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Place de la République Paris Portraits des otages

Place de la République Paris

Mobilisation : 400 jours.

Bertrand Delanoë a décidé d’installer, de manière permanente, les portraits de Stéphane Taponier et d’Hervé Ghesquière. Ils sont place de la République, dont le monument central fait de cette place parisienne le symbole incontournable de la liberté et de la paix. L’inauguration a eu lieu vendredi dernier, 28 janvier 2011.
Ces deux grands portraits des journalistes Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière témoignent  que Paris reste mobilisé pour la libération de ces otages.

Les journalistes de France 3 et leurs trois accompagnateurs afghans, Satar, Mohamed et Gulam, sont retenus en otage depuis 400 jours. Ils ont été enlevés le 29 décembre 2009.
Cette initiative forte rappelle que Paris a toujours été engagé pour la défense des Droits de l’Homme et de la liberté de la presse et s’inscrit dans la continuité de la mobilisation soutenue de 2010 : 2 rassemblements ont eu lieu sur le parvis de l’Hôtel de Ville : le 8 avril pour les 100 jours de détention et le 29 décembre pour les 365 jours, ainsi qu’un vœu formulé au Conseil de Paris de juin demandant la libération rapide des 5 otages. 

L’inauguation et la présentaion de ces portraits s’est faite en présence d’Anne Hidalgo, Première Adjointe au Maire de Paris, de Rémi Féraud, Maire du 10e arrondissement, de Patrick Bloche, Maire du 11e arrondissement, des proches, de Florence Aubenas, journaliste, marraine du Comité de soutien, de Richard Coffin, porte-parole du Comité de soutien, de Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters Sans Frontières, de Jean-Louis Normandin, Président d’Otages du Monde. De nombreuses associations investies pour la défense de la liberté de la presse et des Droits de l’Homme, notamment Human Rights Watch, étaient présentes.

Allégorie de la Liberté Place de la République Paris

*Le monument central de la place est consacré à la République, Léopold Morice est l’auteur des trois allégories de Liberté, Egalité, Fraternité. Ici la Liberté.  

Les portraits des deux journalistes, ainsi que les prénoms moins connus de leurs accompagnateurs : Mohammed, Ghulam et Sata, sont sur une bâche de 9 m2, sont juste à la sortie du métro. En face, dans le petit square, une tente de sans-abri,  à côté, un manège.
C’est un lieu symbolique, comme l’explique Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris : « Sur cette place très symbolique, place de la République, qui est aussi un lieu de rassemblements, de rencontres, un lieu de mobilisation, c’est aussi une façon de dire ‘ils sont là au cœur de Paris’ et nous espérons vraiment ardemment leur libération ». 

Ces portraits resteront Place de la République jusqu’à la libération des otages. 

sources : www.paris.fr/ et RFI

17 commentaires pour “Place de la République Paris Portraits des otages”

  1. Bonsoir Francine. Aussi gigantesque et symbolique que soit cette initiative, je reste quant à moi très sceptique quant à l’issue de cette affaire… encore un exemple de la bêtise humaine… Mais espérons, il serait temps qu’ils soient libérés… Bisous…

  2. Bonsoir , la liberté n’a pas de prix et pourtant certains en payent le prix fort . Pour mes ennuis personnels cela s’arrange un peu .Bises et bonne semaine

  3. bonjour superbe ta 2eme photo les journalistes payent chers le droit a l’information mais ilsconnaissent les risques qu’ils encourent  je pense que cet enlevement est trop médiatisé et que le ravisseur s’en servent  bon mardi bises  

  4. alors Francine pas encore la grosse tête avec toute cette lecture…je te conseille de prendre des notes pour les réglages surtout…bisous.de nous deux

  5. Ta seconde photo est superbe Francine. Pour parler de ces deux otages, pourquoi leur photos et pas la photos des 6 autres…!!!!!! Bises et bon mardi

  6. Malheureusement, j’ai bien peur que les portraits de ces deux journalistes restent encore beaucoup de temps. Des enlèvements il y en aura d’autres et les journalistes paieront toujours un lourd tribut pour faire leur métier et nous informer. Je pense à eux, à leurs familles et à tous ceux qui subissent le même sort. Cette place de la République fait partie de mon enfance, lorsqu’avec mon cousin nous escaladions le lion qui était sur un des côtés.

    Francine, je réponds à ta question concernant mes fleurs. Celles qui sont sur le côté du balcon sont des pétunias de la race des surfinias. Beaucoup plus petits que les autres, plus florifères et plus résistants. On en trouve sur les quais dès que la saison le permet.

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