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Le plancher de Jeannot Paris (2)

Le plancher de Jeannot

7 rue Cabanis Paris 14

 

Laissez-moi vous conter l’histoire de Jeannot, pour comprendre comment et pourquoi il a sombré dans la folie. (je raconte avec mes mots, quand je reprends le livre, je mets des guillements)

Cette histoire de folie familiale et de lâcheté collective hante encore l’esprit des vieux de son village. Le drame s’est noué au coeur du Béarn, dans un petit village d’à peine plus de cent habitants qui se côtoient des cours de récréation jusqu’aux enterrements. La mairie est pimpante, l’église s’appuie sur un petit cimetière. Il n’y a plus de commerce ni de bistrot. Juste du maïs, des vaches, des vignes, comme autrefois, quelques maisons semées ici ou là… Une impression de bout du monde… où l’on aime pas remuer de vilains souvenirs.

“Il faut voir la tête des gens à l’évocation de Jeannot. Attendre l’autorisation d’entrer, puis de s’asseoir, accepter le café, se risquer à quelques questions, tendre l’oreille et recueillir ce qui peut être dit. Car si, près de trente-cinq ans après la mort de Jeannot, personne n’a rien oublié des malheurs qui ont frappé sa maison, personne ne tient vraiment à y revenir”. Mais les langues finissent par se délier…

Le plancher de Jeannot

*pour Paule l’Eglise a voulu inventer un procès et couvrir les maquis des voisins avec machine à commander le cerveau du monde …

 

Une enfance normale

La famille de Jeannot, les C.,  ne sont pas natifs du village, ce sont des “étrangers”. Ses parents, Alexandre et Joséphine, ont acheté à la fin des années 1930 une belle propriété en contrebas du village. C’est une maison de maître, élégante, sise au milieu de quarante hectares de terres dont cinq de vigne, bordée d’un mur en pierre avec un puits et fermée par deux portails forgés.
Ils s’y installent avec leurs enfants: Simone, Paule et Jean, le dernier, né en 1939, juste avant la guerre. Les C. ne sont « pas du côté de la Résistance », pas comme leurs proches voisins qui, eux, hébergeaient « le maquis ». Alexandre et Joséphine ne se lient pas facilement, mais c’est souvent ce que l’on dit des étrangers par ici.
Jeannot grandit normalement : sa mère l’accompagne chaque matin à l’école. Il y excelle, tout comme ses sœurs: il est le seul de sa classe d’âge à décrocher le certif. Après l’école, il faut travailler à l’exploitation. ” Comme des Noirs ! “, se souvient Simone, sa sœur aînée, toujours en vie.

Le plancher de Jeannot

*… et à voir la vue image de l’œil fait tuer les juifs à Hitler ont inventé crimes de notre procès”

 

Jean-Claude, aujourd’hui paysan, avait un an de moins que Jeannot. Il parle avec peu de mots mais beaucoup d’émotion de la famille C. et de son ” copain” qu’il surnommait Pipilo. ” C’était une grande maison, ça oui. Pour les moissons, il y avait 25 ouvriers. Quand on se mettait à table, il ne manquait rien, hein, ni à manger ni à boire. C’était des travailleurs, ils liaient la vigne la nuit ! Des gens braves et impeccables, comme nous.”

“Là-bas, y avait de la monnaie, poursuit Jean-Claude. Ils ont été les premiers à avoir une voiture, et après un tracteur, un D 22 Renault, quand nous autres on labourait encore avec le cheval. Je me rappelle Jeannot, tous les dimanches, qui nous sortait dans la traction avant. On allait au bal, tout était bien”.

Et Jeannot devient un beau jeune homme, un “terrible type”, ce qui pour Jean-Claude veut dire ” vaillant, fort, intelligent et tout le bazar”. Cheveux châtain clair, les yeux bruns, du muscle: sa sœur Simone se souvient qu’ “il avait un chic sur lui”. Il tombe amoureux, veut se marier. Mais l’époque veut que les mariages soient rarement d’amour. “Ça ne s’est pas fait, des gens ont foutu la merde”, dit Jean-Claude. Ça l’a sûrement rendu malheureux, Jeannot, mais il n’en a rien dit”.

Le plancher de Jeannot

*innocents nous n’avons ni tué ni détruit ni porte du tort à autrui c’est la religion qui a inventé un procès avec des machines électroniques à commander le cerveau sommeil pensées maladies bêtes travail toutes fonctions du cerveau nous fait accuser de crimes que nous n’avons (pas commis)

 

Autre contrariété : Le curé essaie de l’inscrire au séminaire et l’instituteur à l’Ecole normale? Hors de question dit son père, Jeannot doit reprendre l’exploitation. Bientôt la guerre l’appellera en Algérie.Il revient au village en 1959… Un jour, la voisine voit Jeannot, Paule et leur mère chercher dans les bois Alexandre, le père. Il sera trouvé finalement dans la grange. Pendu. Le suicide est toujours un mystère.
Ceux qui ne se mêlent pas de ce qui se passe chez les autres font naître la rumeur dans leurs conversations, elle est toujours vivace, sans que rien ne puisse l’avérer. Quelque temps avant, Paule aurait quitté le village pendant deux semaines.”Elle serait revenue délestée d’un enfant dont, personne ne l’affirme, mais nul n’en doute ou presque, le père ne pouvait être que le pendu. Jeannot serait rentré pour régler cette affaire de famille “.
Simone, la sœur survivante, âgée de 80 ans, assure ne rien savoir: “Elle a eu un enfant ? Première nouvelle !”

Jeannot est bouleversé par le suicide du père. Il confie à la femme du menuisier, qui assemble le cercueil : ” Je ne pourrai plus jamais m’engager dans l’armée, ils ne voudront pas d’un fils de pendu. ” Il n’en parlera plus.
Joséphine, Paule, Jeannot: les protagonistes de la tragédie sont en place. Simone, la sœur aînée, ne vient plus. Son mari est en bisbille avec la famille: “Il voulait la propriété, il a tout fait pour les rendre fous”, dit aujourd’hui la vieille dame triste.
Que se passe t-il dans ce huis clos ? Nul ne le sait, les villageois constatent juste que Jeannot, comme sa sœur Paule, “s’est tourné”, qu’il “a déboussolé”. Jean-Claude, son copain, se marie. Pipilo n’est pas là. “Il ne parlait plus à personne, Paule l’empêchait de sortir”.

Le drame se produit en avril 1966

Jeannot tire un coup de fusil dans la salle à manger de ses voisins. “Il se sentait persécuté, il avait des voix qui lui disaient de nous tuer. Une antenne avait été installée dans la colline en face de la maison, Paule et lui pensaient que c’était pour que le pape puisse les espionner”, raconte leur fille.
Jeannot ne quitte plus son fusil et empêche quiconque d’approcher la maison, accusant de Gaulle, l’Eglise et le maquis de lui vouloir du mal. Paranoïa, voix, claustration, violence, aujourd’hui Jeannot serait diagnostiqué schizophrène, et la fratrie considérée comme atteinte d’une psychose familiale”.

Le plancher de Jeannot

*inventer toutes choses qu’ils ont voulu et depuis 10 ans et abusant de nous par leur invention a commandé cerveau et à voir notre vue a partir image rétine de l’œil nous faire accuser de ce qu’il nous font à notre insu c’est la religion qui a fait tous les crimes et dégâts et crapulerie nous en a inventé un programme  (inconnu)

 

La famille fait peur, on les fuit, même les autorités. Un médecin délivre bien un certificat de placement d’office pour Jeannot, qui refuse de quitter la maison. Lles gendarmes, une trentaine, dit-on, planquent pendant deux jours, reviennent bredouilles.
Jeannot est laissé à ses démons, le village à ses frayeurs. Les voisins déménagent. Le maire d’aujourd’hui trouve qu’ ” ils ont été trop gentils, on aurait dû le prendre en charge tout de suite”. D’autres pensent que c’est ce qui a fait basculer Jeannot définitivement: “Il est devenu le bouc émissaire de tous les problèmes”.
“La famille est abandonnée au délire: la mère ne sort plus, Paule descend parfois en tracteur au bourg voisin pour le marché, Jeannot est dans son monde. Il ne parle plus, il éructe”.
En décembre 1971, le vétérinaire, un des rares à ne pas être accueilli par le fusil, vient voir les bêtes. Il entre dans la cuisine. Il se souvient: “J’ai vu la mère, assise au coin du feu. J’ai vite compris qu’elle était morte depuis plusieurs jours”. Jeannot veut garder le corps dans la maison. Encore une fois la communauté cède, il obtient ce qui ne se fait jamais, l’autorisation de l’enterrer sous l’escalier. “Le fossoyeur fait le  trou, on couche Joséphine avec son tricot et des fruits, on bouche le trou, on replace les carreaux de terre cuite, le menuisier s’occupe de l’escalier. Et on referme le portail sur le frère et la sœur.
Au village, les enfants se racontent des histoires qui font peur sur ” la maison de la sorcière, celle avec la mémé sous l’escalier”. De temps en temps, des gens passent devant la propriété. Jeannot est assis sur les marches, hirsute, son fusil à portée. “Il ne me faisait plus de signes de la main, c’était fini”. La voix de Jean-Claude est triste. Il baisse la tête: “Moi, je crois qu’il était récupérable, il aurait fallu le sortir de là”. 

Jeannot ne sort pas de là, il s’enferme. Dans la pièce attenante à l’escalier, une grande salle à manger, il a fait sa chambre. C’est là qu’on a retrouvé le plancher. Et ses mots gravés de part et d’autre de son lit. L’a-t-il fait en une fois ? Y est-il revenu ? Il faut l’imaginer.

Un jour il prend son couteau, s’agenouille par terre et fébrilement commence son ouvrage. “La religion a inventé des machines à commander le cerveau”.

Le plancher de Jeannot

*La religion a inventé des machines à commander le cerveau des gens et bêtes et avec une invention à voir notre vue à partir de rétine de l’image de l’œil abuse de nous santé idées de famille 

 

Les premiers mots prennent forme. Il continue, pas le temps de mettre de la ponctuation. Un texte fou est en train de naître. Un manifeste incompréhensible et touchant, la plaidoirie poignante d’une tragédie intime. C’est l’ultime cri au monde d’un homme cadenassé dans la folie depuis trop longtemps. Il a des choses à dire. Après ça, Jeannot pourra mourir. Et il meurt, de faim, à 33 ans, sept mois après sa mère.
Paule a-t-elle lu le plancher ? Sans doute mais elle n’en parle pas. Ce qu’elle veut, pour l’heure, c’est réitérer l’enterrement maison. Mais à elle, petite femme aux injures faciles et au corps faible, on résiste. Jeannot est porté au cimetière, on transfère sa mère à ses côtés. Un trou, pas de pierre tombale, pas d’inscription. Et on laisse Paule. Elle divague, habillée de sacs de patates retenus par de la ficelle. Elle ne mange que de la pauvre bouillie de maïs et des châtaignes qu’elle ramasse, refusant le pain du boulanger ou les colis alimentaires de l’assistante sociale, qu’elle croit empoisonnés. “J’allais la voir régulièrement, dit le maire. Elle était au courant des nouvelles du coin, écoutait la radio. Mais au bout d’un quart d’heure, ça déménageait”. A ceux qu’elle croise, Paule dit qu’elle va “partir chez Farah Diba”, loin de cette antenne qui leur a causé tant d’ennuis. Elle laisse crever puis pourrir les bêtes. Elle est maigre et sale. Un jour de 1993, soit près de vingt ans après la disparition de son frère, un voisin trouve son corps dans la baraque à cochons.

Le plancher de Jeannot

*pour Paule l’Eglise a voulu inventer un procès et couvrir les maquis des voisins avec machine à commander le cerveau du monde et à voir la vue image de l’œil fait tuer les juifs à Hitler ont inventé crimes de notre procès

 

Quelque temps plus tard, des brocanteurs débarquent de Pau. Dans la chambre de Jeannot, sous les gravats, la femme remarque un plancher pas comme les autres…”

57 commentaires pour “Le plancher de Jeannot Paris (2)”

  1. Bonjour ma Francine

    La douceur est par ici, les arbres commencent à
    fleurir, on dirait bien que monsieur printemps,
    frappe à la porte. Quel bonheur de se sortir
    du couloir de l’hiver un peu plus tôt, mais restons
    prudent.
    Si tu habites à l’étranger lol mes bla bla ne te sembles
    pas cohérents hi hi, mais bon c’est tout moi ça.

    En attendant c’est moi qui frappe à la porte de ton petit
    monde pour déposer un nouveau lien ami.
    Merci à toutes les personnes qui ont la gentillesse ou le temps
    de passer dans ces univers avec amitié.
    C’est mon ami Maïté aujourd’hui qui sera à l’honneur, avec son
    monde de douceur, quand on en repart on se se sent bien pour la
    journée.
    http://lepetitmondedemai.eklablog.com/belle-belle-comme-le-jour-a106784614

    Prends soin de toi et merci pour ton article du jour que je
    découvre ou redécouvre.

    Lolli

  2. Bonjour Francine , j’ai lu hier et je suis venue continuer aujourd’hui , je pense que de nos jours il existe encore des gens enfermés malgré eux dans un monde qui n’est plus le leur..bien triste histoire , on se croirait au moyen age…en tout cas , tu as su trouver les mots ….que de recherches …je reprends doucement le chemin des blogs…..passes une bonne semaine , bisous

  3. C’ est vrai que lorsqu’ on vient d’ ailleurs, il n’ est pas facile de s’ intégrer dans un village, et même dans certaines villes des Ardennes par ex.
    Il est quand même surprenant de constater les dérives de cette famille, pourtant favorisée !
    Certaines déceptions amoureuses, expliquent comment on peut se retrouver au couvent !
    Quel dommage qu’ on ne soit pas intervenu , que ce soit le véto, les enseignants ou le médecin !
    bonne journée
    bisous

  4. C’est vraiment fascinant cette histoire , quand je pense que tout cela se passe à notre époque là maintenant et que personne n’a levé le petit doigt, cette pauvre femme abandonnée aussi laissant crever ses betes et retrouvée morte dans la baraque à cochons … ça me bouleverse cette histoire tu peux pas savoir !

  5. Bonjour ,triste histoire ,mais combien comme ça ont dû être ignorées ,il s’en ai passé des choses dans les campagnes et ailleurs qui n’ont jamais été élucidées.j’ai lu des livres avec des histoires qui ressemblent à celles-ci..triste vie , pour cette famille.bon mardi,bises.

  6. Bonjour Francine,
    Quelle histoire passionnante. J’ai lu le 2 avant le 1, mais à présent, je suis au fait des deux et je languis le 3…
    Les maladies psy sont encore trés mal assumées de nos jours. Les établissements sont des garderies….
    Bisous

  7. Pas de mots pour qualifier mon ressenti .
    C’est affreux cette histoire , on se demande comment cela puisse exister a notre époque pratiquement .
    Une famille apparemment aisée ….. finir dans ces conditions .
    C’est comme le dit Framboise , bouleversant .
    Bonne journée a toi .
    Bizz

  8. Cette histoire est bien triste mais ressemble tellement aux histoires que l’on entend encore dans certaines campagnes retirées.
    J’ai été captivée à la lecture de ce récit.
    Merci à toi Francine de porter cette nouvelle à notre connaissance.
    Bonne journée et bises de Pivoine

  9. Histoire lugubre ,qui fait froid dans le dos ,non seulement à cause de la folie de Jeannot mais ,tout autant à cause de la manière dont une société peut devenir sournoisement hostile à des ” étrangers ” ayant en outre le tort d’avoir quelque aisance matérielle .Cette hostiité non avouée parce qu’inavouable , porte en germe la suite , les ragots puis la mortelle indifférence au malheur

  10. Bien des drames familiaux se déroulent en huis clos …
    Lorsqu’on étudie la mémoire génétique , on se rend compte que l’environnement dans lequel nous vivons peut en partie être tenu pour responsable du développement de telle ou telle maladie mais pas en totalité. Cela signifie qu’à travers les recherches effectuées sur notre patrimoine génétique, les propensions de chacun à développer certaines maladies peuvent être analysées depuis nos ancêtres et non plus attribuées à un quelconque facteur externe inexpliqué…
    Les secrets de familles peuvent peser lourds … très lourds …
    Cette terrible histoire de famille n’est que souffrance .
    Bon après bisous
    Bisous

  11. Bonjour Francine
    Ouhaaa tu nous donnes beaucoup de lecture, c’est bien triste cette histoire , Jeannot voulait se marier est on l’en a empêché alors que ça aurait pu faire un mariage d’amour c’est quand même mieux qu’un mariage forcé pffff
    Je te souhaite une bonne journée, bisous

  12. bonjour francine
    c’est une bien triste histoire qui peut encore exister de nos jours
    Temps bien mitigé aujourd’hui
    je te souhaite de passer une bonne fin de journée
    bisous

    Hier je n’ai pu répondre à tous mes amis ,j’ai eu subitement une baisse de tension
    aujourd’hui ,je vais un peu mieux

  13. Quel drame ………….une histoire bouleversante qui laisse une impression de mal être, d’injustice ! dire que personne n’a su, n’a pu rien faire !! ce n’est pas vieux pourtant ! la vie est parfois bien cruelle ! belle fin de journée Francine ! bises

  14. Coucou Francine,
    Une terrible histoire de famille, dans une campagne reculée où la différence plonge certaines personne dans l’exclusion. Effectivement, la médecine aurait du agir plus tôt pour éviter ce drame. Le Jeannot devait être “RÉCUPÉRABLE”.
    Bises et bon mardi. ZAZA

  15. Bonsoir Francine une bien triste histoire mais avec toi j’apprend beaucoup de choses avec tes reportages intérressant bonne soirée à toi bisou Claudine Daniel

  16. Bonsoir Francine

    C’est vraiment terrible ce qui est arrivé…… un récit vraiment boulversant… A souhaiter que rien de tel ne puisse jamais plus arriver…
    Gros bisous et belle soirée
    Chronique

  17. Bonsoir Francine,
    Je viens te faire un petit coucou, j’ai commencé à lire ton histoire, mais je me lasse vite de lire, aussi, je ne connais pas ton histoire , plutôt l’histoire de Jeannot.
    J’ai des bouquins qu’on m’a offert pour Noël, ils sont dans un placard !!!!!!!!!!! je préfère écouter que lire comme les enfants à qui on raconte une histoire ….;lol
    Bonne soirée
    Roguidine

  18. Bonjour ma petite Francine

    C’est en avalant rapidement mon petit déjeuner
    que je passe te dire que je suis toujours aussi débordée,
    mais pire aujourd’hui.
    Oups j’ai bien failli avaler mon café de travers lol !

    Bon ça ne va pas m’empêcher de te livrer en express un
    nouveau lien ami, celui de ma douce Lyse actuellement
    absente cause formatage d’ordi, mais son ami Monique
    à écrit un mot de sa part, à toi de lire et de voyager dans
    son joli monde.
    http://lys83.eklablog.com/article-a106526940

    Allez en route vers l’univers suivant pour moi et
    ensuite je file.
    Bon mercredi et prends soin de toi et de ceux que tu aimes.

    Lolli

  19. Bonjour Francine
    Un petit coucou en passant te rendre visite, il doit faire beau sur Paris, chez nous un grand soleil ça donne envie de sortir
    Je te souhaite une bonne journée, bisous

  20. alors ….le boulot …le boulot….!!…mais le soleil est là …enfin…mais pour le we je ne pourrais pas en profiter, samedi invité sur Paris, et dimanche du monde à la maison….je vais donc mettre les bouchées doubles pour compenser…ce matin dans mon jardin un papillon , bon signe pour la suite ….Courage,, des bisous de nous …

  21. suis passée avant de m’installer devant la télé (découverte du Vatican ce soir), rentrée tard, les jeunes sont là, pas le temps de surfer.
    alors comme ça toi aussi tu n’arrives plus à “suivre” ?
    j’avais commencé à lire l’histoire de Jean, mais c’est trop long pour un passage en vitesse. vraiment bizarre ce plancher mais au moins il n’a pas fait de mal ce gars, enfin je pense vu que je n’ai pas tout lu !!
    bonne fin de semaine Francine.

  22. coucou miss … morte de rire en lisant ton encart de ce jour …. je te reconnais bien là, dynamique et définitive …. il y a un petit côté dans ce texte de “à prendre ou à laisser” que j’aime beaucoup !! lol
    tu es vraiment mignonne sur ta nouvelle photo d’avatar … un peu sèvère quand même … tu as pourtant un joli sourire … meuhhhhhhhhhhhhhhh non, je te fais pas de la lèche !!! lol
    allez, j’arrête là mes bêtises .. demain dernier jour de taf … j’ai programmé un article …. henry clews, suite et fin …. comment çà, pas trop tôt ?? lol
    bisous et bonne fin de soirée – A très bientôt

  23. Bonjour mon adorable Francine

    J’arrive toujours au pas de course, oui comme hier
    hi hi, mais non je ne suis pas un cheval. Pff !!
    Je te dis pas comme j’en ai assez de courir, bon pas grave
    je garde la ligne. lol !
    En parlant de ligne j’ai apporté des beignets et un café,
    j’ai lu que certaines de mes amies étaient seules, et auraient
    plaisir à en déguster avec moi, profitons-en car le mois de
    mars est fait pour ça.

    Tout en prenant ce petit déjeuner sympathique avec toi,
    je te livre ce nouveau lien qui je l’espère t’apportera
    un joli moment de détente. Je tiens à nouveau à remercier
    celles et ceux qui ont la gentillesse de se rendre dans ces mondes
    qui me tiennent à cœur.
    Voici l’univers de ma douce amie Tulipe. elle nous fait découvrir
    ses nouveaux ongles hi hi, elle a plein d’humour à revendre.
    Bonne visite chez elle et moi je file !
    http://tulipe47.eklablog.com/deja-mercredi-que-le-temps-passe-a106824652

    Prends soin de toi et j’espère que ça va aller pour toi en ce jeudi.

    Lolli

  24. Bonsoir Francine,
    mon dieu, quelle triste histoire de non-communication, d’isolement, qui conduit à la folie…un jeune homme plein de possibilité dans un monde frustre!
    Bon je ne m’attarde pas sur cette sombre histoire car il est l’heure d’aller se coucher sans faire de cauchemars!!
    Encore quelques jours à jouer à la grand-mère (c’est de + en + fatigant) mais heureux pour le coeur.
    Bisous et bon week-end qui approche. Prends soin de toi également.

  25. Bonsoir Francine,
    Il est vrai que quand on travaille , il y a le boulot à la maison qui nous attend, aussi , le temps passe vite….
    Toi qui habites à Paris, il faut peut être que tu passes pas mal de temps dans les métros ?
    Je te souhaite du courage pour tout
    Bises Roguidine

  26. Bonjour Francine
    Quoi de neuf !!! j’espère que tout va bien pour toi !
    Je te souhaite une bonne journée sous un grand soleil, bisous

  27. Bonjour ma gentille et douce Francine

    Nous y sommes, ouf !
    A quoi ? Et bien à vendredi évidemment hi hi !
    J’en suis contente je te le dis, car aujourd’hui
    jour cool pour moi vu que je reste bien au chaud
    chez moi. J’ai de la chance non ? Allez dis-le !

    Tu es de bonne humeur ?
    Ça tombe bien si c’est le cas, car moi aussi !
    Ben sinon retourne au lit, puis relève toi en posant
    le pied droit en premier, comme ça tu seras de meilleur
    humeur lol !
    Bon lolli arrête, tu embêtes celui ou celle qui te lit iiiiiiiiiiii !

    Allez on part en balade et direction ce nouveau lien ami,
    ma douce Thalia qui a des soucis de connexion mais qui
    vous accueille quand même avec toute sa gentillesse.
    Un vrai petit paradis et je te souhaite bon voyage dans
    son joli monde.
    http://thalia.eklablog.com/les-petits-oiseaux-chantent-a-nouveaux-a106847990

    On boit notre breuvage ensemble et je file dans un autre univers.
    Prends soin de toi.

    Lolli

  28. bonsoir Francine pas réussi à mettre un com sur ton dernier article “manque de temps” t’inquiète ceux qui te suivent comprennent il y a des moments on n’a pas le choix bises et bon week end Cathline

  29. Salut,
    Du travail intéressant ! J’aime bien ces histoires vraies : ça fait un peu peur ! Et nous ? Ne sommes-nous pas un peu fous aussi ?
    Amicalement,
    Yasmine.
    P.S. : J’essaie de t’appeler ce soir vers 22h00, heure de la Réunion. 19h00 pour toi. Est-ce que tu seras là ?

    • merci très bon w end à toi, je reviens lundi, à un moment donné il faut dire stop, j’admire ceux qui n’ont rien d’autre à faire que passer leur temps sur les blogs faire la chasse aux commentaires et qui n’ont ni ménage ni cuisine à faire !!!

  30. Je suis bien d’accord avec toi, moi non plus, je ne veux pas passer ma vie sur mon PC .
    Il y a tant d’autres occupations qui viennent s’ajouter et je prends mon temps pour publier.
    Demain, mon fils et sa future ( en septembre) viendront prendre le repas de midi avec nous;
    Bisous Francine

  31. Bonsoir Francine, ou bonjour si tu t’es couchée de bonne heure,
    bonne reprise après ce beau weekend.
    Moi ça y est mes petites sont reparties: les unes pour reprendre l’école demain, les autres pour passer encore une semaine de vacances chez leur autre grands-parents.
    Ce qui s’est bien passé cette fois c’est qu’elles ont pu y aller directement, de Saint Cyr chez nous à Tours nord. Pas de retour à Angers entre temps. C’était plus simple pour tout le monde.
    Hé non, moi non plus je n’ai pas le temps de ne rester que sur les blogs et pourtant je suis à la retraite!
    Et puis ce n’est pas une vie. Bonne semaine à toi et gros bisous.

  32. Eh bien, je viens de lire cette histoire de fous, au sens propre du terme, qui se serait passée pas très loin de chez moi. Tarbes n’est qu’à 30 km de Pau ! est-ce une histoire vraie ? tes photos le prouveraient.
    C’est fort bien raconté.
    Bien amicalement.

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