milieux vaseux où l’océan s’avance et se retire chaque jour, permettant la conchyliculture, qui est apparue au Croisic en 1863. des concessions sont accordés aux éleveurs. 150 hectares sont répartit en 149 concessions pour la conchyliculture. 1200 Tonnes de coques sont produites au Croisic chaque année ce qui fait du Croisic le deuxième site producteur de coque de France derrière la baie de la Somme.

Le plancton microscopique abonde dans les étendues vaseuses des traicts. Les jeunes coques sont prélevés dans l’estuaire de la Vilaine à une taille d’environ 10 mm, la coque grandit ensuite dans les traicts du Croisic pendant 10 à 15 mois pour être ensuite commercialisée. La seconde activité liée aux traicts est la récolte du sel : le bras de mer s’enfonce dans les terres, et alimente en sel les marais salants.

 Le Croisic 

*Ici la grande digue n’est pas présente, il faut imaginer qu’elle va vers le large,  en face de Pen-Bron.

 

sources : http://www.carnet-photos.com/ et wikipedia 

 
 

17 commentaires pour “Traicts du Croisic”

  1. coucou,
    moi qui ne connaissait pas du tout guerande, à part des reportages sur le sel, là ca donne envie d’aller visiter le coin, sinon j’ai 14 semaine de vacances ca va faire du bien. passe une excellente soirée de dimanche, bisous

  2. Je profite de mon dimanche calme et humide pour flâner sur les blogs. Serais tu allée en vacances dans cette belle région ? Informations complètes grâce à tes articles.
    bonne soirée.

  3. Hello francine, je profite d’un peu de repos pour passer chez mes fidèles amis. J’ai aussi passé à Pornic et à l’ile de Noirmoutier le mois dernier, il y avait pas mal de vent.
    Tu ne fais plus Paris ?
    Bisous francine
    francoeur

  4. Ce qu’il y a de bien avec toi c’est qu’on voyage et tes photos sont toujours magnifiques. Je suis un peu surbookée en ce moment et pas tellement de temps de m’occuper de mon blog mais j’apprécie ceux des autres dont le tien. Je compte rapporter de belles photos de Montsalvy dans le Cantal lors de mon prochain séjour. Bon dimanche.

  5. bonsoir Francine – OK alors, je te laisse regarder pour Rome … moi je reste en Bretagne .. Tu as le chic pour me la faire aimer !! bravo pour cet article !! bisous et bon courage pour le taf

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