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Grand Palais de Paris les Quadriges de Récipon

Emblèmes du Grand Palais les quadriges dominent les toits du dans toute leur splendeur, après une opération de restauration. Créés dans l’euphorie et le faste de l’Exposition Universelle de 1900, ils n’avaient pas été épargnés par le temps, et étaient abîmés par la corrosion. Ils ont été déposés pièce par pièce entre juillet et septembre 2001. Stockés dans un premier temps dans la Nef, ils sont partis pour être restaurés dans les ateliers de Périgueux. Ils ont  retrouvé leur belle patine verte grâce à une oxydation accélérée et ont pu reprendre leur place en 2004.

L’Harmonie triomphant de la Discorde

La fougue des quadriges de Récipon donne de l’élan au Grand Palais. Ces deux sculptures sont l’œuvre de Georges Récipon, qui est l’auteur des Nymphes du pont Alexandre-III.

Les deux groupes représentent L’Harmonie triomphant de la Discorde côté Seine, et L’Immortalité devançant le Temps côté Champs-Élysées. Chefs-d’œuvre de légèreté, malgré leur poids de douze tonnes, les chevaux semblent s’élancer dans le ciel de Paris, à 30 mètres au-dessus du sol.

Quadrige de Récipon

L’Immortalité devançant le Temps

Chaque Quadrige est ainsi constitué de trois grandes parties :

– le modelé ou « peau de cuivre » est constitué de plaques de cuivre repoussé. Cet ensemble pèse 5 tonnes.

– une charpente métallique constituée d’une structure principale ou primaire ancrée au massif maçonné et à laquelle se rattache une structure secondaire. Cet ensemble pèse 7 tonnes.

– la structure principale est ancrée à la maçonnerie du socle en pierre par l’intermédiaire d’une cage en profilé métallique, dont l’intérieur est rempli d’un lest
en béton de 20 tonnes. 
Cet ensemble pèse 12 tonnes.

Chaque quadrige est également décoré d’éléments de céramique : décors appliqués sur les rayons des roues des chars, et lions ailés situés en partie arrière du char. 

Quadrige de Récipon

Une scénographie d’une violence inouïe fige en position instable chevaux cabrés, projetés dans le vide, et figures plongeantes (la Discorde, côté Champs-Élysées).L’audacieux déploiement de ces couronnements sculptés contraste avec la lourde rigueur de l’ample façade et suffit par son dynamisme à évoquer l’idéal de progrès qui triomphe à l’Exposition. Prouesses des arts et techniques de l’époque.

Quadriges de Récipon

Georges Récipon (Paris, 17 janvier 1860 – 1920) est un sculpteur français.  Malgré ses paysages et ses portraits, il est surtout connu comme sculpteur. L’œuvre de cet artiste, très considérable, en peinture comme en sculpture, a été toujours favorablement accueillie par la critique et le public. Il a obtenu de très nombreux prix.

Le saviez-vous?

Du miel sur les toits du Grand Palais à Paris et une première récolte « très prometteuse » selon l’apiculteur Nicolas Géant.     
Au printemps, deux ruches ont été installées au bord de l’immense verrière qui couvre le toit de ce bâtiment prestigieux, à deux pas de l’avenue mythique des Champs-Elysées. Elles ont permis de recueillir 50 kilos de miel ce mercredi 2 septembre 2009.

L’expérience est si prometteuse que 3 ruches supplémentaires seront installées au prochain printemps, l’objectif étant 500 kilos de miel toutes fleurs. Ce miel sera commercialisé sous la marque « Miel du Grand Palais ». Paris est une ville polluée mais ni pesticides ni fongicides ni insecticides, comme dans nos campagnes, ne viennent décimer les abeilles.

Dans nos campagnes ce sont 50 % des abeilles qui meurent. La biodiversité dans la capitale est très importante : toutes les 2 avenues, des des acacias, des châtaigniers, des marronniers ou des tilleuls sont plantés, sans oublier les parterres de fleurs. 

La vie parisienne, le bonheur pour les abeilles … Elles trouvent à Paris tout ce dont elles ont besoin, sans avoir à parcourir des kilomètres : le jardin des Tuileries est tout proche ainsi que les fleurs du parterre du Grand Palais. 

Si bien, dit- Nicolas Géant que les abeilles en ville “produisent aujourd’hui 4 à 5 fois plus de miel” que dans les zones cultivées. Il regrette “que les abeilles vivent mieux à Paris ou en moyenne montagne, zones protégées, que dans les zones de cultures intensives”.

 C’est pour dénoncer ce paradoxe que cet apiculteur de 41 ans, de la Celle Saint Cloud a eu l’idée d’installer des ruches sur le toit du Grand Palais.

*sources : www.emoc.fr  www.paris.fr  www.grandpalais.fr

33 commentaires pour “Grand Palais de Paris les Quadriges de Récipon”

  1. C est magnifique et… honte à moi… je ne les avais pas vus alors que j étais fourrée au grand palais à tout bout de champ pour les expo… il est vrai que je ne lève pas assez la tête tu me l as dit et tu as raison… gros bisous

  2. j’ai trouvé sur le net des notes historiques sur ma ville Angers et ses rues,monuments et cette sculpture que tu nous présentes me fait penser au jardin du mail à la fontaine

    passe d’agréables moments et bisous

  3. Bonsoir Francine, Une balade avec notre amie Véro …. Nous revenaons d’une rando un peu hard…. recommandée par un guide sérieux mais pas mal de difficultés , sentier très très étroit pentu, glissant , je ne recommanderai pas cette rando sur mon blog; passes un très bon week end Amitiés Bisous de nous deux

     Christine

  4. Coucou, je crois qu’il y a aussi des ruches sur le toit de l’Opéra, cemiel est vendu aux Galeries Lafayette. Moi j’achète très souvent du miel grec, il est délicieux, si tu en trouves fais toi un petit plaisir bien-sur si tu aimes le miel?Je te souhaite un bon dimanche, bisous.

  5. coucou,
    c’est une excellente idée. c’est vrai que les zones de cultures intensives nuise aux abeilles, car sans elles et d’autres insectes que vont devenir notre si belle nature à proximité?

  6. Bonsoir ma belle, j ai vu un programme à la télé là dessus… et pourquoi pas après tout ? au moins elles on un lieu pour vivre… en attendant mieux bien sûr… bisous

  7. Bonjour Francine,
    C’est vrai que l’idée d’installer des ruches à Paris peut paraitre incongrue à première vue, mais comme tu le dis, les plantes pour aller butiner ne manquent pas dans la capitale. Excellente initiative de la part de cet apiculteur.
    Bises et bonne soirée
    Florence

  8. Je pense que cela fait déjà un certain temps que des ruches parisiennes existent, en particulier sur les toits de l’Opéra, espérons que cela continuera longtemps…

  9. Bonjour Francine Une belle récolte …mais ça révèle le problème des pestiticides dans les campagnes…..Es tu reposée après ta visite d’hier?…..Passes un bon dimanche ensoleillé. Bises Christine

  10. HA oui j’avais vu un reportage à la télé sur ce sujet , mais pas sur que les abeilles savoyard aimeraient vivre à paris lol bonne journée bisesssssssssssss

  11. bonsoir, un de mes amis apiculteur en cévennes a appris son métier au jardin du Luxembourg, un apiculteur là lui a enseigné son métier, étonnant tout de même ! Bonne soirée et bonne semaine !

  12. salut francine! cet article est super interessant, je ne savais pas qu’il y avait des ruches à paris! ..et les abeilles parisiennes..elles vont au moulin rouge aussi? :-))bonne soirée!

  13. Bonjour j’avais vu un reportage à la télé sur ces abeilles parisiennes en espérant qu’avec la pollution cela ne leur soit pas nuisible ? Bon WE bisous Lucia

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