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Lamartine Le Lac Histoire d’une passion

Alphonse de Lamartine (1790-1869 )

« Le Lac »

 

Un lac, un poète, une belle et tragique histoire d’amour

Difficile de parler d’Aix les Bains et du Lac du Bourget sans évoquer Lamartine. Sa période d’inspiration la plus déterminante fut sa « période aixoise ». Elle a révélé son génie poétique et métamorphosé sa vie. Il séjourna à Aix de 1816 à 1820.

Ô temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours

Vous connaissez tous ces vers, mais le saviez-vous? Il font partie du poème de Alphonse de Lamartine, le lac. Il s’agit du lac du Bourget, où le poète a rencontré le grand amour de sa vie. C’est au bord de ce lac qu’un jeune homme de 26 ans, inconnu, écrit le poème qui le révèlera et le fera connaître.

Naissance d’une passion

Cet élégant et beau jeune homme loge, en cette fin d’été 1816, sur les hauteurs d’Aix. Un soir, il contemple le jardin depuis sa fenêtre. Il entrevoit une jeune femme, à la fenêtre voisine. Un autre soir, en rentrant de promenade, Lamartine l’aperçoit à nouveau :

« Elle se réchauffait aux tièdes rayons du soleil, sur un banc contre un mur exposé au couchant. Ses lèvres étaient un peu minces, légèrement déprimées au coin de la bouche, par un pli habituel de tristesse…

La physionomie d’une pensée plutôt que d’un être humain, et par-dessus cette expression de rêverie générale, une langueur indécise entre celle de la souffrance et de la passion… Je la saluais respectueusement en passant rapidement dans l’allée devant elle. »

Le salon de l’appartement de l’inconnue n’est séparé de la chambre de Lamartine que par une simple porte fermée par un verrou. Le soir, il entend  » confusément le bruit de ses pas, le frôlement de sa robe, le froissement des feuillets du livre dont ses doigts tournaient les pages, et même parfois le bruit de sa respiration. » Fasciné par cette femme, il entre chaque jour un peu plus dans son intimité et sent bien que la belle inconnue n’est pas une fleur que l’on peut saisir comme ça.

Julie Charles

Cette discrète et attirante inconnue ne quitte guère la pension et ses environs immédiats. C’est Julie Charles, qu’il appelait Elvire, de son nom de jeune fille Bouchaud des Hérettes, née à Paris en 1784, d’origine créole par sa mère.

Fragile physiquement, elle est un peu souffrante, le docteur lui prescrit une cure climatique à Aix, où elle ira seule, son époux, physicien réputé, étant retenu par des travaux à Paris. Les rouages de sa destinée tournent à ce moment précis. La rencontre de deux êtres rêveurs et romanesques, à la recherche du grand amour, peut se produire d’un instant à l’autre. Invité à Châtillon, Lamartine loue une barque, à l’emplacement du futur Grand Port actuel.

Lac du Bourget

*Hommage à Lamartine au Grand Port, lac du Bourget

Il reconnaît la mystérieuse inconnue sur une petite barque qui se dirige vers l’abbaye d’Hautecombe. A ce moment là, un terrible coup de vent survient. Les eaux du lac du Bourget se déchaînent.

Lac du Bourget

Les vagues et le vent échouent la petite embarcation sur la rive. Lamartine, aidé de quatre bateliers, se lance au secours de la belle Julie. Il aperçoit « la jeune dame couchée évanouie au fond de la barque, les jambes, le corps, les bras, recouverts d’un lit d’eau glacée… le buste seulement hors de l’eau, la tête comme celle d’une morte, appuyée contre le petit coffre en bois de la poupe. Ses cheveux flottaient autour de son cou et de ses épaules, comme les ailes d’un oiseau noir et à demi submergé au bord d’un étang… »

C’est une vision terrible…

« C’était cette beauté surnaturelle que le dernier soupir laisse sur le visages des jeunes filles mortes… »

Lamartine et Julie

Lamartine porte dans ses bras la belle évanouie ver une chaumière située sous les rochers d’Hautecombe ( certainement la grange batelière ). Un médecin est appelé. Lamartine la veillera toute la nuit, et le matin il sera là à son réveil. Allongée, elle ouvre les yeux et le fixe longuement… un puissant sentiment va naître entre eux.

Lac du Bourget

*La grange batelière, qui jouxte l’Abbaye d’Hautecombe

Leur amour commence par de longues promenades, en symbiose avec la nature, qui est l’essence même du romantisme qu’ils affectionnent tant. Julie a ouvert le verrou de la porte qui la séparait de Lamartine. Ils ne se quittent plus et vivent à fond leur passion, dans une parfaite osmose. « Eux qui ne se connaissaient pas sont maintenant deux âmes soeurs dans un jardin d’Eden. Leurs rêves s’étaient accomplis, ce vide sentimental qu’ils portaient en eux était subitement empli d’amour. »

Ils vivent quinze longs jours, une éternité, un cadeau céleste… Cet amour est d’une intensité inouïe… mais Julie doit retourner à Paris. Lamartine ne supporte pas cette séparation et la rejoint. Ils se verront quotidiennement, mais Lamartine doit quitter Paris, et laisse Julie souffrante. Ils avaient convenu de se retrouver sur les lieux de leur rencontre, au lac du Bourget, en septembre 1817.

Mais Julie ne vient pas, et seul, éperdu, il contemple le lac du Bourget et ressent la présence de Julie, il retrouve chaque sensation, il se souvient de chaque mot prononcé, de chaque rire ici ou là, et cela lui est insupportable. Il souffre, il pleure, il crie son amour. « Emporté par une inspiration soudaine, il fixe ses émotions sur le papier. » Ce jour là, Lamartine compose la trame d’un poème qu’il nommera le lac.

Les jours suivants, espérant encore, il écrit cette 4e strophe :

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;

On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,

Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence

Tes flots harmonieux.

« Le Lac » est né.

Le Lac Lamartine

*on aperçoit l’abbaye d’Hautecombe, vers laquelle se dirigeait Julie

En désespoir de cause, il rentre chez lui et apprend que Julie est toujours souffrante. Cette langueur dont elle se plaignait était en fait les premiers signes de la tuberculose. Trop fatiguée, elle n’a pas pu rejoindre son Alphonse aimé. Les deux amants ne se seront jamais revus.

L’automne passe, Lamartine apprend que Julie, gravement malade, totalement épuisée, est alitée. L’hiver apporte la terrible nouvelle : Julie est morte. Elle s’est éteinte le 18 décembre 1817. Elle a été inhumée dans un endroit gardé secret par son époux. Il ne pourra jamais se recueillir auprès d’elle…

Effondré, perdu, Lamartine sombre dans un profond désespoir. Il jette sur le papier sa vie, ses sentiments, sa douleur, toutes ses peines de coeur, ses souffrances de l’âme, avec lyrisme. Ainsi naissent les « Méditations poétiques ». Ce sera un succès, qui sortira la jeune poète de l’ombre. 

Sur les pas de Lamartine, le lac du Bourget est empreint de cette histoire d’amour devenue poésie. Comment ne pas y songer, en regardant au loin l’Abbaye d’Hautecombe qui se profile sur ses berges ?

Jacques Charles, le mari de Julie, était physicien, chimiste et inventeur français. Il est le premier à faire voler un ballon à gaz gonflé à l’hydrogène.

Le Romantisme français 

La parution des Méditations poétiques fut comme un coup de tonnerre. Lamartine a été le précurseur du romantisme en France. On ne connaissait pas encore une telle sensibilité si sincère et si frémissante ; on n’avait jamais senti un souffle poétique si large et si vivifiant. «Vers d’amour et d’un amour inconnu en France depuis les imitateurs de Pétrarque ; vers de mélancolie grave et profonde, sans aucun mélange de fadeur ou de langueur, dans une mesure exquise du goût ; choses immortelles faites avec rien, comme sont toujours faites les choses qui viennent du cœur ; tableaux rustiques qui semblaient tout nouveaux, quoiqu’on peignît la nature depuis soixante ans, parce que c’était la nature vue avec les yeux d’un véritable rustique» (Faguet) ; ces originales et délicieuses inspirations, qui rouvraient tout à coup et magnifiquement toutes les grandes sources de l’émotion humaine, furent pour les contemporains comme l’éveil d’un monde nouveau.

Le Lac, l’Isolement, l’Automne, le Vallon, portaient à la perfection cette poésie personnelle, sentimentale et descriptive, élégiaque et fiévreuse, qui allait être un des triomphes du romantisme ; le Temple et l’Immortalité inauguraient une poésie philosophique et religieuse d’une sonorité nouvelle dont Victor Hugo et Alfred de Vigny allaient s’inspirer, et que Lamartine lui-même, dix ans plus tard, devait porter à sa perfection dans les Harmonies.

 Sources :                                                                                   

Librement inspiré du livre  « Lamartine, récit d’une passion »  de Pascal André Pignier, éditions Derrier

69 commentaires pour “Lamartine Le Lac Histoire d’une passion”

  1. Ce même hasard qui les fit se rencontrer s’ est montré bien cruel ensuite, et quinze jours de passion c’ est bien peu dans une vie !
    Au moins nous a t’ il laissé de bien jolis vers !
    Mais dis moi, qu’ en est il du mari !
    Merci pour tes superbes photos !
    Passe une bonne journée
    Bisous

  2. Oui je connais ce poème de Lamartine mais nullement son histoire…. belle et triste à la fois ! Un vécu qui le fit connaître, merci Francine, bises

  3. Je ne connaissais pas cette histoire à part ces quelques vers…quelle triste fin! tu l’as fort bien contée et illustrée.
    Bises du jour de Mireille du sablon

  4. Ce sont les grandes douleurs qui donnent les plus beaux écrits, cette histoire en est la preuve.
    Merci de nous l’avoir rappelé.
    Bien amicalement.

  5. Oui, tous ces gens qui écrivaient des textes qu’il fallait apprendre par cœur à l’école… ah que j’ai pu leur en vouloir !!!!
    Bonne journée
    Jean

  6. Bonjour Francine
    C’était un Amour doublement impossible donc ….. Julie était mariée et de plus elle souffrait de la tuberculose ….
    j’ai adoré te lire, Merci !
    je ne vois pas de quelle photo tu parles quand tu écrit à la fin de ton billet … » la photo Lamartine portant Julie dans ses bras »
    Bises, bonne journée

  7. Bonjour Francine,

    tu as vraiment le don de mettre très bien en scène tes photographies. Cette idée de présentation de Lamartine et de son poème le plus connu est très très bien. J’ai beaucoup aimé. Ton article est super !!!!

  8. OK, merci, je la vois !
    et j’en profite pour corriger ma faute … « quand tu écris » … avec un « s » … rohhh si Lamartine lisait ça !!! lol !!!
    re-bises

  9. Bonjour Francine,
    quel magnifique article sur Lamartine et ses amours avec la belle Julie… Ta création avec Lamartine en transparence sur le lac est très belle…
    Le temps est à la grisaille aujourd’hui sur la côte…
    Bon mardi, bonne continuation de ta cure…. Gros bisous

  10. Une histoire bien racontée je ne la connaissais pas .
    J’aime beaucoup la poêsie de cette époque et Monsieur De La Martine en fait partie .
    Bonne journée a toi Francine
    Bizz

  11. Une bien belle histoire que voilà, belle mais triste également.
    C’est un poème très connu et que j’aime beaucoup.
    J’avais lu quelque part la petite histoire de leur rencontre, dommage qu’il n’ai pas pu la voir une dernière fois, ni lui rendre « visite » sur sa tombe, c’est bien triste.
    Ça ne fait pas revenir les défunts c’est sûr, mais ça fait du bien à ceux qui restent de savoir ou se recueillir.
    Un très bel article avec de très belles photos.
    Je te souhaite une belle journée, bisous.

  12. Ô poète Lamartine …….. Ô lac du Bourget
    n’auriez vous pas inspiré Francine ? n’a t ‘ elle pas suivi vos pas !!!!!! lol
    Bravo Francine pour ce récit et ces belles photos, surtout la première !!!!
    N’aurais tu pas comme Lamartine, trouvé l’amour à ton tour !!!! sur ce lac !!! lol
    c’est souvent que le grand amour finit mal, c’est triste d’ailleurs !!!! ce qui est pris, est pris !!!!!!!
    1800 ……… l’ adultère subsiste encore !!!!!!!!
    Eh, oui, je n’aime pas lire, mais ton blog me passionne vraiment, aussi j’aime lire dans ces conditions, et non «  » merci pour ce moment «  »
    Bonne journée, je m’arrête là pour t’éviter de lire trop longtemps !!!!!! lol
    bises

  13. Une belle histoire si bien contée avec de belles photos, que du plaisir de te lire, j’espère que ta cure se passe bien en douceur, bonne fin de journée, bisous

  14. Bjr FRANCINE
    Et bien chapeau bas !! une période de vacances très riche culturellement je vois ! j ‘apprécie ton exposé de Lamartine , bien loin des tendres années scolaires – belle fusion du portrait en fond de lac ( çà par logiciel , ne sais pas encore faire ) et comme on dit tu t’es jeté à l’eau !! Bel article , j’apprécie – tu aurais du être ma prof de lettres, j ‘aurai été plus attentif !! Bonne journée Bisous

  15. Coucou ma Francine, tu es moins fatiguée désormais ?
    Un superbe poète ce monsieur Lamartine !! J’aime

    Juste pour te dire que je pense bien à toi.
    Merci d’être passée dans mon petit monde.
    Je ne t’apporte pas de soleil car il est absent par ici.
    Vas-tu bien ou mieux ? Un Café ? Allez pour la route.

    Peux te temps donc je ne m’attarde pas trop.
    Mais tu es dans mes pensées.

    Prends soin de toi et de ceux qui t’entourent.
    Lolli

  16. Un bel homme, je n’en doute pas, mais……..  » pas beau  » qui plait ……
    j’ai oublié de te féliciter pour ta bannière, c’est grandiose cette cathédrale, tu vas nous en dire et nous en faire voir plus ?
    Dommage pour toi !!!! le grand amour doit être beau à vivre !!!! attends…. ça va peut être venir !!!! ça fait 20 ans que j’attends !!!
    le cheval blanc doit avoir une patte cassée !!! hi,hi,hi

  17. Bonjour, Voila une bien belle histoire romantique comme il n’y en a plus de nos jours…..Oui nous risquons de payer ce temps clément plus tard …..qu’importe nous en aurons profité et la nature également….Bises Mamselle…

  18. J’adore la littérature et les poètes ont toujours été mes préférés, surtout ceux du romantisme, cette grande période où on appelait les poètes « les pleurnichards ». Comme j’ai aimé et lu Lamartine, tout comme d’autres d’ailleurs, j’aimais pleurer avec eux sur leurs mots, la cadence de leurs vers et je me laissais porter et rêver. J’ai écrit moi aussi, un poème sur le lac lorsque j’ai séjourné dans la région avec une amie, il y a fort longtemps, j’étais ado. Le lac m’a inspirée mais j’étais surtout influencée par l’histoire de Lamartine et cette légende d’amour.
    Bel article, bel hommage aussi, tu es merveilleuse Francine, je t’adore. J’ai fait un grand bon dans ma jeunesse en lisant et du coup, je suis allée chercher mes livres de poésie pour relire du « Lamartine ».
    Gros bisous à toi.

  19. Quelle coïncidence , je viens de retrouver un vieux livre dans une malle ,  » Le amants du lac  » que je commence tout juste à lire et qui relate cet épisode de la vie de Lamartine ;Il date de 1929 et a été écrit par Albéric Cahuet , un romancier de l’époque , apprécié de Paul Bourget et de Henri de Régnier …
    Bravo pour ton bel article où chacun retrouvera des émotions et des souvenirs t tes photos du lac et de la grange batelière font un joli écho à cette histoire !
    Bonne journée !

  20. Hi, hi, hi, n’exagère pas, tu seras surprise quand ça arrivera !!!! et ça arrive quand on ne s’y attend pas …. paraît il;
    donc je reste et toi fais pareil,  » optimiste « 

  21. bonjour Francine,
    Comme beaucoup , j’ai lu des poème de cet homme durant ma scolarité et bien d’autre car aussi homme politique ……..Mais on ne nous avait jamais parlé de cette belle histoire d’amour .
    Merci de nous l’avoir commenté aussi bien ……. j’aime bien ta première photo
    Bonne fin de journée
    amitiés

  22. Bonjour Francine, Le choc douloureux de la mort d’Elvire a inspiré à Lamartine, elle est partie en lui laissant un immense vide, une grande solitude, ce qu’il y a de meilleur pour l’inspiration. D’ou naissent ses plus beaux poèmes : on cite toujours « Le lac », on cite moins souvent « L’isolement ». Pourtant l’inspiration est bien la même. Les idées s’enchaînent à l’aide de marqueurs de relation. Bravo pour ce beau billet…Et un autre Bravo pour cette magnifique bannière, Elle est grandiose l’abbaye royale d’hautecombe, c’est le plus visité des monuments de Savoie.
    Bisous et Amitiés

  23. Bonsoir Francine, c’est un très joli lac, mais je vois que des gros nuages approchent?
    Oui le village était désert c’est d’ailleurs triste de voir ça!
    Je te souhaite une belle fin de soirée.
    Gros bisous.

  24. Bonjour Francine
    Magnifique article sur un très grand écrivain et poète. Le montage de ta première photo est très bien réalisé.
    En ce qui concerne la lecture du PPS sur mon blog tu peux télécharger sur ce lien : http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-208-powerpoint-viewer un wiever de PPS, il est gratuit.
    Pour le mal de dos il n’y a pas que ma femme qui en souffre, moi aussi, donc nous pourrions y aller à deux !!!
    Je te souhaite un bon après-midi
    Bisous
    @lain

  25. Quelle belle belle histoire. Lamartine avait trouvé sa muse. Un article magnifique ma Francine, magnifiquement illustrée. Un véritable régal.
    De la grisaille aujourd’hui, mais pas de flotte. Je suis descendue dans le bourg ce matin. Quel boxon avec ce film…. Je me suis faite engueuler car je passais dans le champs de la caméra. Il est temps qu’ils se cassent. Bises et bonne soirée. ZAZA

  26. Merci Francine pour ce très bel article ! le poème est connu, l’histoire beaucoup moins ! ah, les sentiments exacerbés des romantiques, de grands moments d’inspiration ! bises

  27. Bonsoir Francine, oui j’ai de bonnes nouvelles de ma sœur , déjà elle va très bien et elle souffre moins de ses jambes , et la plus belle c’est qu’elle va bientôt sortir je pense dans 20 jours ,ils ont commencé a la faire marcher , merci mon amie
    je te souhaite une bonne fin de journée
    Bisous

  28. Bonjour Francine, ton billet très bien commenté sur Lamartine me plaît beaucoup et je trouve tes photos superbes surtout celle du lac avec la Dent du Chat, c’est splendide.
    Douce soirée.
    Bisous

  29. Bonsoir je connais peu de chose sur Lamartine poete,meme pas les quelques vers que tu as mis . Je sais qu’il a participé a la révolution de 1848 et a été chef du gouvernement provisoire . Bonne soirée bises

  30. Bonsoir Francine
    une Merveille cet article avec de la Poésie des photographies extraordinaires et tes commentaires qui je trouve vraiment agréable à lire merci encore de ce que tu nous partage j ai aimer sincèrement bisous bonne soirée qui arrive Danielle

  31. bonsoir, quelle belle page de poésie..j’adore tes photos montages, après une journée chargée,à courir de ci de là, ça fait du bien de trouver du calme. Peut-être sans le savoir as-tu réveillé les mêmes sentiments ….
    bisous

  32. Bonjour Francine
    j’ai cru que je n’arriverais jamais à visiter les blogs aujourd’hui ! j’ai une semaine super lourde
    moi j’aime beaucoup les poèmes de LaMartine
    et ton reportage est super car je ne connaissais l’histoire avec la belle Julie
    merci
    passe une bonne soirée

    bises

  33. Bonsoir Francine, un très bel article, je suis conquise par l’histoire de ce poète qui écrivit ces vers devenus culte au bord de ce lac! bisous MTH

  34. Le « Romantisme  » est-t-il encore d’actualité de nos jours comme dans la poésie de Lamartine ?
    Très in téressant ton billet sur Lamartine ce jour .
    Bises

  35. je vois qu’il y a plein de balades intéressantes à faire à Aix, une façon de se cultiver pendant la cure. Je passais juste avant de m’intstaller devant la télé, avec la minette. Les deux tiens doivent être contents d’avoir repris leurs habitudes. Ma fille est repartie à Reims, ouf elle a trouvé un fourgon à louer donc déménagement les 6 et 7 décembre. Vivement que ce soit fini ! bonne soirée Francine.

  36. Je connais bien ce beau poème, mais pas l’histoire de Lamartine
    Belle histoire d’Amour avec une triste fin
    Ta première photo est absolument magnifique
    Passe une bonne soirée
    Bisous

  37. Bonsoir Francine : magnifique billet, merci . A chaque fois que j’approche ce lac je ne peux m’empêcher de penser à ce grand poète . Le lac du Bourget est source d’inspiration et y faire des photos est un régal . Bises et bonne soirée

  38. Coucou Francine,
    Je suis heureuse de constater que tu es passée malgré ma pause. C’est pour moi la marque d’une amitié sincère et cela m’enchante et me comble.
    Ta page est comme toujours bien jolie et intéressante, ah Lamartine quels souvenirs de mes 20 ans ou moins je ne sais plus. mais avec en plus les phtos du Lac du Bourget c’est magnifique! Comment te sens-tu après cette cure… fatiguée j’imagine? Bon courage.
    Je te souhaite un bon mercredi et te fais de gros bisous.

  39. je ne connais de Lamartine que ce petit paragraphe depuis l’école et plus sur sa vie depuis que j’ai des attaches à Aix . sur la colline de Tresserve il y a son buste qui surplombe le lac .
    je me suis encore régalée à te lire , je ressens la passion que tu y mets , je ne saurais en faire autant .
    bises.

  40. Excellent travail, j’ai lu avec intérêt tout ce que tu nous racontes de la vie de ce couple éphémère et radieux.
    L’association photos et textes et tout à fait convaincante. Bravo !

  41. L’amour heureux n’a jamais inspiré puisqu’on y est dedans corps et ame….mais les souffrances du coeur sont d’une inspiration sans fin!!
    Mais le talent par contre n’est pas pour tous!!! Merci de cette page de littérature historique sans parler de tes photos qui sont admirables . En fait tu as profité pleinement de ce (long??) séjour à Aix!!!!
    Bises

  42. Bonjour Francine,
    une très belle histoire triste et romantique, je connais le poème, mais pas son histoire. Merci d’avoir partagé.
    Passe une bonne journée.

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