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La Samaritaine Paris

La Samaritaine

Paris 1er 

La Samaritaine  (La Samar’ pour les parisiens) était une grand magasin parisien; son slogan était : “on trouve tout à la Samaritaine”, et c’était vrai!  A la recherche d’un objet ou d’un petit outillage spécifique? Il suffisait d’aller à la Samaritaine. On était sûr de trouver… J’y ai même achetté une petite chatte. Il y avait en effet une animalerie, dans la plus pure tradition du quai de la Mégisserie, qui se trouve juste à côté.

Mais le bâtiment était vétuste et dangereux. L’immeuble reste, il est rénové, mais il accueille désormais des grandes marques. le magasin traditionnel n’a pas été rouvert, jugé pas assez rentable.

La Samaritaine

*Le Pont-neuf et la Samaritaine, vus du quai de l’Horloge.

La Samaritaine était le nom d’une pompe à eau située sur le Pont Neuf.
Après que le Pont-Neuf fut livré à la circulation, Henri IV fit élever en 1606 une pompe élévatoire. Installée à la deuxième arche du côté du Louvre, elle fournissait l’eau aux palais du Louvre, des Tuileries et du Palais-Royal, et à une fontaine ingénieusement dessinée : “elle représentait la Samaritaine de l’Écriture sainte versant de l’eau à N.-S. Jésus-Christ ; au-dessus de la fontaine, une industrieuse horloge montrait, outre les heures, le chemin que faisaient le soleil et la lune sur l’horizon, les mois et les douze signes du zodiaque ; elle sonnait aussi les heures au moyen d’un gros carillon de clochettes suspendu dans un campanile et qui exécutait des airs variés”.

 

La Samaritaine

La Samaritaine et les jolis lampadaires du Pont Neuf.

Le roi demanda les plans de la pompe au Flamand Jean Lintlaër. Cette pompe fut la première machine élévatrice d’eau construite dans Paris. Elle fut reconstruite par Robert de Cotte entre 1712 et 1719, puis rénovée par Soufflot et Gabriel. La Samaritaine fut démolie en 1813 pour des motifs aujourd’hui inconnus ou bien oubliés. Elle fut l’une des curiosités de Paris.  Ernest Cognacq a fondé le célèbre magasin en 1869, à l’emplacement même de l’ancienne pompe.

La Samaritaine

Ci-dessous, la pompe Samaritaine. Sur la gauche du Pont Neuf, on reconnaît bien les deux maisons qui marquent l’entrée de la place Dauphine, et plus loin on aperçoit la statue d’Henri IV.   

La Samaritaine

Sources : http://www.paris-pittoresque.com/monuments/20.htm

Wikipedia pour la photo de la pompe Samaritaine

24 commentaires pour “La Samaritaine Paris”

  1. Bonjour Francine très belles photos de cette chère Samaritaine,
    je suis très étonnée que la sama soit jugée non rentable avec
    toute la clientèle qu’il y avait!!
    merci pour ces informations.
    repose toi ce week-end bises monique

  2. Bonjour Francine, la Samaritaine bien sûr que c’est connu, dommage qu’il l’est fermé. Ta dernière photo montre bien en effet et le square vert n’existait pas à cette époque. Encore du soleil pour aujourd’hui mais demain les nuages arrivent. Bonne journée et de gros bisous ma douce

  3. BonjourFrancine, merci pour ce bel article bien illustré de photos et gravure

    Désolée d’etre encore sur le sujet, mais difficile de ne pas y penser, et pourtant je ne regarde pas les infos.

    Le cœur lourd, les yeux baignés de larmes
    Une peine immense,en solidarité avec les parents…
    aujourd’hui, une minute de silence et arrêt pour toute la Belgique
    Mon pays est en deuil national
    > à bientôt

  4. tu as raison c était vraiment le magasin où l on trouvait de tout… comme le temps passe… c est là que ma maman m emmenait voir les vitrines de Noël… et ils avaient des dragées au café.. et un paté de campagne.. et du thé au jasmin… bon aller je ferme la boite à souvenirs… bisous

  5. Ah ! Voilà pour moi le plus beau magasin de Paris. J’aimais traîner dans le sous sol celui auquel on accédait directement par le Métro juste après Madame pipi. Là il y avait mille trésors et même une voyante au milieu de fleurs en plastique. Et puis je montais immanquablement au magasin 4 par un escalator en bois pour rejoindre le rayon des aquariums où j’achetais mais accessoires pour mes poissons. J’y ai même acheté des poissons que je ramenais à L’hay en mobylette ! Je rêvais devant les grands aquariums et ensuite je faisais le tour des magains de Mégisserie. L’odeur des fleurs et de la terre, le bruit, l’ambiance avec ces animaux en plein Paris à deux pas du quai aux fleurs et de Notre Dame. La Seine accompagnait mes balades rythmées par les boutiquiers et leurs échoppes incertaines. Et puis en se retournant, au loin la dame de fer, et en avant plan le Pont Neuf. La Belle Jardinière se cachant à l’ombre de la Samar. Mais j’avoue ne jamais y avoir vu King Kong. Ca c’est Paris. Merci Francine et bon week-end. Bisous. Yves

  6. Merci pour cet article, et les photos de notre bonne vieille Samaritaine.

    Je connaissais ce magasin que de nom, comme tous les provinciaux ; et c’est en allant travailler à la capitale en 1991, que j’ai découvert le lieu magique.
    Je m’y suis tout de plu, j’aimais l’ambiance qui y régnait, ce magasin avait une âme, il n’était pas impersonnel comme beaucoup maintenant, où nous ne sommes bons qu’acheter.

    Les vendeuses savaient nous conseiller, j’ai le souvenir d’avoir rapporté un foulard en soie pour une amie,
    la démonstratrice était même allée chercher une collègue brune comme mon amie, pour lui mettre le foulard autour
    du cou, afin que je me rende mieux compte de l’effet du rouge et du gris, par rapport à son teint.
    Chapeau mesdames !

    Ce que l’on pouvait acheter, ce n’était peut-être pas donné, mais c’était de la qualité.
    J’y ai renouvelé en partie ma garde robe, vêtements, sous-vêtements, chaussettes au moment des 4S.

    La dernière fois que j’y suis allé, c’était en 2004,
    j’étais reparti travailler en province, j’avais trouvé le magasin changé, comme si on voulait en faire une copie
    des Galeries Lafayette, les murs étaient peints en fuschia, les vitrines n’étaient plus présentées de la même façon.
    On ne trouvait pas autant de choix qu’avant, et les prix avaient fait la culbute.
    Ca clochait, en fait j’ai compris plus tard la stratégie de L.V.M.H. pour vouloir redresser le magasin, qui fut un échec.

    Vivement la réouverture en 2015, mais ne rêvons pas, ça ne sera plus notre Samaritaine, telle que nous l’avons connue et aimée …

    C.F. : le film de Philippe LAFAIX réalisé en 2005,
    au moment de la fermeture, c’était émouvant.
    “les petites mains de la Samaritaine”.

    • Merci SylvainD pour le lien sur le film. Il resume l’essence de la Samaritaine et sa triste destruction. J’etais une cliente fidèle du fait de l’étendu de son choix et de la possibilité d’y trouver l’impossible, ainsi que du fait de la gentillesse, amabilité, serviabilité et leur connaissance des produits des vendeurs.

  7. Une origine que je ne connaissais pas Francine. Je viens de me régaler. Les photos toujours aussi belles et le tableau en bas d’article… magnifique. Bises et bonne journée

  8. Coucou, je passe te souhaiter un bon vendredi avec le soleil. Mais il annonce de la pluie pour le weekend…c’est splendide comme endroit. bises.

  9. Bonjour Francine,
    Même en tant qu’étranger je connais bien la Samaritaine par contre, je découvre avec plaisir ton explication concernant cette pompe qui devait tout de même être une nouveauté impressionnante pour l’époque.
    Je n’habite pas loin de cette cascade (de Coo)
    Bon weekend,
    Frans

  10. j’allais à l’école rue de l’Arbre Sec – donc, tu peux imaginer comme ce quartier m’est précieux
    Lorsque nous cherchions un appartement sur Paris, avant de trouver celui du Pouliguen, nous en avions trouvé un rue de Rivoli presqu’en face de ce magasin – il était très particulier et me plaisait beaucoup, mais sans espace à l’extérieur, mon mari était réticent.
    Je t’embrasse

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