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Jardin d’Acclimatation Bizareries culinaires pendant le siège de Paris

Jardin d’Acclimatation

Bois de Boulogne Paris 16 

 

Une des fabriques de la Petite Ferme est une crêperie. C’est l’occasion de nous intéresser aux menus proposés pendant le siège de Paris.

Jardin d'Acclimatation

Jardin d'Acclimatation

Menus extravagants et bizarreries culinaires
La durée du siège et la rigueur du climat (le thermomètre chute à – 12° C) provoquent à Paris une effroyable famine. Bien que les arbres du Bois de Boulogne soient coupés, le Jardin d’Acclimatation ne parvient plus à chauffer les serres. Manquant de grains et de fourrages, il ne peut nourrir les animaux et se résout finalement à les sacrifier.

Faute d’aliments ordinaires, les Parisiens se tournent d’abord vers la viande de cheval dont la consommation avait été introduite quatre ans plus tôt, sur la recommandation d’Isoire Geoffroy Saint-Hilaire. la queue à la boucherie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réservée à l’origine aux plus pauvres, elle devient un aliment recherché. Mais les 65 000 chevaux abattus ne suffisent pas. Les boucheries vendent alors du rat (3 francs), du chat (dix francs) et du chien (12 francs). queue pour la viande de rat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En décembre 1870, les animaux du Jardin d’Acclimatation sont mis à contribution. Les singes, jugés trop proches de l’homme, sont néanmoins épargnés. Le redoutable critique dramatique Francisque Sarcey (1827-1899) donne un aperçu des “menus extravagants et bizarres” que proposent certains restaurants de luxe : cuissot de loup, terrine d’antilope, filet d’ours, civet de kangourou, chameau rôti à l’anglaise, daube de python, galantine de paon… Célèbre pour ses reportages du siège, le journaliste britannique Thomas Gibson Bowles (1841-1922) raconte avoir mangé du chameau, de l’antilope, du chien et de la mule.Quant à Edmond de Goncourt, il note dans son journal à la date du 31 décembre 1871 : “Au milieu de viandes anonymes et de cornes excentriques, un boucher offre des rognons de chameau”.  

queue à la porte d'une épicerie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà ce qu’on peut lire sur le menu : Galantines de mufles, andouillettes et boudins de dada, rats à la crapaudine, haricot de chien, cheval à la mode, civet de lapin de gouttières, gigot d’antilope, mulet, âne, filet d’éléphant, phoque, cardons à la moëlle de mulet, barbes de capucins à l’huile Carcel, 1ère qualité, crêpes au suif, plum-pudding à la graisse de bosse de chameau.

Grand dîner parisien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, plus de 300 animaux vivent au Jardin d’Acclimatation : lamas, aurochs, daims, chèvres du Rove, ara bleu, canards pompons qui ne sont pas censés finir dans une assiette !

Jardin d'Acclimatation

Jardin d'Acclimatation Paris

Le siège de Paris
1870 ou les durs instants du siège de Paris
La guerre franco-prussienne de 1870 dévaste le Jardin d’Acclimatation

Après le désastre de Sedan le 1er septembre 1870, l’Empereur Napoléon III se rend à son vainqueur et la perspective du siège de Paris se rapproche. Le Bois de Boulogne, dont l’accès est désormais interdit, accueille de larges troupeaux de bêtes (30 000 boeufs et 180 000 moutons) destinées à l’alimentation des Parisiens. La direction du Jardin d’Acclimatation décide de confier les animaux les plus précieux à des parcs de province et des zoos étrangers. Mais cette évacuation cesse rapidement, en raison de l’interruption les liaisons ferroviaires.

Le 19 septembre 1870,Paris est entièrement encerclée par les armées prussiennes. Ce terrible siège, qui isole totalement la capitale, dure jusqu’au 28 janvier 1871, soit 135 jours. Après la coupures des lignes télégraphiques, les seules liaisons avec l’extérieur s’opèrent par l’intermédiaire de ballons montés et de pigeons.

construction de ballons poste

liste des ballons sortis de Paris

Dix jours avant le début du siège,le préfet du Nord avait pris la précaution d’expédier au Jardin d’Acclimatation 1500 pigeons voyageurs, escortés par deux colombophiles, J.François et H. Leman, chargés de les soigner et de les lâcher pour qu’ils rapportent à leur point de départ des informations sur la situation dans la capitale.

lecture et ranscription des dépêches

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certains pigeons transportent les premiers microfilms, inventés par le photographe René Dragon(1813-1900). Egalement appelés pigeongrammes, il s’agit de photographies miniutarisées contenant 3000 messages.

Mais les Prussiens interdisent la possession de pigeons sous peine de mort. D’abord les lanciers uhlans puis des faucons spécialement acheminés d’Allemagne, font la chasse à ces volatiles qui inspirent à l’essayiste Paul de Saint-Victor (1827-1881) un texte grandiloquent intitulé “Les Pigeons de la République” et publié par la gazette du siège : “Ils sont les colombes de cette Arche  immense battue par les flots de sang et de feu. La frêle spirale de leur vol dessine  dans les airs l’arc en ciel qui prédit la fin des tempêtes. L’âme de la patrie palpite sous leurs petites ailes. Que de larmes et que de baisers, que de consolations et que d’espérances,tombent de leurs plumes mouillées par la neige ou déchirées parl’oiseau de proie! Plus que jamais aujourd’hui, ils sont les oiseaux de l’amour!” 

colombophilie

69 commentaires pour “Jardin d’Acclimatation Bizareries culinaires pendant le siège de Paris”

  1. on voit que quelle que soit l’ époque, la guerre est une horreur, et la population civile trinque aussi !
    Pauvres animaux habitués à l’ homme !
    Espérons que ce genre de situation n’ arrive plus jamais, mais on voit ce qu’ il se passe en Ukraine, alors, prions !
    Merci pour ce rappel historique et tes belles photos
    Passe une bonne journée
    Bisous

  2. Gloups…. et les dessins même s’ils font sourire…. une époque plus que triste !! Mon papa en 40-45 avait dû se résoudre à tuer son berger allemand, plus de nourriture pour les hommes alors les bêtes, non il ne l’a pas mis au saloir…. !!! Merci, bises de JB

  3. oupsss ça ne met pas en appétit tout cela
    Mais que ferait-on dans certains cas oupssss
    Vaut mieux ne pas y penser
    TON TRAVAIL DE RECHERCHE EST REMARQUABLE
    Bonne journée

  4. Bonjour Francine,
    Un endroit que j’ai bien connu dans ma jeunesse,
    Merci pour ce passage qui me fait remonter beaucoup de réminiscences,
    Belle journée à toi,
    David,

  5. et oui il faut se rappeler que la France entière a eu faim
    mais que malheureusement par les temps qui courent certaines familles est encore à se débrouiller pour ne serais ce que ce nourrir raisonnablement à faire les poubelles des restaurants ou des marchés une honte pour tous ceux qui jettent et gaspille

    enfin on ne refait pas le monde on constate tout simplement
    bisous bonne journée amitié Mado

  6. Bonjour Francine, qu’il est interessant ton article, il m’a un peu donné la nausée, ces chevaux, ces rats beurk, mais si comme les parisiens de cette époque je n’avais pas eu le choix, je pense que je n’aurais pas fait la fine bouche!!! bonne journée bisous MTH Ps: tu es très bien documentée

  7. Bonjour Francine,
    merci pour ce bel article bien documenté…. Les parisiens ont souffert de la faim pendant cette guerre là pour arriver à manger tous ces animaux…
    Le soleil brille ce matin dans un ciel bleu azur, il fait déjà 14°…
    Bon jeudi, gros bisous

  8. Bonjour Francine,
    Hou !!!!!!!! dis donc, je savais pour tout ça, mais ton reportage est sensationnel !!!!
    il faut dire qu’ à cette époque, j’aurais été végétarienne !!!!!!! beurk ,
    J’aime bien ces petites maisons en toit de chaume ;
    bonne journée, bises

  9. ce que je viens de lire est je ne sais comment exprimer mon dégoût, d’abord de ces guerres cruelles qui aujourd’hui en 2015 existe encore et encore pour les mêmes raisons “la religion” je croyais qu’un dieu était amour et paix ???
    mais mon dégoût de cette nourriture tel que du chat du chien de l’éléphant et plus plus ?????
    article intéressant sur les dérives de la nourriture
    a bientôt
    lyly

  10. Coucou Francine

    J’aime le pittoresque des toits en chaume…merci…je veux bien une crêpe.

    Il fait froid ce matin, j’ai été surprise l’hiver à du mal à partir…c’est un coquin qui nous reviens. Vivement la douceur.

    Passe une belle journée
    Bisous

  11. Bonjour francine
    c’est bien triste mais les parisiens n’avaient que cela pour se nourrir ,la guerre est une horreur qui fait des ravages
    Pour ne pas changer il pleut en bourgogne
    Je te souhaite de passer une bonne journée
    gros bisous

    je serai absente jusqu’à lundi

  12. hello Francine

    les menus ne sont pas très alléchants!!! heureusement que les temps ont changé bien que…
    il paraît que le rat est délicieux! Ce qui est bien , c’est que maintenant les animaux sont préservés
    et si la guerre éclate???? on mangera quoi??
    merci pour ce reportage , toujours complet et intéressant
    bisous

  13. Ouah! quel menu……….bien sur en cas de famine on mange ce qu’il y a mais pour toi comme pour moi, pas les chats et les chiens nos fidèles compagnons qui ont une entière confiance en nous!
    Superbe reportage on apprend pleins de choses.
    Douce journée et gros bisous.
    Christiane

    • pendant la première guerre, mes parents ont mangé du chat… il paraît que ça ressemble au lapin 😉 les miens, jamais! de toute façon il ne sont pas assez grassouillets, et Titi se fait vieux, ça serait de la carne 😉 merci pour mon article, bonne journée, sous la pluie, ça y est !! gros bisous

  14. Un reportage très intéressant ma Francine. Je savais qu’il y avait eu une grande période de famine pendant le siège de Paris en 1870, mais pas au point de me rendre compte des ces accommodements culinaires pour inciter les parisiens à manger toutes sortes d’animaux. Tes illustrations sont magnifiques. Chapeau bas Madame ! En te lisant, je me demandais même si les parisiens en étaient arrivés à se manger entre eux.
    Bises et bonne journée. ZAZA

  15. Bonjour , oui la famine oblige les gens a bien des actes horribles…mais je n’aurais pas pu tué mon chien..ou mon chat….en souhaitant ne jamais revivre de telles années…Bon restons positif et augurons des lendemains plus sereins….Bisous .

  16. Bonjour Francine, oufff ce fut une dure époque, ah si les gens pouvaient réaliser quelle chance on a mais non, ils en veulent toujours + et +… Bise et bon jeudi tout doux!

  17. Bonjour Francine
    Quand je vois ce ciel bleu ça fait du bien, bien dis donc c’est terrible ça mais bon quand il y a des guerres je pense qu’on réagie autrement que de nos jours.
    Un beau jardin s’il y a tant d’animaux que ça, ça doit être superbe moi j’aime bien aller voir les animaux
    Je te souhaite un bon après midi, bisous

  18. bonjour
    quel article
    je suis impressionné
    les photos sont très parlantes
    ont ne le sait pas ce qui s est passé durant ces guerres et devant la famine , il faut s en sortir mais c’est triste
    merci pour les recherches et ton travail de documentaliste
    bises Francine
    kénavo

  19. Bonjour Francine. Quel triste sort pour ces pauvres cheveaux, mais bon, il fallait bien nourir la population. Quand aux rats aux chats et aux chiens, il fallait vraiment avoir trés afin et encore, je pense que je me serais tourner vers les legumes. Bisous et bon aprés midi

  20. merci pour tes emails, je vais regarder tout cela et me faire une idée de mon parcours (du combattant ;=))
    encore une journée de grisaille, un vrai temps de mars ;=)..
    bon jeudi

  21. …cette nourriture, même déconcertante, ne devait être dégustée que par les riches, les pauvres devaient sans doute se débrouiller autrement…
    Quelle horreur tout de même!
    Bises de Mireille du sablon

  22. Coucou ma douce Francine

    Commençons ce tout jeudi gris avec du rire.
    Tu clique ici : Youtube
    Ou là : https://www.youtube.com/watch?v=zsO3vuzK7x4
    J’espère que ça t’a plu.

    Merci pour ton amitié ça réchauffe le coeur, tes messages
    sont un bonheur.
    Tu vas bien ?
    Je pense à certains qui sont souffrants et qui ne peuvent
    venir, et je leur offre mon sourire.
    Pour ne pas changer j’adore tes articles.
    C’est du soleil à l’écran…
    Allez, un café en ta compagnie, histoire de passer le temps.

    Je te souhaite un jeudi presque parfait.
    Prends soin de toi.
    Lolli

  23. bonsoir Francine,
    beau reportage, mais j’en constate que à cette époque tout animal devait passer à la casserole……;
    Bonne soirée
    amitiés

  24. Bonjour Francine, Excellant ton article et bien documenté…Tous ceux qui ont vécu la guerre peuvent témoigner, les ennemis sont les mêmes : le froid, la faim, l’injustice et l’incroyable misère. … Ils ont même utilisés la faim comme arme…
    Je te souhaite une belle journée
    Bisous et Amitiés

  25. Vu le temps ce soir… une ou plusieurs petites crêpes pourquoi pas, avec du Nutela, crème de marron ou confiture de figue… je ne dirais pas non ! Miam-miam… Quant au reste… on voit assez d’horreurs tous les jours! Gilbert

  26. Bonjour Francine, bien bizarres les goûts culinaires à l’époque !!! les pauvres animaux !! encore un bel article que tu nous a concocté, plein d’anecdotes !!
    J’aime beaucoup ton nouvel avatar, bonne soirée gros bisous Rozy

  27. Bonsoir ,
    Le plus étonnant dans tout cela c’est d’avoir eu l’idée de cuisiner toutes ces bêtes de façon festive : sans doute pour avoir envie de les manger malgré tout :quelle horreur !
    Merci pour cet article qui m’a rappelé cet épisode de notre histoire et m’a apporté des précisions que je ne connaissais pas .

    • je suis contente que mon article te plaise, j’avais un peu hésité quand même avant de le faire ! finalement je ne regrette pas 🙂

  28. Bonsoir Francine voilà un reportage très intéressant je n’aurai pas voulue vivre à cette époque heureusement que les animaux sont très bien à l’heure actuelle merci pour toute ces explications qui en dise loin bonne soirée à toi bisou Claudine Daniel

  29. Quand on lit ton billet on peut trouver ça complètement répugnant de manger des rats ou autres, mais en période de famine je pense que plus personne ne voit les choses de la même façon ! il n’y a pas si longtemps un accident d’avion l’avait malheureusement bien montré …… Bises

  30. Bonsoir Francine,
    Ça me ferait mal au coeur de manger mon chien, mais c’est sûr que dans ce genre de situation on a pas toujours le choix.
    Ton article est très bien documenté bravo et très intéressant comme toujours.
    Je te souhaite une très belle soirée,bisous.

  31. L’antilope dans l’assiette et le cuir pour les chaussures (“Le mur de l’Atlantique”) , rien ne se perd 😉
    Bonne soirée Francine bise (:-*

  32. Fallait pas bon être un animal à cette époque, je ne savais pas tout çà , on en apprend tous les jours avec nos aminautes … Merci de cet exposé très explicite Francine !!
    Très original ton avatar .. je le surnommerai “incognito” (lol) !!
    Bisous du soir sous les giboulées et la météo très frisquette !
    Nicole

  33. Bonsoir Francine, merci pour ton billet où j’apprends bien des choses. Par contre, je trouve cette crêperie bien jolie.
    Je ne savais pas tout cela.
    Douce soirée
    Bises

  34. C’est très intéressant et bien sûr il faut se replacer dans le contexte de l’époque … si on n’avait vraiment plus rien à manger on en ferait sûrement autant …
    Très belle soirée, bisous !
    Cathy

  35. Coucou Francine
    oupssss …. des coups à finir végétarien hein !
    mais quand on meurt de faim je peux comprendre qu’on mange un peu n’importe quoi ….
    par contre moi j’ai bien failli manger du chat sans le vouloir, heureusement que mon homme est réactif et s’en est douté par déduction, on était chez l’habitant en République Dominicaine un jour d’excursion et la maitresse de maison a apporté un plat en sauce qui sentait bon, vraiment appétissant …… René m’a mis le doute, il savait qu’on mange les chats là-bas et quand j’ai discrètement demandé pour ne pas écoeurer tout le groupe, le guide m’a confirmé donc on a mangé les légumes et on s’est fait discret, moi j’imaginais mon Sheba dans la gamelle …… tout le monde a aimé, personne n’a rien su sinon ils auraient sans doute vomi mais bon j’allais pas foutre le b…del, c’est leur coutume … en Thaîlande j’ai mangé des grillons, des vers et autres … bien grillé c’est bon ! c’est protidique !
    Bisous, bonne soirée

  36. Coucou Francine,
    oui moi aussi je planque tous mes animaux domestiquées et je n’offre que escargots et limaces…. horrible guerre que je n’a pas connue heureusement.
    J’a aimé les premières photos avec ces joies chaumières. Mais à cette heure là je ne veux pas me pencher sur des horreurs….même dans le contexte de l’époque.
    Mais j’ai aimé la partie sur les ballons! Super! Bonne journée de demain et bientôt le weekend! Ouf!
    Gros bisous et amitiés

  37. Une période bien difficile pour les parisiens ! mais je pense que quand on a trop faim, on mangerait n’importe quoi.
    Très intéressant, ton article !
    Bon vendredi.

  38. coucou Francine
    quelle horreur, manger du rat du chat ou du chien ! ben dis donc
    Je sais que lorsque la faim est là on se jette sur n’importe quoi mais quand même !
    déjà que le cheval je ne peux pas lol
    Qu’est ce que nous sommes heureux maintenant !
    pas trop mauvais hier du coup j’ai pu aller au jardin malgré tout
    j’espère qu’il ne pas y avoir un week end pourri
    bon vendredi
    bisous

  39. Bonjour Francine
    Superbe article qui relate la vie parisienne pendant le siège des troupes allemandes durant le siège de 1870. Je savais que la famine avait fait rage mais à ce point là non. C’est la première fois que je lis les menus qui étaient proposés à l’époque, quoi qu’extravagant, ces derniers me paraissent normaux lorsqu’on manque de nourriture. Il y a bien eu pire avec les humains qui se mangeaient entre eux dans certains cas plus récents !
    Merci pour ce partage que j’apprécie malgré que je ne me vois pas manger du rat ou du chien, mais nous ne sommes pas en période de famine … mais … qui sait !!!
    Je te souhaite une bonne journée
    Gros bisous
    @lain

  40. On imagine aisément ce que signifie civet de lapin de gouttières !
    Brrr cela me fait froid dans le dos…
    Je n’aime pas manger des animaux et donc parfois je me demande ce que je ferais si une période de famine arrivait ! la question se poserait non pas pour moi, je me dis que je préfèrerais sans doute partir le ventre creux vers un monde meilleur plutôt que de manger du chat ou du chien ou tout autre animal, mais elle se pose pour les enfants ! Bon j’espère vraiment que ce cas de conscience ne se posera jamais ! mais cela nous amène à penser à tous ces endroits où des gens doivent manger ce qu’ils trouvent pour survivre et pour faire survivre leurs enfants, il y a encore des endroits comme cela dans notre monde.
    Bisous et bravo pour tous tes beaux articles qui nous apprennent plein de choses et qui nous permettent de réfléchir au sens de la vie !
    Am

  41. Ca m’a glacée cet article ! On a du mal à imaginer cette période extrême.
    Très bon week-end à toi Francine, en espérant un peu plus de soleil qu’aujourd’hui.
    Caresses à Tibili et Jerry

  42. Je sais que durant la guerre 40-45 ma mère qui n’était qu’une enfant a dû manger du chat . Elle a su après que c’était le sien . elle a subit un vrai traumatisme , on aurait pu lui éviter de le lui dire .
    Que ferions nous dans un pareil cas? Je n’ai aucune réponse excepté que je ne mange pas de viande alors?
    Bises
    Ely

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