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Le Lazaret de la Grande Chaloupe La Réunion

Au 19e siècle un peu partout dans le monde, des sites de quarantaine furent érigés, afin d’éviter la propagation d’épidémies sur des territoires accueillant des populations immigrantes, originaires de pays où sévissaient des maladies pestilentielles (peste, variole, choléra, etc.) et ayant passé plusieurs semaines ou mois en mer dans des conditions d’hygiène sommaires. Le Lazaret situé à La Grande Chaloupe fait partie de l’ensemble des sites de quarantaine.

Les dortoirs, les deux étages ne communiquent pas, on accède au second par un  escalier extérieur..

Le second dortoir accueille une exposition de l’Aapravvasi Ghaat sur l’engagisme à l’île Maurice, patrimoine mondial.

L’histoire du Lazaret, liée à l’économie de la plantation
L’arrivée de l’engagisme à La Réunion

Au 19e siècle, l’économie de La Réunion repose essentiellement sur la culture des épices, du café, mais surtout de la canne à sucre. Ces cultures nécessitent une main d’œuvre importante recrutée par les planteurs réunionnais dans le cadre de l’esclavage puis dans celui de l’engagisme.
Après l’abolition de l’esclavage en 1848, l’engagisme s’est imposé. A la différence de l’esclave, l’engagé signe un contrat de travail, dit contrat d’engagement, qui le lie pour une durée de 5 ans en général à un engagiste. Il perçoit un salaire, garde sa liberté de culte et bénéficie de la possibilité de rentrer dans son pays d’origine à la fin de son contrat.

Mais bien souvent, la réalité est toute autre. En effet, les recruteurs travaillant pour les engagistes rachètent sur les anciens marchés d’esclaves des centaines d’individus à qui ils octroient la liberté. Cependant, celle-ci a un prix : l’obligation de signer un contrat d’engagement. Déjà en 1859, des voix s’élèvent en Angleterre contre ces recrutements, proches de la traite négrière, et les conditions de travail des engagés dans les plantations, peu différentes de celles des anciens esclaves.
Le lazaret de la Grande Chaloupe est occupé dès décembre 1861.

En séparant les passagers en bonne santé des malades, on réduisait le risque de contagion à l’intérieur du Lazaret. Isolé par des murs épais, le quartier d’isolement était isolé par des murs épais et une porte fermée à clé, il communiquait avec le cimetière.

Le pavillon d’isolement, livré en 1900, comportait une salle d’attente, deux dortoirs, une salle d’attente, une pharmacie et tisanerie, la chambre du médecin ainsi que sa salle à manger, une cour avec des latrines et un bassin, et à  l’entrée, une étuve à désinfection.

Entre 1860 et 1936, La Réunion accueille plusieurs dizaines de milliers d’individus venus de pays divers, en majorité de l’Inde, mais aussi de Madagascar, des Comores, du Mozambique, de Chine et d’Europe.

Au milieu du 20e siècle, l’engagisme est peu à peu remplacé à partir des années 1900-1910 par une immigration libre, spontanée, qui conduit à La Réunion des individus dont certains restent dans l’île : c’est le cas entre autres des Chinois venus de Canton ou des Indo-musulmans qui ne s’orientent pas vers les champs mais résident en ville où ils forment des communautés spécialisées dans le commerce.

Le débarquement à la Grande Chaloupe
Sont débarqués les bateaux au bord duquel les passagers sont atteints d’une des cinq maladies pestilentielles (variole, choléra, peste, typhus,, et fièvre jaune). Des chaloupes assurent leur transbordement du bateau ancré non loin de là.

Portraits de GG.-J. Bos (1825-1898)
Les portraits peints sur les murs sont extraits de quatre planches lithographiées éditées lors de la parution des “Recherches sur la faune de Madagascar et de ses dépendances, d’après les découvertes de P.L. Pollen et D.C. Van Dam. Ils ont été réalisés d’après des photographies et montrent les engagés prenant la pose une fois sortis du Lazaret.

Dans l ‘ouvrage encyclopédique “Album de la Réunion” de François Paul Louis Pollen, naturaliste voyageur, P. de Monforand dresse le portrait des engagées indiennes, description qui convient à la jeune femme représentée : “Les femmes qui n’adoptent pas le costume européen se drapent dans une longue pièce d’étoffe de couleur éclatante,, qui voile la tête,, laisse à découvert les épaules et une partie du dos, et retombe en jupe étroite sur la jambe”.

La quarantaine, un moyen de lutter contre les épidémies
Au 19e siècle, la culture de la canne à sucre est en pleiin essor, la Colonie fait appel à une main d’œuvre engagée, originaire entre autres d’Inde, de Chine, d’Afrique, de Madagascar et des Comores, pays où sévissaient de nombreuses maladies pestilentielles telles que la peste, le choléra, la variole, ou encore le paludisme.

Pour éviter que ces maladies ne se propagent dans l’île, les autorités coloniales décident de faire subir la quarantaine à tous les voyageurs et les marchandises transportés par un navire suspect dans des lieux d’isolement appelés lazarets.

A La Réunion, devant l’afflux de la main-d’œuvre engagée dans l’île, la Colonie érige en 1860 un grand lieu de quarantaine : le Lazaret de La Grande Chaloupe. Sa situation encaissée et isolée rend le lieu facile à surveiller et à contrôler.
De 1860 à 1865, à La Grande Chaloupe, un débarcadère, des dortoirs, des longères (magasins) et différentes annexes sont élevés non loin du littoral de part et d’autre de la ravine. Ils sont connus depuis cette période sous les noms de lazaret n° 1 (commune de La Possession) et lazaret n°2 (commune de Saint-Denis). Tout au long du 19e siècle, des milliers d’individus, Indiens, Chinois, Malgaches, Rodriguais, Africains de l’Est, et d’autres encore, sont passés par La Grande Chaloupe , leur premier lieu de contact avec l’île. A ce titre, ce site mérite d’être retenu comme un site emblématique dans l’histoire du peuplement de La Réunion.

Le Lazaret aujourd’hui
Au milieu du 20e siècle, grâce aux progrès de la médecine et à la création du passeport sanitaire, la quarantaine est un système de moins en moins appliqué. Le Lazaret de La Grande Chaloupe vit ses dernières heures comme lieu de quarantaine en 1936, avec le passage d’engagés rodriguais.

Devenu propriété du Conseil général suite à la départementalisation en 1946, l’ensemble des bâtiments qui composent le Lazaret a été abîmé par le temps et quelquefois par les hommes. C’est à la fin des années 1980 que le Lazaret a commencé à susciter l’intérêt du monde de la recherche et du monde associatif. Cet intérêt a abouti en 1998 à l’inscription aux titres des monuments historiques de la totalité des vestiges du lazaret n°1 sur le territoire de La Possession et du lazaret n°2 sur celui de Saint-Denis.

Depuis 2004, le Conseil général a lancé en partenariat avec plusieurs collectivités une grande campagne de restauration sur le lazaret n°1 sous forme de chantiers d’insertion encadrés par l’association Chantier Histoire et Architecture Médiévales (CHAM).
La campagne suit toujours son cours aujourd’hui.

Sources sur site et : 
https://www.cg974.fr/culture/index.php/Lazarets/présentation-lazaret/les-lazarets-de-la-grande-chaloupe.html

73 commentaires pour “Le Lazaret de la Grande Chaloupe La Réunion”

    • Bon dimanche Francine,
      repose toi bien, moi sur les bords de la Loire s’il fait beau demain (mais d’abord mettre de l’essence dans la voiture) ça peut aider pour monter les pentes.
      Repose-toi bien et bisous. Bonne semaine.

    • coucou Francine
      et bien voilà la pluie et le vent ! nous étions bien habitués au beau temps
      Merci pour mes fifilles
      bonne soirée à toi
      bisous

  1. De très beaux bâtiments en souvenir de ces quarantaines… J’ai beaucoup les protraits et documents d’archives. Merci Francine pour ce bel article.
    Je reçois des photos du piton de la Fournaise qui est à nouveau rentré en activité, c’est magnifique !
    Bises et bon début de semaine

  2. Voilà de jolis portraits sur les murs que j’aime beaucoup mais le lieu n’est pas si heureux que ça avec ces quarantaines.
    Bonne semaine Francine, bises à bientôt.

  3. Bonjour Francine
    Non, il ne devait pas y avoir beaucoup de différence entre l’esclavage et l’engagisme, en te lisant je me revois à l’île de Gorée au Sénégal, lieu symbole de la traite négrière
    Ces bâtiments sont un peu lugubres je trouve, des murs reliés directement au cimetière … par contre de jolis portraits
    Merci pour la découverte et toutes tes explications, j’ai (tout !) lu avec beaucoup d’intérêt
    Bisous, bonne journée

  4. Les vestiges d’ un endroit qui aura vu passer beaucoup de monde de l’ esclavage à l’ immigration libre , en passant par l’ engagisme !
    Aujourd’ hui, on a oublié toutes ces maladies contagieuses , mais on comprend qu’ à cette époque on ait instauré la quarantaine !
    Merci pour ton article et tes photos pour une époque révolue , mais on sais qu’ il faut rester prudent quand à certaines maladies qu’ on avait vu ressurgir il n’y a pas si longtemps comme le Choléra à Haïti
    Passe une bonne journée
    Bisous

  5. Hello Francine
    Un reportage très intéressant avec une très belle description. Chez nous à Nice le Lazaret se trouve prés du port avec une grotte du même nom (visitable) qui se situe à 30 mètres au dessous du niveau de la mer…. Ce lieu a été habité 170 000 ans avant JC.
    Bonne semaine
    bizz
    Pat

  6. Une bien triste époque.

    Hélas de nos jours, ils y toujours ce genre de misères, elles prennent un autre visage ou ne se voient pas ou on ferme les yeux (presse, politiques etc).

    Un très joli devoir de mémoire.

  7. Bonjour Francine
    très intéressant. Je trouve que c’est poignant de visiter des sites où des gens ont vécus des moments très difficiles. on a l’impression que les murs sont imprégnés de ces moments. Merci. Bises et bon après midi

  8. Quelques souvenirs me reviennent de Lazaret mais je ne peux même plus regarder mes diapos, ma lanterne ayant rendu l’âme il y a déjà longtemps. Merci pour ces détails qui petit à petit me font revivre des portions de mon voyage.

  9. Bonjour Francine merci de nous faire ces endroit rempli d’histoire avec tes explications ton reportage photos est vraiment sublime merci du beau partage bonne journée bisou Claudine Daniel

  10. bonjour Francine,
    Voilà un billet très instructif sur cette période des grandes maladies , aujourd’hui combattues par les chercheurs.
    merci du partage
    bonne fin de journée
    Amitiés

  11. Fort intéressant reportage qui nous conte une histoire heureusement révolue, mais qui nous dit combien l’homme est mauvais dès qu’il s’agit d’engranger des profits, jusqu’à même rendre certains de ses semblables esclaves. On s’est heureusement civilisés. Encore que. Il doit bien rester dans le monde des endroits où l’exploitation continue d’exister … Florentin

  12. Bonjour Francine merci pour ce reportage très intéressant, les photos sont comme d’habitude très belles. Un voyage hors de sentiers battus . Bisous et bonne fin de journée MTH

  13. Bonsoir Francine
    Un beau reportage, on en apprend avec toi !Je ne vois pas pourquoi
    ils gardent ces vestiges!! qui laissent de mauvais souvenirs !
    Bonne soirée, bises

  14. Coucou Francine,

    Un endroit très intéressant.
    De bonnes explications de ces lieux.
    C’est bien qu’on garde ainsi, ces lieux et leurs histoires, afin que les générations, comme nous sachent, ce qui se passait.

    Au Sénégal l’île de Gorée avec la maison des esclaves est un lieu qu’ils ont gardé et c’est terrible a visiter, ça nous ramène dans un terrible passé qui a existé.

    Bisous Francine
    Aimée

  15. Un article très intéressant Francine, je ne connaissais pas l’engagisme. Un lieu qui me fait un peu penser à l’île de Spinalonga au large de la Crète, et qui accueillait les personnes atteintes de la lèpre.
    Belle journée, bisous !
    Cathy

  16. Bonjour Francine
    il fut nécessaire à une époque pour éviter la propagation de la maladie
    fraîcheur matinale mais la météo annonce une journée ensoleillée
    je te souhaite une agréable journée
    bisous

  17. Bonjour Francine,
    merci de nous faire connaître cet endroit.. Tes photos sont superbes et grâce à tes explications nous comprenons ce à quoi servaient ces bâtiments…
    Les peintures sur les murs sont splendides.
    Bonne journée, gros bisous

  18. Bonjour Francine, et bien c’est une île des pestiférés et des malades?
    Et toi tu as été chercher des microbes là-bas?
    J’espère que tu n’as rien attrapé (rire).
    Je te souhaite une belle journée.
    Bisous.

  19. Bonjour Francine
    Franchement un reportage hors pair et très intéressant j ai apprécier tous ces détails sur chaque Photographie que tu as pris et bien sur d apprendre c est important en te remerciant je te souhaite un bon Mardi et les autres jours Danielle

  20. Bonjour
    En lisant ton article ce lieu me fait penser à un endroit poignant que j’ai visité sur l’île de Gorée . Entre esclavage et engagisme il n’y avait pas beaucoup de différence pour ceux qui travaillaient dans les plantations .Merci pour ce reportage très intéressant . Bonne journée bises

  21. bonsoir
    voila un documentaire trés intéressant , merci FRANCINE pour ton travail
    et tes photos trés parlantes
    je crois que le volcan est de nouveau en action tu as du le voir

    bonne soirée pour toi
    kénavo

  22. Bonsoir Francine
    C’est très émouvant, c’est une forme d’hommage à toutes ces personnes qui ont une vie si dure, cela m’a beaucoup touchée et fait des frissons dans le dos en pensant à tous ces pauvres hommes et ces pauvres femmes malades et traités ainsi, et à toutes ces souffrances.
    C’est important que ces bâtiments restent là comme témoignage et ton article lui aussi ainsi que toutes tes belles photos sont très importants pour cette mémoire et cet hommage.
    Bisous
    Am

  23. Bravo et merci Francine pour ce reportage très intéressant comme d’habitude.
    Je ne savais pas tous ça à propos des esclaves remplacés par des engagés.
    J’aime beaucoup ce genre de reportage très instructif !

  24. Bonjour Francine, j’espère que tu vas bien car il parait que la grippe reprend du service?
    Je pense que nous c’est fini car vacciné et puis grippé donc cela fait deux vaccinations.
    Je te souhaite un bon mercredi avec le soleil.
    Bisous.

  25. Bonjour FRANCINE
    Je suis contente de savoir que tu as récupéré ton chat et qu’il vas beaucoup mieux grace aux perfusions ; oui c’est vrais ils font ce qu’ils peuvent pour nos petites betes. Pour notre chatte LILI cela fais 4 ou 5 jours qu’elle ne s’alimente pas d’elle meme et meme en la forçant ; j’ai réussi quand meme à la faire boire de temps en temps et ce matin nous l’avons emmenée à nouveau chez le véto ; là ils vont la perfuser pour l’aider à reprendre des forces ; nous attendons aussi les résultats de la tumeur qu’ils ont retiré de sa joue pour savoir après le traitement adapté ; par contre hier ils ont vus en voulant lui faire une piqure pour sa douleur qu’à son cou elle avait deux petites nodules qu’ils n’ont pas touché lors de son opération et une petite sur le dos ; j’espère que cela ne vas pas se propager partout surtout qu’elle a seize ans également ; elle n’est plus toute jeune ; on ne voudrait pas qu’elle souffre par la suite mais nous allons tout faire pour qu’elle s’en sorte ; aujourd’hui elle est venue vers nous alors qu’hier elle était toute endormie ; sans vigueur mais elle ronronnait quand je la caressais et la prenais sur les genoux ; je pense que s’ils l’ont opérée c’est et mis les agraphes c’est qu’elle risque d’aller mieux ; la véto nous a dit que c’était normal car elle a quand meme subis une opération, l’anesthésie, l’antibiotique, les points à sa joue et près de l’œil ; tout cela n’est pas évident pour elle ; une fois qu’on lui aura enlevé les points et sa collerette ; elle se sentira plus à l’aise et reprendra de l’apétie ; c’est question de patience. Ton article est très intéressant à connaitre. Merci pour ton partage et les nouvelles du chat. On se tient au courant. Bon courage aussi. Bisous COCO

  26. un très bel article,de belles photos,si les murs pouvaient parlés,c’était surement au temps des esclaves ,enfin un article très intéressant, ,il fait un soleil magnifique hier j’ai tondu c’est presque le printemps,je te souhaite un très bon Mercredi,bises

  27. Bonjour Francine,
    une histoire édifiante sur ce qu’on attendait de ces hommes et qu’on soignait comme on pouvait leur travail était à peine différent de l’esclavage puis ça s’est amélioré pour se détériorer aujourd’hui à cause des pesticides et autres cides*! Et avec des enfants travaillant trop jeunes aux cannes à sucre ou les bananeraies.
    Mais lieu très intéressant à connaître et tu nous le raconte bien.
    Bonne journée et bisous.
    *Tant qu’il y aura des hommes attachés au fric ce sera toujours pareil l’exploitation des plus faibles.

  28. Très beau reportage, complet, instructif. Les portraits sont très beaux. Oui, des sites comme ça il faut les remettre en état, ils nous permettent de nous souvenir ! sinon l’oubli arrive vite. Je viens de voir sur un de tes comms qu’un de tes chats avait fugué. J’espère que tout va bien. Bises.

  29. Bonjour Francine, voilà le soleil qui part en vacances dans le sud, nous laissant peut-être la pluie?
    Tant pis nous en avons bien profité pendant ce temps.
    Je te souhaite une belle journée.
    Bisous.

  30. Bonjour Francine
    Superbe reportage sur un lieu que je connais très peu. J’en ai entendu parler mais tu donnes tellement de renseignements qu’on fini par croire que l’on connais.
    En tous les cas je te remercie de ce partage très bien décrit et documenté.
    J’espère que tu vas bien
    Je te souhaite une douce soirée
    Gros bisous
    @lain

  31. Bonsoir Francine / Très intéressant reportage. Le monde des petites mains et la misère qui va avec existe hélas toujours. Dans notre société moderne on les qualifie pudiquement de travailleurs pauvres avec non plus des contrats de 5 ans mais seulement de quelques jours et même parfois quelques heures. Ce soir au journal du 20 heures sur l’ A2, il y avait un reportage sur les travailleurs précaires en Allemagne. Outre Rhin ils sont les champions pour faire travailler les pauvres un maximum avec salaire minimum.
    Bises et bonne soirée. Et ton Titi il va mieux?

  32. C’est très impressionnant de découvrir ces lieux chargés d’histoire. Merci de nous la relater au travers de ton article fort bien documenté.
    Bon w-end!
    Bises de Mireille du sablon

  33. Bonjour Francine, voilà le week-end qui arrive, par contre le beau temps part en vacances ailleurs.
    Tant pis il va falloir s’adapter à nouveau au mauvais temps.
    Je te souhaite une belle journée.
    Bisous.

  34. bonsoir francine tu as du te régaler avec ces beau paysages c est magnifique merci de tous ces renseignements la premiere photos cetais dur pour ces personnes bonweek end bisessssssssssssss

  35. C’ est la grisaille, et si la pluie ne tombe plus, les températures baissent, 5 ° ce matin !
    Passe une bonne fin de semaine
    Bisous

  36. Bonjour Francine
    voila un reportage bien complet moi qui n’en avais jamais entendu parler me voila bien renseigné
    merci du partage bisous
    Marcel

  37. Bonsoir Francine, la fin de l’esclavage malgré tout sous une autre forme ! …
    Merci Francine, toujours de magnifiques photos où l’on peut s’imprégner des lieux…
    Bises et bon dimanche, fanfan

  38. Bonsoir Francine, oui c’est le week-end et le temps n’est plus ce qu’il était.
    Tant pis il faudra passer ses journées quand même agréablement.
    Bonne fin de soirée.
    Bisous.

  39. Bonjour Francine. Ton article est très intéressant et j’ai appris beaucoup de chose sur les lazarets et l’engagisme. Bon dimanche

  40. Bonjour ma douce
    J’ai encore beaucoup à découvrir de la Réunion car je ne connaissais pas cet endroit, tu as fais de très belles photos et c’est super d’avoir mis avant et après, un endroit qui mérite d’être visité, admirables ces peintures murales, merci pour cette ravissante visite en ta compagnie.
    Pensée du matin :
    Le bonheur, c’est du bien-être dont on prend conscience.

    C’est parti pour une semaine ! Alors on y va… Bon pied, bon œil… et surtout bon cœur.

    Une nouvelle semaine commence, qu’elle soit agréable et remplie de petits bonheurs.

    Bisous du cœur du haut de mon ti rocher toujours aussi intense en chaleur.

    • il ne te reste plus qu’à y aller ! tu verras, c’est une visite très intéressante, j’ai beaucoup aimé, en plus tu seras aux premières loges pour voir la nouvelle route

  41. Bonjour Francine, j’espère que tu n’es pas envolée?
    Ici c’est la tempête et la pluie qui sont à l’honneur, je pense que sur le centre aussi ?
    C’est un temps à rester au lit pour attendre des jours meilleurs.
    Passe une belle journée.
    Bisous.

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