Les trois aqueducs d’Arceuil – Paris Autrement
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Les trois aqueducs d’Arceuil

Les trois aqueducs d’Arcueil

Val de Marne (94)

L’aqueduc d’Arcueil est omniprésent en ville. Avec l’aqueducs de Cachan il forme  un ensemble d’aqueducs à la limite d’Arcueil et de Cachan dans le Val-de-Marne qui traverse, à l’endroit d’un éperon, la vallée de la Bièvre. Ces aqueducs transportent les eaux de trois rivières : la Vanne, le Loing et le Lunain, rivières du bassin de la Seine et parcourant chacune entre 60 et 160km en Bourgogne, Champagne et Gâtinais. C’est ainsi que se superposent pas moins de trois ponts-aqueducs dont deux fonctionnent toujours et amènent à la capitale 145 000 m3 d’eau par jour.

*Au dessus le pont aqueduc de la Vanne, au premier étage l’Aqueduc Médicis

Aux origines

L’approvisionnement de Paris en eau est une des préoccupations du règne d’Henri IV. Les fontaines et canalisations sont remises en état, et la pompe de la Samaritaine destinée à puiser l’eau de la Seine est mise en service en 1608. Malgré cela, la quantité d’eau disponible par habitant reste faible.
Sully commence à étudier la possibilité de capter des eaux à Rungis, où des terrains sont acquis en 1609. Après l’assassinat d’Henri IV et le départ de son ministre, la reine mère et régente Marie de Médicis reprend le projet. Elle s’y intéresse d’autant plus qu’elle projette de se faire construire un palais sur la rive gauche, l’actuel palais du Luxembourg, dont le parc devra s’orner de fontaines et de jeux d’eau.


En 1612, le bureau de la Ville de Paris adjuge à Jean Coingt la construction de l’aqueduc. Les travaux de terrassement du carré des eaux commencent dès le début de l’année suivante et, le 17 juillet 1613, le jeune Louis XIII pose solennellement la première pierre du grand regard de Rungis. À la mort de Jean Coingt en 1614, le chantier est repris par son gendre Jean Gobelain (ou Gobelin). L’aqueduc est mis en eau le 19 mai 1623 jusqu’à la Maison du Fontainier, il faudra cependant attendre encore 5 ans pour qu’il irrigue les fontaines publiques de Paris.
Jusqu’au XIXe siècle, l’aqueduc était long de 12 936 mètres, entre le regard Louis-XIII de Rungis (regard no 1) et le château d’eau de l’Observatoire à Paris (regard no 27). Il traversait successivement les communes de Fresnes, L’Haÿ-les-Roses, Cachan, Arcueil, Gentilly (toutes situées dans le Val-de-Marne) puis les 14e et 6e arrondissements de Paris. Sur une partie de son tracé, il suit en surplomb la vallée de la Bièvre, d’abord sur sa rive droite, puis à partir d’Arcueil sur sa rive gauche. Il suit un parcours très proche de celui de l’aqueduc de Lutèce construit 1500 ans plus tôt, lequel se trouvait à une altitude légèrement inférieure.


Les trois aqueducs d’Arcueil
En fait il y a trois aqueducs à Arcueil, construits successivement au fil des siècles.
Le village, écrit Robert Clusan dans Arcueil Seine (éd. Erpé-Actuapress), se crée autour des travailleurs libres ou esclaves qui construisirent l’aqueduc, dont on ne sait s’il fut bâti au IIème ou au IIIème siècle après JC.
L’aqueduc qui donne son nom à la ville est constitué de trois édifices successifs : l’aqueduc gallo-romain, le Médicis (partie basse et claire en pierre de taille) et la Vanne (partie haute en meulière). Tous trois doivent leur emplacement à une situation géographique particulière : ils sont construits au point le plus étroit de la vallée de la Bièvre, là où la pente et la plus forte, sur la ligne de pente provenant du plateau de Rungis, riche en sources, et conduisant au sud de Paris.

*cadran solaire sur l’aqueduc d’Arcueil :  1, rue de la Citadelle, aqueduc de La Vanne
cadran semi-cubique, gravé sur pierre, à gauche : cadran déclinant de l’après-midi, style en pierre, à droite : cadran déclinant du matin, style latéral en pierre. 

L’aqueduc gallo-romain
Le développement de Lutèce, capitale des Parisii, durant la période gallo-romaine pose le problème de son alimentation en eau potable, la rive gauche de la Seine comportant peu de puits. A la fin du IIème siècle après JC, les ingénieurs romains imaginent une solution consistant à capter des sources situées sur le plateau de Longboyau, près de Wissous. L’eau sera acheminée vers le centre de Lutèce par un aqueduc de près de 15km, qui aboutira à proximité des thermes de Cluny, que l’on bâtit à la même époque.
L’aqueduc est construit à la fin du IIème siècle ou au début du IIIème. Sur l’essentiel de son parcours, il est formé d’un canal peu profond (environ 50cm), recouvert de dalles et enterré, suivant une pente régulière de 45 cm par kilomètre. Sa seule portion visible se trouve entre les futures Arcueil et Cachan, où il franchit la vallée de la Bièvre d’est en ouest en son point le plus étroit. L’emplacement sera aussi choisi pour les projets ultérieurs. La galerie souterraine longe ensuite le versant ouest de la vallée, traverse Arcueil, Gentilly, contourne la butte Montsouris et se dirige vers Paris par la rue de la Tombe-Issoire. Elle aboutit vraisemblablement à proximité des thermes, entre la rue des Ecoles et le boulevard Saint-Germain.
A la chute de l’empire romain, l’aqueduc n’est plus entretenu, et il a entièrement cessé de fonctionner au VIème siècle.

Le Médicis
A la fin du 16ème siècle, l’eau est toujours un problème dans le sud de Paris. Des études sont menées par Sully sous le règne d’Henri IV pour restaurer l’aqueduc romain, ce qui s’avère impossible. Après l’assassinat du roi par Ravaillac en 1610, sa veuve Marie de Médicis devient régente au nom de leur fils, le futur Louis XIII. Elle s’intéresse à la création d’un nouvel aqueduc, qui permettra d’alimenter des fontaines publiques sur la rive gauche, mais surtout le palais du Luxembourg, en construction.

*l’aqueduc Médicis, surmonté de l’aqueduc de la Vanne

Un nouveau tracé, très voisin de celui dessiné par les romains, est établi par l’architecte Salomon de Brosse (ce point est cependant contesté, le plan de l’aqueduc pouvant avoir été établi par l’architecte Thomas Francini. Il débutera cette fois-ci par un « carré des eaux » situé à Rungis, où aboutiront des galeries en provenance d’Orly et de Morangis. Le marché de construction est attribué à un maître maçon, Jean Coingt, pour 460.000 livres. Le financement en est assuré par une taxe sur les vins qui entrent dans la ville… Le 17 juillet 1613, la première pierre est posée à Rungis par Louis XIII (âgé de 12 ans), qui s’arrête au château d’Arcueil-Cachan sur le trajet du retour. Jean Coingt meurt en 1614 et son gendre, Jean Gobelin, le remplace. Le chantier dure dix ans au lieu des trois prévus, et la dépense s’élève finalement à 850.000 livres.

L’aqueduc est constitué d’une galerie d’un mètre de large sur 1,80 mètre de haut, bordée de petits trottoirs où il est possible de marcher. Vingt-sept « regards » sont installés tous les 500 mètres pour permettre l’aération et l’entretien. Le pont-aqueduc en pierre de taille, qui franchit la vallée au même endroit que son précurseur romain, mesure 379 mètres de long pour 24 mètres de haut. Il comprend 25 arcades, dont 9 ajourées.

L’eau circule au sommet du pont, dans une galerie garnie de fenêtres que des volets en bois permettent de fermer par grand froid. L’aqueduc oblique ensuite vers le nord. Entre Denfert et le Port-Royal, il arrive au château d’eau de l’Observatoire (« maison du Fontainier ») où se trouvent à partir de 1623 un bassin et des conduits permettant de répartir l’eau, notamment entre la « conduite du Roi » (palais du Luxembourg), la « conduite de la ville » (fontaines publiques) et la « conduite de l’entrepreneur » qui revend au détail à de riches propriétaires.


Il alimente le palais du Luxembourg et ses jeux d’eau, une douzaine de fontaines publiques de la rive gauche (à partir de 1628), auxquels s’ajoutent des usagers payant une rente et des détournements sauvages. Après 1643, le jeune Louis IV s’installe au Palais-Royal et l’aqueduc franchit également la Seine, engendrant deux fontaines supplémentaires sur la rive droite.

Regard n°14 du Médicis, rue J. Desbrosses, entre deux piliers de l’aqueduc de la Vanne

Les regards jalonnent en surface le parcours de l’aqueduc. Ce sont des édicules qui permettent un accès réservé à la galerie souterraine, via un escalier. Au leur niveau, l’eau passe par un bassin dont la finalité est de favoriser l’oxygénation de l’eau et le dépôt des impuretés.

Mais les ponctions diverses, légales ou non, réduisent vite le débit. Pour l’augmenter, d’autres sources sont captées en 1651 autour de Rungis. En 1671, une source située sur les coteaux de Cachan est cédée par les moines de Saint-Germain et rejoint le conduit au regard de la « fontaine couverte »


Des défauts d’entretien sont rapportés à la fin du 18ème siècle. Des végétaux envahissent le pont-aqueduc et les habitants commencent à construire des maisons sous les arcades. Au début du 19ème siècle, d’autres approvisionnements en eau sont trouvés pour Paris. L’aqueduc est coupé dans le quatorzième arrondissement au milieu du siècle lors des travaux d’Haussmann. En 1874, l’aqueduc de la Vanne, avec ses 20.000 m3 quotidiens, rend dérisoires les 960 m3 du Médicis. Après plusieurs destinations, dont un déversement direct dans les égouts, le conduit se jette depuis 1904 dans le lac du parc Montsouris.

La portion de l’aqueduc Médicis située en banlieue est inscrite sur la liste complémentaire des monuments historiques. Les galeries parisiennes, désaffectées et menacées par différents travaux, ne sont pas classées. Elles provoquent depuis les années 80 des désaccords entre la ville de Paris et les défenseurs du patrimoine.

La Vanne / Le Belgrand
Le « baron » Haussmann, préfet de la Seine, restructure la capitale au milieu du 19ème siècle, sous le second empire. Il confie à un ingénieur des Ponts et Chaussées, Eugène Belgrand, la création d’un nouvel aqueduc pour alimenter Paris. Après plusieurs projets de l’ingénieur, Haussmann opte pour la captation de sources situées dans la vallée de la Vanne (Yonne) : sources de Bouillarde d’Armentières, du Bime de Cérilly, de Flacy, de Chigy, du Maroy, de Saint-Philibert, de Malhortie. Ces sources sont achetées par la ville de Paris et les travaux débutent en 1867. Interrompus en 1870-71 lors du siège de Paris par les nations alliées contre Napoléon III, puis durant le soulèvement de la Commune, ils s’achèvent en 1874.

Après l’Yonne, l’aqueduc d’une longueur totale de 156 km (dont 20km de drainage) traverse successivement les départements actuels de la Seine et Marne (aqueduc de Fontainebleau), de l’Essonne (Courcouronnes, Grigny, Savigny…) puis du Val-de-Marne où il emprunte, de Rungis à Gentilly, un trajet voisin de celui de l’aqueduc du 17ème siècle.

* Les arches de l’Aqueduc de la Vanne, vu depuis la roseraie de L’Haÿ les Roses

A Arcueil, les 77 arcades en meulière du nouveau pont (partie foncée) prennent appui sur celles, en pierre de taille, du Médicis (partie claire). Long de plus d’un kilomètre (1060m), l’édifice est haut de 14 mètres, ce qui porte l’ensemble à 38 mètres.

L’aqueduc de la Vanne oblique ensuite vers le nord-ouest à proximité de la gare RER Arcueil-Cachan, puis longe la nationale 20 jusqu’au carrefour de la Vache Noire, où l’un de ses regards est visible, côté Montrouge, à l’opposé du centre commercial. Il se dirige alors au nord-est à travers Gentilly et traverse la cité Universitaire. Il aboutit au réservoir de Montsouris, qui dessert les foyers parisiens. Il y déverse quotidiennement 130.000 m3 d’eau.

Sources : les aqueducs d’Arcueil

complément wikipédia

60 commentaires pour “Les trois aqueducs d’Arceuil”

    • Quelle légèreté pour ces ouvrages d’art ! J’apprécie la photo avec les immeubles qui montrent bien l’intégration dans la ville… Les regards, un endroit où se rendre au moment des journées du patrimoine

      • j’ai visité deux regards, mais pas dans le cadre des journées du patrimoine, il faudra que je fasse les articles, un jour 😉

  1. Bonjour quelle est interessante cette page d’histoire avec photos assorties, je ne connaissais pas du tout, c’est un plaisir d’apprendre quelque chose. Merci. Bisous MTH

  2. Je découvre, grâce à ton billet, que ce que j’ai toujours pris de loin pour des ponts sont en fait des aqueducs ! Merci pour toutes les précisions. les décisions prises sont différentes. Je pense que Sully voulait que Paris bénéficie de l’eau pour la vie quotidienne tandis que M. de Médicis ne voyait que la futilité de son palais . Ils sont préservés, c’est le principal ! Merci pour les belles photos 🙂 Bon mardi Francine Bisous

  3. Bonjour Francine, joli cet aqueduc de quoi alimenter en eau les villes avoisinantes.
    C’est un bel ouvrage, les bâtisseurs savaient bien travailler et sans trop de machines (il y a longtemps) maintenant il n’y a plus personne qui travaille malgré de nombreux engins.
    Je te souhaite une belle fin de journée.
    Bisous.

  4. Un billet très intéressant et pour moi, une très belles découverte. Les structures de ce bâtiment est très bien conservé. De très belles photos et des explications captivance ma Francine, merci !
    Bises et bon mardi

  5. Bonjour Francine merci de partager ce magnifique reportage avec des très jolies photos et belles explications bien intéressante j’apprécie beaucoup ce partage merci à toi bonne journée bisou Claudine Daniel

  6. coucou,grandioses ces aqueducs,très belles photos,j’en est jamais vu
    très beau partage et interréssant
    bonne après midi bisous

  7. Bonjour Francine, merci pour toutes ces photos accompagnées de nombreuses explications..Je ne connaissais pas ces trois aqueducs..
    Bonne journée, gros bisous

  8. Bonjour Francine.
    J’ai trouvé cet article bien documenté et particulièrement intéressant !
    L’eau a toujours été une préoccupation pour l’homme, particulièrement en ville. Ces différentes constructions, qui s’appuient sur les précédentes sont très spectaculaires.
    J’apprécie également le clin d’œil : les travaux financés par une taxe sur le vin…
    Juste retour des choses, le Musée du Vin, à Paris, est situé Rue des Eaux !
    Merci pour ce beau reportage avec photos lumineuses.
    Bonne soirée. Bisous.

  9. je savais que les aqueducs étaient une invention romaine, qui démontrent une civilisation avancée.
    J’ ignorais donc qu’ il y en avait qui furent construit par la suite, avec la participation du baron Haussmann !
    Merci pour tes explications !
    J’ espère que les constructions les plus récentes résisteront autant que les ouvrages romains !
    Merci aussi pour tes superbes photos !
    passe une bonne soirée
    Bisous

  10. Bonjour Francine
    De beaux ouvrages et tes photos sont superbes
    je n’ai pas le temps de lire toutes tes explications mais bravo pour tes recherches
    Bises, bonne soirée

    ps …. j’ai eu du mal à ouvrir ton blog

  11. …et dire que mon fiston travaille à Arcueil et que je ne connais pas du tout ce lieu..il me faudra y remédier un de ces jours…
    Bises du soir,
    Mireille du sablon

  12. Bonsoir Francine,
    Une sacré histoire que celle de ces trois aqueducs.
    En tout cas, de très belles photos.
    J’aime beaucoup les détails que tu as photographié.
    Merci pour ce partage
    Un copié-collé:

    Je reviens doucement sur vos blogs.
    En attendant, je vous remercie tous, pour vos gentils commentaires.
    Tit homme va bien, mais, je ne veux pas qu’il descende dans le pré et nettoie les boxes des chevaux.
    Je n’ai pas envie qu’il tombe…

    Il tient debout parce que c’est la mode…MDR

    Bisous et bonne soirée
    Aimée

  13. Bonsoir Francine, ton reportage est vraiment passionnant et tes photos sont magnifiques.
    Superbe oeuvre pour ceux qui l’ont construite.
    Douce soirée et mes bisous ♥

  14. Comme d’habitude, c’est très intéressant, tu nous apprends beaucoup de choses du passé.
    Merci beaucoup pour cette démarche pédagogique et ce partage des belles images sous un beau ciel bleu.

  15. Rien à dire, ils étaient doués ces romains ! Je suis toujours impressionnée par leur savoir faire en matière de construction et d’urbanisation.
    Sinon, tes photos sont estivales. Ca fait rêver avec la pluie qui tombe ce matin.
    Bises et belle journée

  16. J’ai laissé un commentaire mais j’ignore où il est passé… D’habitude, on le voit malgré la modération…
    En bref, je disais être impressionnée par le savoir faire des romains.
    Bises

  17. Bonjour Francine,
    Je suis toujours admirative de ces architectures gigantesques qui traversent les siècles et de l’ingéniosité de ses constructeurs…. Désormais le passé flirte avec ces immeubles modernes auquel il survivra …
    Merci à toi de toutes ces explications que beaucoup de jeunes devraient lire car très instructives.
    Bises en cette journée pluvieuse !
    Nicole

  18. Bonjour Francine, alors comme cela tu aimes bien ce côté pourtant pas le plus joli de la Bretagne?
    Un peu plus haut c’est mieux, le golfe du Morbihan par exemple!
    Je te souhaite une belle journée.
    Bisous.

  19. Magnifiques et bien conservés ces trois aqueducs, c’est le genre de préservation du patrimoine que j’aime 😉 Bonne journée Francine (:-*

  20. je suis allée sur Paris en juillet (Boulogne-Billancourt) et ici cela change et est super beau moi perso je préfère ici bizzzzzzzzz

  21. Bonsoir !
    En avant, Arche !
    Ou encore, une histoire de ponts !
    Pas bien actif, en ce moment: j’attends l’arrivée du printemps !
    Bonne soirée.
    Gilbert

  22. Alors là, incroyable… ces 3 arches qui se superposent font partie des ouvrages très insolites en France ! Fallait quand même le faire ! ça nécessitait un sacré travail pour réaliser les plans et diriger la construction ensuite ! Les hommes, malgré les côtés obscurs de quelques-uns, sont quand même de sacrés génies, quand on voit ce qui c’est réalisé, même dans les époques antiques !
    Bravo pour les prises de vue, qui t’ont certainement demandé un bel effort pour se déplacer !
    Bisous
    Gilbert

  23. Merci pour ce très bel article
    Ces aqueduc sont de très belles constructions
    J ai enfin reussis a les voir
    J avais des ennuis par mon pc
    Je commente de mon iphone
    Bonne soirée francine

  24. Bonsoir
    Souvenirs souvenirs en 1976, j’ ai travaillé aux services des eaux de la ville de Paris.
    Aqueduc de la Vanne.
    Bises
    jp

  25. Bonjour Francine
    Cet endroit est très beau, une belle oeuvre architecturale et tes photos sont remarquables avec ce beau ciel bleu, j’aime beaucoup le cadran solaire.
    Merci pour cette belle balade.
    Belle journée et des bises ensoleillées de la Réunion.

  26. Très impressionnant ! de sacrés ouvrages. On se demande comment les hommes ont pu réaliser de tels monuments avec les moyens qu’ils avaient à cette époque, ça ne devait pas être simple. Tes photos sont superbes. Bises Florence

  27. Bonjour Francine
    J’admire tes photos, bien belles et le fait que tu nous montres les aqueducs de tous leurs côtés !
    c’est impressionnant et étonnant qu’ils soient si bien conservés
    c’est une longue histoire que la leur, c’est un peu comme pour les pyramides, du haut de ces aqueducs, des siècles d’histoire nous contemplent, et c’est émouvant, j’imagine le jeune roi poser la première pierre mais je pense aussi à tous les ouvriers et maîtres d’oeuvre qui ont dû ensuite réaliser ces très utiles ouvrages attendus avec impatience par les personnes pour lesquelles l’eau était si nécessaire.
    Je te souhaite une bonne journée
    Bisous
    Am

  28. Bonjour Francine, tu serais donc presque une Nantaise? rire.
    J’ai passé un an à Nantes pour mon métier et cela n’a pas été une mince affaire (trop de bons souvenirs) mais à cette époque j’étais encore bien jeune.
    Pour ce sculpteur il me semble me souvenir de ça. Mais là sur cette plage, c’est un cauchemar pour les enfants qui vont se baigner.
    Je te souhaite une belle journée, celle qui vous est réservée (c’est peu?).
    Bisous.

  29. Bonjour Francine!L’emplacement à la situation géographique est bien étudiée et particulière !Bravo!Par la même occasion je te présente une bonne fête!🌷⚘🥀🌼🌻ét te remercie pour tes gentils commentaires et passages !Bonne journée!Bisous

  30. Bonsoir
    Une découverte pour moi,très intéressant et bien documenté ton article et un bel ouvrage ces aqueducs . Bonne soirée bises

  31. J’aime viaducs et aqueducs, la première image est très rythmée avec les jambes de l’ouvrage auxquelles répond l’alignement des arbres “sucette” d’avenue

  32. Je transmets ce billet (encore) fort intéressant à mes amis de Cachan. Il y a quelques mois, nous avions évoqué la Bièvre qui est aujourd’hui recouverte et qui devrait être découverte à Cachan…. Ce billet complètera notre discussion

  33. Bonjour Francine
    Article très bien documenté. Bravo “l’éco-taxe” sur le vin pour les financements d’ouvrages. Bises et bonne journée

  34. Bonjour Francine !
    Reçois-tu toujours mes parutions ? car je crois qu’il y a un sérieux problème avec nos Newsletter… certains de mes amis et amies se plaignent de ne plus les recevoir…
    Alors je pense qu’il faut renouveler l’inscription à cette Newsletter…qui, lors des mises à jour… tombent peut-être dans les corbeilles…
    Bonne journée à Paris où je pense que vous aurez quelques beaux rayons de soleil aujourd’hui !
    Gilbert

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