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Panthéonisation de quatre résistants français

Après les cérémonies de Panthéonisation, les cercueils des quatre résistants Jean Zay, Pierre Brossolette, Geneviève De Gaulle Anthonioz et Germaine Tillion étaient exposés dans la nef du Panthéon pour permettre au public de venir leur rendre un dernier hommage. Beaucoup de Parisiens étaient présents, mais aussi des touristes étrangers.  

 

 L’histoire vous étreint, vous prend aux tripes….   Eric Zemmour

Panthéon

Le Panthéon, sur le fronton duquel figure la devise Aux grands hommes la patrie reconnaissante, n’accueillait jusqu’ici que deux femmes parmi soixante et onze personnalités : la physicienne Marie Curie, Prix Nobel de physique puis de chimie, et Sophie Berthelot, qui n’y repose toutefois qu’en sa qualité d’épouse du chimiste Marcellin Berthelot.Panthéon

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Quatre héros de la Résistance font leur entrée au Panthéon

Pierre Brossolette, le visionnaire flamboyant

Né à Paris le 25 juin 1903, normalien, reçu premier à 19 ans, agrégé d’histoire à 22, brillant élève, intellectuel engagé à gauche. À sa sortie de l’école il choisit d’être journaliste. Dans ses premiers articles pour le Populaire, le journal de Léon Blum, il prend parti pour les Républicains espagnols et dénonce les accords de Munich. Il est aussi chroniqueur de politique étrangère à la radio nationale. Après avoir critiqué le ministre des Affaires étrangères pro-munichois Georges Bonnet, il est interdit d’antenne en 1939.

En août 1939, lorsque la guerre éclate, il rejoint son unité d’infanterie, démobilisé en octobre 1940, il ouvre une librairie rue de la Pompe à Paris qui lui sert de couverture à ses activités de résistant. Il rallie en 1940 le réseau du Musée de l’homme puis celui de la Confrérie Notre-Dame de Castille. Ses rapports sont remarqués par le colonel Passy, proche de Charles de Gaulle.

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En septembre 1942, il rejoint les Forces Françaises Libres à Londres. Il est rapidement nommé à la tête des renseignements de la France métropolitaine, le BCRA (Bureau Central de Renseignements et d’Action) aux côtés du colonel Passy (André Dewarin).

Homme de terrain, il devient l’une des voix de la BBC, ses chroniques très écoutées sont pour partie reproduites dans le livre « Résistances 1927-1943 ». Il œuvre pour l’établissement de contacts entre le France libre et la Résistance intérieure. Il s’illustre lors de la mission « Brumaire », pour l’unification des réseaux, étape essentielle à la création du Conseil National de la Résistance.

En désaccord avec Jean Moulin sur la fusion des zones des mouvements de résistance, il l’affronte aussi sur le rôle à jouer des partis lors de la création du Conseil de la Résistance. Pierre Brossolette se méfie d’eux, tout en favorisant le parti communiste. Moulin devient et restera l’homme de de Gaulle, Brossolette celui du colonel Passy.

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« Mon général, il y a des moments où il faut avoir le courage de vous dire tout haut ce que les autres murmurent dans votre dos avec des mines éplorées »

Jugé trop à gauche par de Gaulle, trop incontrôlable, le général favorise Jean Moulin, et ne le choisira pas pour remplacer Moulin à la tête du CNR. « Brossolette », écrit son biographe Eric Roussel, « fit toujours preuve d’un franc-parler frisant l’imprudence ».

« Si je suis arrêté, je dois, je veux mourir. On ne sait pas comment on réagit face à la torture. »

Arrêté par la Gestapo à Audierne le 3 février 1944, alors qu’il tentait de rejoindre l’Angleterre, il est emprisonné à Rennes. Puis transféré au siège de la Gestapo, il se suicide le 22 mars 1944 en se défénestrant du 86 avenue Foch. Il a 41 ans. Il est incinéré.

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Geneviève de Gaulle Anthonioz, le refus de l’inacceptable

Née le 25 octobre 1920 à Saint-Jean de-Valériscle, dans le Gard, pensionnaire chez les religieuses du Sacré-Cœur à Metz, elle étudie l’histoire à Rennes puis à La Sorbonne à Paris et se destine à entrer à l’Ecole des chartes lorsque l’armée allemande entre en France.

Fille du frère ainé, Xavier, de Charles de Gaulle, elle entre à 19 ans, dans l’un des premiers réseaux de résistance parisien, le réseau du Musée de l’homme. Elle est arrêtée le 20 juillet 1943, envoyée à Fresnes puis à Ravensbrück en février 1944 sous le matricule 27.372. Libérée, elle fonde l’association des anciennes déportées et internées de la Résistance.

A la question : pourquoi vous êtes-vous engagée dans la Résistance, elle cite Bernanos « L’honneur est un instinct comme l’amour ».

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Mariée à Bernard Anthonioz, éditeur d’art, proche d’André Malraux et ami de Braque.

C’est au cours de la visite d’un bidonville édifié par les compagnons d’Emmaüs après l’appel de l’abbé Pierre en 1954, à Noisy-le-Grand avec le père Joseph Wresinski, ancien des Jeunesses communistes et aumonier des bidonvilles, qu’elle décide de s’engager pour aider les plus démunis. Le père Joseph vient de créer le mouvement « Aide à toute détresse » qui deviendra ATD Quart Monde.

Elle accepte en 1964, à la mort du père Joseph la présidence d’ATD Quart Monde, plaide sans relâche la cause des plus pauvres auprès des présidents et des ministres, publie un rapport sur la pauvreté « le rapport Wresinki » en 1983 qui dresse un état des lieux accablant.

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Elle est à l’origine de la Journée du refus de la misère le 17 octobre, créée en 1992. Elle défend la « loi contre l’exclusion et la grande pauvreté » dès 1996. Loi adoptée en 1998, alors que Geneviève de Gaulle Anthonioz a 78 ans. Le président de la République Jacques Chirac lui remet en 1998 les insignes de la Grand-Croix de la Légion d’honneur, elle est la première femme à recevoir cette distinction.

« Je devais dire ce qui dans un camp constituait un crime contre l’humanité »

De nouveau, 53 ans après, Geneviève de Gaulle Anthonioz, témoignede la vie au camp dans son livre « La traversée de la nuit » publié en novembre 1998. 64 pages dans lesquelles elle décrit les mois passés dans le noir, enfermée dans le buncker du camp, privée de nourriture, témoin des atrocités commises par les nazis. Elle meurt le 14 février 2002 à l’âge de 81 ans.

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Germaine Tillion, l’ethnologue militante

Germaine Tillion est née le 30 mai 1907 à Allègre (Haute-Loire) dans une famille d’intellectuels catholiques, son père est magistrat, sa mère historienne de l’art. Etudiante en ethnologie, son professeur, l’universitaire Marcel Mauss l’envoie en mission en 1934 en Algérie. A 24 ans, elle est l’une des premières à étudier les sociétés berbères, et les tribus nomades, se déplaçant seule à cheval à plusieurs heures de toute ville.

A peine revenue des Aurès en 1940, elle travaille au Musée de l’homme. Elle y participe à la création du réseau de résistant du Musée de l’homme. Trahie par l’abbé Alesch, un agent double de l’Abwehr, arrêtée le 13 août 1942, elle est déportée à Ravensbrück avec sa mère, qui sera gazée en 1945. Durant son internement à Ravensbrück, elle collecte tout ce qui lui permettra d’expliquer le système concentrationnaire

« Je me disais quelqu’un d’autre que moi sortira des camps. Et si je l’explique à toutes mes camarades, celle qui sortira pourra le raconter »

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Elle écrit aussi en 1944 Le Verfügbar aux Enfers, une opérette sur la vie dans les camps. Les Verfügar étaient les prisonnières rebelles qui refusaient de travailler pour les Allemands. Elle dira « que reste-t-il quand il ne reste plus rien à opposer à la barbarie ? Le rire ». En 2010 l’opérette est jouée à Ravensbrück pour le 65e anniversaire de la libération du camp.

« L’hiver il faisait parfois si froid que j’essayais de n’ouvrir qu’un oeil à la fois pour réchauffer l’autre ».

A son retour du camp, elle écrit à partir de ses observations une analyse du système concentrationnaire, Ravensbrück. Et s’engage contre toutes les formes d’oppression et de totalitarisme. Elle dénonce les goulags en 1951, et crée la Commission internationale contre le régime soviétique. Elle meurt dans sa 101e année, le 19 avril 2008.

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Jean Zay, le réformateur patriote

« Tout en lui respirait la noblesse de pensée, le désintéressement, la loyauté, le courage, l’amour du bien public »

Né le 4 août 1904 à Orléans, fils d’un père juif laïc, rédacteur en chef du Progrès du Loiret et d’une mère protestante, institutrice, Jean Zay devient avocat et journaliste. A 21 ans, franc-maçon, il s’engage au parti radical. Élu député du Loiret en 1932, il devient ministre de l’Education nationale et des Beaux-Arts du Front populaire à 32 ans.

Durant plus de trois ans, il est à l’origine de nombreuses institutions et événements : le festival de Cannes, l’INA, le Musée d’art moderne, le CNRS, l’ENA, le CROUS et les bibliobus. En 1939, il démissionne du gouvernement, mobilisé, pour rejoindre l’armée. En juin 1940, avec plusieurs parlementaires dont Georges Mandel et Pierre Mendès-France, il embarque sur le Massilia pour rejoindre Casablanca en Afrique du Nord, et poursuivre le combat.

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Jean Zay est arrêté à Rabat le 16 août 1940 pour désertion, renvoyé en métropole, jugé et condamné à la déportation à vie et à la dégradation militaire par le gouvernement de Vichy le 4 octobre 1940. Emprisonné à Riom, il commence à écrire ses mémoires. Trois miliciens se faisant passer pour des résistants, le font évader et l’assassinent le 20 juin 1944 à Cusset dans l’Allier. Il a 40 ans.

« Je pars plein de bonne humeur et de force. Je n’ai jamais été si sûr de mon destin et de ma route. J’ai le coeur et la conscience tranquilles. Je n’ai aucune peur »

Jean Zay dans sa dernière lettre envoyée à sa famille le 19 juin 1944. La cour d’appel de Riom le réhabilite en juillet 1945 à titre posthume. Son corps a été retrouvé en septembre 1946 à Cusset dans l’Allier, et son assassin Charles Develle jugé en février 1953, est condamné aux travaux forcés à perpétuité.

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Sources :  www.lefigaro.fr

 Les visages sont l’oeuvre de l’artiste français JR. 

58 commentaires pour “Panthéonisation de quatre résistants français”

  1. je te dis bravo pour cet article qui a dû te prendre pas mal de temps.
    J4 ai pas mal écouté, et il est vrai que les femmes ont joué un rôle immense au cours de ces années de malheur.
    Il me semble que des héros, il a dû y en avoir beaucoup, dont on ne parlera jamais, trop humbles surement !
    Bravo pour tes photos !
    Passe une bonne journée
    Bisous

  2. Merci Francine, ce lieu me fait penser à la Porte de Menin à Ypres… qui chaque soir rend hommage aux tués britanniques de 14-18… bon jeudi de la part de jill, bises

  3. Un article et des photos qui font une très belle suite à celui d’hier ; merci à toi Francine .
    Nous te suivons avec plaisir , bonne journée amicalement geppetto .

  4. Tes photos sont admirables
    D’autres diront avec raison que pourquoi après tant d’années se décider de mettre à l’honneur telle où telle personne
    Je n’ai pas le droit de juger mais par contre, demander l’avis au peuple ce serait bien aussi de temps en temps
    Mais ce qui faut retenir de tout cela c’est l’implication des jeunes, une délégation d’enfants de ma ville avec leur prof et le Maire était conviés , j’ai apprécié ce geste aussi car en Province, nous avons indiscutablement du sentiment noble
    Bisous
    Merci pour ton hommage au travers de ce billet

  5. Bonjour Pas passé hier pas de connexion depuis mardi après midi elle est revenue en fin de journée. Bon reportage sur cette cérémonie que je n’ai pas regardé . Je trouve que c’est encore de l’argent public gaspillé … juste mon avis perso . Ce que l’on retiendra du quinquennat sont sont les commémorations … Bon jeudi

  6. L’hommage de la nation c’est bien,mais il y a plein de gens qui méritent qu’on ne les oublient pas,cet hommage par les temps qui courent est bienvenu !

  7. Coucou Francine

    Un hommage mérité, dommage qu’il n’y est pas plus de femmes.
    Mille merci pour ces belles photos du Panthéon que je ne connais que de nom…
    superbe ton article.
    passe une belle journée
    bisous

  8. Merci pour ces belles photos de l’intérieur du Panthéon où je n’ai pas eu l’occasion de mettre le pied ! Une belle cérémonie de la république reconnaissante à ceux qui l’ont défendue ! J’y vois surtout une symbolique car bien d’autres , qui n’avaient pas de relations haut-placées , ont autant de mérite ! Si seulement cela pouvait redonner le sentiment de patriotisme à nos contemporains ! Belle journée Francine Bisous
    Ohhhh je viens de voir que pour une raison x le début de mon com avait “sauté ” ! lol

  9. Bonjour Francine, Un grand hommage à des gens valeureux…Décidément l’un des monuments les plus emblématiques de Paris, faut dire qu’au travers de tes photo, il semble tellement majestueux. Ce beau monument a vocation à honorer de grands personnages et des grandes figures révolutionnaires et socialistes, ayant marqué l’histoire de la France… Mais qui choisit ceux qui rentrent au Panthéon ?
    Bisous et Amitiés

  10. coup de communication pour la cote a hollande.
    mes vacances ont surtout été très fraiches et arrosés, heureusement avec des apparitions du soleil, sympa pour les photos.
    le temps semble etre moins beau qu’hier..
    bonne journée de jeudi

  11. Un magnifique billet ma Francine rendant hommage à ces 4 résistants.
    Mais il y en a eu tant d’autres, qui ont été passés sous silence.
    Tu vois ma 1ere belle-mère, ayant rejoint le maquis de Barbizon portait l’uniforme FFI, béret, vareuse, jupe et insigne FFI cousue sur la manche gauche de sa vareuse. J’ai encore le souvenir de photos qu’elle m’avait montrées. Et le plus rigolo, c’était l’antagonisme entre cette femme très à gauche et mon père gaulliste, et FNFL. Merci d’avoir pour ce reportage concernant de fait historique. Bises et bonne journée. ZAZA

  12. Bjr Francine , Merci pour le reportage , je n ‘ai pas eu le temps de suivre – il parait que çà coute 1 millions d ‘euros avec nos impots !!! en temps de Crise , faudrait peut être voir les choses autrement – Hollande avait besoin d ‘un peu de PUB !!
    l ‘idée est bonne mais ……

    Belle journée Biz

  13. Un bel hommage pour ces hommes, et ceux restés dans l’ombre n’y auront pas droit !!! quel bel article détaillé, bravo Francine pour ce rappel !
    Bonne journée gros bisous

  14. Bonjour Francine, si je n’ai pas apprécié à sa juste valeur la cérémonie, par contre ton billet avec ses magnifiques photos et l’histoire ,de ces 4 personnages j’ai beaucoup aimé, Merci encore une fois pour ce magnifique partage Bisous MTH

  15. Bonjour Francine,
    très belle rétrospective de ta part, tu y mets tout ton coeur pour nous retracer ça !!!!
    Merci pour ces belles même splendides photos à voir de plus près qu’à la T.V.
    après, chacun juge cet évènement comme il le sens
    Bonne fin de journée, il a fait un temps magnifique , bises

  16. bonsoir , il y aura toujours des laissés pour compte car il y a des choix a faire….vivre en direct un tel événement doit être émouvant et grandiose ….Bisous et bonne soirée…

    • ce qui donnait aussi la chair de poule c’est le chant des partisans chanté par une femme, hier soir lors des festivités, de manière lente, et à capella

  17. C’est un lieu grandiose et on doit ressentir une sacrée ambiance à l’intérieur du Panthéon 😉 Bonne soirée Francine , je pense que je vais aussi souvent penser à ma bestiole. Bise (:-*

  18. Hello Francine
    Tiens,, j’aurai appris quelque chose grâce à ça….. Jean Zay est l’un des protagonistes de la création du festival de Cannes. Mais il ne le verra pas, car il fut exécuté en 44.
    bizz
    Pat

  19. Quel courage et quel patriotisme dans ces destinées tragiques ! des gens de cœur à qui nous devons tant …………! belle fin de journée ! bises

  20. ..tant de douleurs vécues et même s’il est rendu hommage qu’à ce nombre limité, on en parle et c’est le principal encore. Ne jamais oublier!
    Bises de Mireille du sablon

  21. Bonsoir Francine
    Bel hommage a ces hommes et femmes.Un peu surprise que tu aies pu prendre des photos .Elles sont très belles .Bonne soirée Bises

    • bonsoir, les cercueils ont remonté la rue Soufflot devant le public, qui a fait des photos; donc les interdire au Panthéon n’aurait pas eu de sens; oan peut aussi faire des photos des tombeaux au Panthéon, comme ailleurs; bonne soirée, bisous

  22. Ton article est superbe, comme d’habitude et j’y ai appris des tas de choses intéressantes.
    Mon homme, qui était diplomate et qui a laissé sa vie en Syrie aurait mérité lui aussi quelque hommage mais le raisonnement de sa famille fut : on l’a envoyé en éclaireur et aussi au casse pipe. Elle a refusé les honneurs de la nation, à quoi ça sert une fois que tu n’es plus là qu’on te colle, à titre posthume une médaille pour épingler dans le cercueil, qu’on te plie de manière savante le drapeau de la nation ou qu’on te mette dans un endroit du souvenir. Mais je laisse là mon raisonnement qui n’est que le mien parce que je suis une révoltée.
    Gros bisous Francine.

    • il y a des tombeaux visdes au Panthéon, ce n’est pas une première; ou un corps sans les mains, des cendres non identifiées… les honneurs, il faut savoir les accepter, pour le devoir de mémoire; c’est juste mon avis; sinon on laisse tout partir à vau l’eau, on laisse tomber tout ce que nos prédécesseurs ont construit 😉

  23. bonsoir Francine,
    L’honneur leur est enfin rendu ……….à tous les quatre
    merci pour le partage de ses belle photos
    bonne soirée
    amitiés

  24. Bonsoir Francine, voilà un beau reportage photo mais à la fois triste par ces événements.
    Je suis rentré et je vais bientôt repartir (et oui).
    Je te souhaite une belle soirée.
    Bisous.

  25. Je n’ai pas regardé … je pense qu’on aurait pu faire la même chose avec un, ou une, anonyme, tellement de gens se sont battus pour notre liberté …
    Très belle soirée, bisous !
    Cathy

  26. Coucou Francine,
    que dire de plus tu as tout dis; tu as bien cerné chaque personne, je connais surtout la vie de Geneviève Anthonioz de Gaule, et je me retrouve bien dans ce que tu en a dis. C’est très émouvant. Bel hommage rendu à ces quatre personnes. Bravo.
    Ca mérite bien une belle porte. Regarde si le n° y est pour l’acheter.
    Bonne nuit et bonne fin de semaine.
    Gros bisous.
    Dans mes 2 premières années j’ai habité rue Amyot à Paris (à coté du Panthéon) et ai été baptisée à l’église à Saint Etienne du Mont.
    Qui fut plus tard la paroisse de mon fiancé, revenant d’Algérie. ( il est pied noir).

  27. Coucou ma Francine, merci pour ce partage qui plairait à mon chéri.Superbes photos.

    Je ne te dis pas que nous sommes déjà vendredi,
    tu le sais déjà lol ! C’est un jour magique car c’est
    le week end juste derrière et youpiiii. Le mieux
    de tout c’est qu’enfin le beau temps arrive chez nous.
    Que demander de plus ?

    Comment vas-tu ce matin ? Tu vas faire quoi ce week end ?
    Et le temps ?
    Je veux bien boire un café, donc si tu veux on repeint le
    monde aux couleurs de l’arc en ciel en 5 mn hi hi !
    Ca lui donnerait meilleure mine…

    “Certains d’entre vous, vont partir en vacances, déjà
    les chanceux, mais je penserai à vous et j’attendrai
    sagement de vos nouvelles.”
    Passe une belle fin de semaine. Prends soin de toi.
    A lundi.
    Lolli

  28. Bonjour ,une belle cérémonie ,beau monument le Panthéon ,mon fils a eu deux jours de vacances,payés,il travaille à la bibliothèque de la Sorbonne et comme autour tout était fermé….bonne journée,bises.

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