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La prison de la Santé Paris

La prison de La Santé

42 rue de la Santé Paris 14ème

 

C’est la dernière prison intra-muros de Paris… 

La maison d’arrêt de La Santé doit son nom à la proximité de l’ancien hôpital de la Santé, devenu hôpital Saint-Anne. La maison d’arrêt de La Santé, vétuste, a failli fermer en 1960 et laisser sa place au ministère de l’Education nationale. Le projet fut abandonné en 1968 et elle a fait l’objet d’une rénovation en 1975.

Depuis le 16 janvier 2014, la maison d’arrêt de La Santé n’accueille plus de prisonniers. Elle fermera partiellement pour travaux en juillet. Le centre de semi-liberté sera pendant ce temps maintenu en fonctionnement. L’établissement devrait rouvrir courant 2019 après des travaux de réhabilitation, qui s’inscrivent dans le cadre de mesures annoncées en janvier 2013 par la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

La pierre meulière,roche sédimentaire siliceuse, utilisée pour l’ensemble de la construction, l’imposante hauteur des murs extérieurs, donnent un aspect austère, sinistre, sombre et angoissant. Cette sévérité est accentuée par la porte monumentale, seule ouverture permettant l’accès à l’établissement.

Prison de la Santé

 *La porte d’entrée de la Santé, 42 rue de la Santé

 

Ce sont deux corps de bâtiments allongés, de trois étages chacun, disposés en croix et à l’intersection desquels est situé le guichet de surveillance. D’une capacité d’accueil de 920 places, la maison d’arrêt de La Santé doit son nom à la proximité de l’ancien hôpital de la Santé, devenu hôpital Saint-Anne.

Prison de la Santé

Les parisiens l’appellent communément la Santé. Cette prison a ouvert en 1867, elle est une située dans l’est du quartier du Mont-Parnasse.

Prison de la Santé

Les bâtiments

La Prison de la Santé a été construite entre 1861 et1867, son architecte Vaudremer a adopté un plan panoptique*, inspiré de celui que Gilbert avait utilisé pour la prison de Mazas qui se trouvait dans le 12e, en face de la gare de Lyon, et détruite en 1898. Elle est située sur le site d’un ancien « marché aux Charbons » et remplace le couvent des Madelonnettes qui fut transformé en prison à la Révolution. Auparavant, sur les mêmes lieux, s’élevait une « maison de la santé », construite sur ordre d’Anne d’Autriche, transférée en 1651 à ce qui est aujourd’hui le centre hospitalier Sainte-Anne.

Les cellulles, au nombre de 500 au départ, sont passées à 1 000 en 1900 lors de la fermeture de la prison parisienne de la Grande Roquette. Elles mesurent 4 mètres de long, 2,5 de large et 3 de hauteur. On compta jusque 2 000 détenus, répartis en 14 divisions.

Elle est de forme trapézoïdale : cinq bâtiments sont reliés à un noyau central.

Prison de la Santé

 Une particularité de la Santé : jusqu’à l’an 2000, les détenus étaient répartis par origine géographique et ethnique à l’intérieur de la prison. Une partie des détenus (ceux qui poursuivent des études en particulier) sont regroupés dans les sections, mais la plupart d’entre eux sont disséminés dans des blocs, qui sont au nombre de quatre :

bloc A : Europe occidentale ; bloc B : Afrique noire ; bloc C : Maghreb ;bloc D : reste du monde.

La Santé a un quartier « VIP »

Une des spécifités de la Santé est l’emprisonnement des « personnalités » condamnées. Elles sont affectées dans le quartier appelé par l’administration le « quartier des particuliers » . Ainsi elle a accueilli en ses murs de nombreuses personnalités qui y ont purgé leur peine.

Prison de la Santé

 

Quelques prisonniers notoires

Hocine Aït Ahmed homme politique algérien (et un des neuf « chefs historiques » du FLN)

lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry (attentat du Petit-Clamart contre le président de Gaulle, en 1962).

Ahmed Ben Bella homme politique algérien (un des neuf « chefs historiques » du FLN et ancien président de la République algérienne)

Yvan Colonna (pour l’assassinat de Claude Érignac)

 Léon Daudet, Guillaume Apollinaire 

Maurice Challe (tentative de coup d’Etat contre la gouvernement français de Charles de Gaulle, putsch des généraux)

Antonio Ferrara (braquage de fourgon blindé, évasion), Jérôme Kerviel, Cheb Mami, Samy Naceri, Jacques Mesrine (braquage, meurtre, évasion, séquestration d’un juge, enlèvement d’un millionnaire canadien)

Prison de la Santé

 Didier Morville plus connu sous le nom de Joey Starr, rappeur de Suprême NTM

Michel Neyret (détention provisoire du 3 octobre 2011 au 23 mai 2012 dans le cadre de l’affaire de corruption dans la police française en 2011)

Xavier Niel, un mois en détention provisoire avec mandat de dépôt pour « recel d’abus de biens sociaux » en 2004 (au « carré VIP », dans l’ancienne cellule d’Alfred Sirven)

Maurice Papon, Gabriel Péri, Christophe Rocancourt en décembre 2011

Ilich Ramírez Sánchez, dit Carlos (terrorisme)

Alfred Sirven:  Albert Spaggiari, Bernard Tapie

Bruno Sulak (dit l’« Arsène Lupin des années 80 » : 1955-1985 ; mort des suites de ses blessures après une tentative d’évasion)

Les évasions

Prison de la Santé

 Malgré ses hauts murs, quelques prisonniers ont réussi à s’évader :

1927 : Léon Daudet s’évade 13 jours après son incarcération avec Joseph Delest grâce à un faux ordre de libération donné au directeur de la prison.

8 mai 1978 : Jacques Mesrine, François Besse et Carman Rives (qui est tué durant l’opération).

mai 1986 : Michel Vaujour s’évade dans un hélicoptère piloté par sa femme de l’époque, Nadine Vaujour.

Ce sont les seules évasions connues de cette prison.

La peine capitale à la Santé

En 1899, à la suite de la fermeture de La Grande Roquette , les hommes condamnés (c’est-à-dire les prisonniers déjà jugés) sont incarcérés à la Santé en attendant leur transfert au bagne de Guyane ou leur exécution capitale. La guillotine fut dressée à l’angle de la rue de la Santé et du boulevard Arago, sur le trottoir. Voir ci-dessous :

Prison de la Santé

 La première exécution — et première à Paris depuis dix ans — eut lieu le 6 août 1909 ; ce fut celle d’un parricide nommé Georges Duchemin.

Prison de la Santé

 *c’est ici que la guillotine était installée, à l’angle du Boulevard Arag et de la rue de la Santé

Le 7 mai 1932, Eugène Boyer, un criminel de 27 ans, se voit refuser la veille la grâce présidentielle de Paul Doumer. Environ vingt minutes avant il est sauvé in extremis de la guillotine suite à l’assassinat du chef l’État survenu le jour même où son exécution était prévue. En effet, en France, en matière de grâce, le président pouvait revenir sur sa décision jusqu’à la dernière minute, et manifestement, Boyer n’aurait pu bénéficier de cette possible « ultime clémence ». Albert Lebrun va le grâcier le 13 mai, il est envoyé au bagne de Guyane.

Prison de la Santé

 Près d’une quarantaine de condamnés finirent leurs jours en ce lieu. L’avant-dernière exécution publique en France s’y déroula, celle du cambrioleur et double assassin Max Bloch, le 2 juin 1939. Le 24 juin, on décida d’interdire les exécutions publiques. La même décision faisait que les condamnés à mort dépendant de la cour d’appel de la Seine devaient subir leur exécution à la prison de la Santé.

Le 15 mars 1940, les frères Vocoret, qui avaient abattu trois policiers à Issy-les-Moulineaux, furent les premiers guillotinés à l’intérieur de la prison. Pendant l’Occupation, outre des criminels de droit commun, on y pratiqua également les exécutions de dix-huit résistants et communistes. Neuf d’entre eux, exécutés entre août 1941 et juillet 1942, furent guillotinés. Les neuf autres furent fusillés le 30 avril 1944. 

Prison de la Santé

 Une plaque, apposée sur le mur de la prison à l’angle des rues Jean-Dolent et de la Santé, rappelle leur fin tragique.

Après la Libération, seuls des condamnés de droit commun furent exécutés dans la cour d’honneur de la prison de la Santé (à part plusieurs militants du FLN entre 1958 et 1960). On peut citer Marcel Petiot, en 1946, le marquis Bernardy de Sigoyer en 1947, Émile Buisson (« l’ennemi public n°1 ») en 1956, Jacques Fesch en 1957, Georges Rapin, dit « Monsieur Bill » en 1960.

Les derniers condamnés à mort guillotinés à la Santé sont Roger Bontems et Claude Buffet. Ils étaient les auteurs d’une tentative d’évasion avec prise d’otages qui se termina par la mort de ces derniers, en 1971. Condamnés à mort à Troyes le 29 juin 1972, ils furent exécutés le 28 novembre suivant.

Après eux, les condamnés à mort franciliens furent enfermés à la Prison de Fresnes (qui devait théoriquement devenir plus tard, en 1978, la seule prison habilitée à accueillir des exécutions capitales) mais aucun ne fut exécuté, l’abolition de la peine de mort ayant été décidée entre temps.

Cependant, lorsqu’elles ne servaient pas, c’est à la prison de Fresnes – dans les sous-sols du Centre National d’Orientation – que les deux guillotines restant en métropole étaient entreposées.

Prison de la Santé

 En regardant le mur
De la prison d’en face,
J’entends tous les ragots
Et les bruits des autos,
Boulevard Arago,
Qui passent,
Sur les toits des maisons
Qui servent d’horizon,
Un bout de la tour Mont-Parnasse.
Yves Duteil

Prison de la Santé
*Le panoptique est un type d’architecture carcérale imaginée par le philosophe utilitariste Jeremy Bentham et son frère, Samuel Bentham, à la fin du XVIIIe. L’objectif de la structure panoptique est de permettre à un gardien, logé dans une tour centrale, d’observer tous les prisonniers, enfermés dans des cellules individuelles autour de la tour, sans que ceux-ci puissent savoir s’ils sont observés. Ce dispositif devait ainsi créer un « sentiment d’omniscience invisible chez les détenus.  

santé 2

61 commentaires pour “La prison de la Santé Paris”

  1. donc, au départ on y soignait les âmes, puis les corps, pour finir par devenir l’ endroit destiné à empêcher des malfaisants de nuire !
    Grâce à ton article, on apprend beaucoup de chose sur la prison de la santé !
    Vu le nombre d’ occupants, on comprend que la petite histoire ne doit pas manquer épisodes !
    Ne pas appliquer la peine de mort à ceux qui ont montré qu’ ils en étaient des adeptes, est une question scabreuse, et on constate que l’ intégration ne fait pas partie des critères, y compris les cellules destinées à ceux qui ont de l’ argent !
    Merci pour ce bel article
    bonne journée
    bisous

  2. Bonjour ma gentille Francine

    Je te souhaite un bon vendredi pas trop gris, pas
    trop froid, et plein de bonnes choses pour te réconforter.
    Un café ou ce que tu aimes que nous pouvons boire
    ensemble si tu le veux.

    Je dépose un nouveau lien ami, celui de Gigi ou passe rose,
    ou tu pourras te promener au coeur de son magnifique
    espace.
    http://passe-rose.eklablog.com/bonne-journee-a106584628

    J’espère que tu y feras un petit tour en toute amitié.

    Prends soin de toi et merci d’être là !

    Lolli

  3. Hello Francine
    Une sacré page d’histoire cette prison de la santé. Ca meriterai de la faire visiter comme Alcatraz et d’en reconstruire une neuve ailleurs … Refaire du neuf dans du vieux , ce n’est jamais pour du long terme …. Enfin, il y a aussi les malheureux prisonnier qui sont derriere ces quatres murs et qui ont été condamné poliquement …je pense immédiatement à Colonna qui est comme Leonart Peltier aux etats unis le martyre de la politique ….
    bizz et bon week end
    pat

  4. Bonjour Francine,
    merci pour cet article très complet sur la prison de la Santé à Paris… J’aime bien la dernière photo qui montre la disposition des bâtiments…
    Le soleil brille en ce moment, je n’en crois pas mes yeux..
    Bonne journée, gros bisous

  5. c’est vrai qu’elle est austère ,sauf sa porte en pierre de tuffeau qui est bien lumineuse !
    cependant je n’aimerais pas être petite souris pour y voir les trafics en tout genre qui s’y déroulent ….
    c’est une prison qui fait son office de prison elle fait partie de notre patrimoine c’est ainsi et je lui souhaite longue vie

  6. Bonjour Francine
    On en apprend des choses avec toi, il ne faut pas y rentrer dans ces grands murs, pour en sortir ce n’est pas évident
    Je te souhaite une bonne journée, bisous

  7. Bonsoir Francine,
    décidément je continue à errer avec toi dans mes anciennes promenades ou lieux pour aller voir ma famille, mon frère a travaillé dans ses débuts dans une clinique tout près de la prison de la Santé. Ma belle-mère habitait au coin du bd Port Royal et de le rue Bertholet, donc ce sont des coins que j’ai hanté!Ma fillle habitait rue St Jacques à coté de la chapelle du Val de Grâce et son appart donnait sur les jardins du Val de grâce.
    Que de souvenirs de tous ces coins là, même de la rue de la Santé que nous longions fréquemment.
    De plus on apprends plein de choses sur es prisonniers et sur le devenir de cette prison.
    Encore un bel article, que tu nous a proposé là.
    Bisous et bon weekend.
    PS/ ferais-tu quelque chose sur les fontaines Wallace?

  8. Bonsoir Francine
    tu me fais remonter un très vieux souvenir avec la prison de la santé.

    (1965) mes parents amènent mon frère consulter le grand professeur Emile Letournel , j’ ai neuf ans ,et je suis trop jeune ,alors je reste dans la voiture , un temps que je trouve interminable et cela se passe près de cet immense mur de la santé.
    Depuis je n’ai jamais revu cette prison.
    Bon week-End
    Jean-Paul

  9. Coucou ma Francine, Un établissement vétuste qui je l’espère sera réhabilité. J’en ai entendu bien souvent parler par ma belle mère (la 1ère) qui fut incarcérer plus de 6 mois avec ses camarades arrêtés dans la forêt de Barbizon. Ils étaient résistants! 6 mois sans soins, avec des interrogatoires musclés, et laissés pour compte au moment de la libération de Paris. Elle en a gardé des séquelles et en est sortie pratiquement aveugle.
    Bises et bonne fin d’après midi. ZAZA

  10. Brrrrrr ! sinistre !!!! La porte est étonnante par rapport au reste de la bâtisse ! ségrégation maximum à l’intérieur !!! je ne savais pas du tout ! je te souhaite un bon week end Francine ! bises

  11. Quelle histoire pour ce lieu! Elle est grande déjà et pourtant on dit qu’il manque de place aux prisons et c’est pour ça ils libèrent les criminels.
    Merci pour ce bel article!
    Bon weekend
    Bisous @+

  12. Bonsoir Francine,
    Belle explication, en effet avec ce mur aussi haut comment certains ont pu s’évader ? par hélico ?
    Rocancourt………. il ne fait plus parler de lui…. il a acheté une conduite, je ne pense pas , !!!!!!!! ainsi que Bernard Tapie que je n’aime pas du tout…..
    Merci de nous avoir fait partager tes photos, en 2019, ils auront le confort et la télé, c’est nous qui payons…… on ne changera pas le monde.
    Bonne soirée Bises Roguidine

  13. Bonsoir Francine,
    c’est peut être sinistre pour ceux qui n’ont pas vécu dans ce coin, mais pour les habitués, ils font moins attention; ce qui est peut être plus grave finalement.
    Bon weekend, reposes-toi bien et bisous.

  14. Bonjour ma petite Francine

    Je pense que certains font une grasse matinée, et
    d’autres commencent déjà à courir lol !
    Pour moi le choix est vite fait, je passe un petit moment
    avec toi et je prends un bon petit déjeuner en ta compagnie.
    Tu es veux ? C’est avec plaisir…

    J’espère que tu vas bien ou bien mieux.
    Un week end est fait pour ou se reposer ou faire
    plein de choses, alors fais comme bon te semble, mais
    surtout profite bien de tout.

    Si tu as le temps, je dépose dans ton univers un nouveau
    lien ami pour que tu voyages ce matin.
    Mon ami Boubou ou Ramadan est un grand romantique et un homme du soleil,
    un peu de chaleur ne nous fera pas de mal, alors je te convie à lui
    rendre visite et à profiter de te rendre dans son joli monde.
    http://ziane.eklablog.com/mon-amour-a106616860

    Je te souhaite un bon week end. Prends soin de toi.

    Lolli

  15. Bonjour ,que c’est sinistre ces hauts murs.il n’y a que la porte turquoise qui est belle mais qui n’incite pas à la franchir…encore un bon document que tu nous sers là.bon week-end,bises.

  16. Bonjour Francine,
    D’où le diction “se refaire une santé”???
    Je préfère tout de même un établissement d’un autre ordre piur me mettre à m’ombre…
    Bon dimanche,
    Frans

  17. Bonjour mon adorable Francine

    J’espère que tu as bien dormi et que cette journée
    s’annonce ensoleillée dehors ou dans ton cœur.

    Pour bien commencer ce dimanche je t’offre mon amitié
    comme toujours, un café ou ce que tu aimes, puis
    un petit voyage chez une amie.
    Pour cela je dépose le lien de Nathie ou tu pourras
    rester un instant le temps de regarder et déposer
    peut-être un com si son univers te plaît.
    http://nathie13or.eklablog.com/carnaval-a106632612

    Je te souhaite une belle journée.
    Prends soin de toi

    Lolli

  18. Bonjour Francine,
    C’est murs très hauts et d’une longueur qui n’en finit pas me donnent froid dans le dos.
    Je n’ai jamais longé cette prison mais, on doit ressentir un sentiment profond d’angoisse en les observant .
    Je te souhaite un très bon dimanche .
    Bises de Michèle .

  19. Bonjour,

    Merci pour ces explications la Maison de la Santé n’est pas en bonne “santé” ….
    Une histoire sombre qui donne “froid” dans le dos ….
    Je note que l’architecte est un nommé Vaudremer amusant …j’ai des ancêtres dans l’oise qui s’appelait comme cela …mais c’était des agriculteurs rien à voir !!!

    Bon dimanche.

  20. merci pour cet article
    de hauts murs austères
    pour frissons rien qu à passer devant ( et que d histoires dans ces murs )
    bon dimanche
    bises
    kenavo frANCINE

  21. Bonjour Francine tu nous offres encore un sublime reportage avec des jolies explications sur cette prison aux grands murs mais je préfère resté en dehors de ces murs lol.. bon dimanche à toi bisou Claudine Daniel

  22. Bonsoir Francine : Le trottoir du boulevard Arago me rappel un souvenir peu cocasse . Un soir ,( j’avais une vingtaine d’année ) j’ai aidé à déménager un copain de travail ( de la Poste ). Pour ce faire nous avions emprunté deux caddies d’un monoprix et à 10 heures du soir nous transportions ses baluchons comme des SDF sur ce trottoir. On avait bien rigolé le long de ces murs de la santé . Bises et bonne semaine

  23. c’est un autre monde, digne des misérables de Victor Hugo et gérés par des “démocrates”. Je ne souhaite à personne cette malheureuse expérience. Il faut la garder en état afin qu’on se rémémore ce “passage obligé” des contestataires, des colonisés, des politiques. Il faut réformer de fond en comble le régime des prisonniers comme l’ont fait les Espagnols, , les humaniser…

  24. Nous aimerions etre inscrits aux visites guidées de la prison de la santé le samedi 20 ou dimanche 21 septembre pour les journées du patrimoine

    dezux personnes.

    A-M Clipet

  25. Merci Francine pour ce lien, un billet très intéressant que je n’avais pas lu. Cela confirme mon penchant sur le sigle des FFI. Triste époque ma Francine. Tu vois, j’ai encore dans la tête une phrase de nom père qui avait rejoint DE GAULLE en avril 1943. “Je n’aurais jamais eu le cran de faire partie de la résistance intérieure.”
    Bises

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