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Eco pâturage quatre brebis d’Ouessant aux Archives de Paris

Jardin des Archives de Paris

18, boulevard Sérurier
Paris 19ème

 

A Paris, les moutons remplacent la tondeuse !

Brebis d'Ouessant à Paris  

Paris expérimente l’usage de moutons sur son territoire comme mode de gestion écologique d’entretien d’espaces verts urbains.

Brebis d'Ouessant à Paris

“Dans le cadre de la semaine du développement durable, la Ville de Paris lance, en lien avec les Archives de Paris, une expérimentation d’éco-pâturage. C’est ainsi que quatre brebis vont remplacer la tondeuse sur la pelouse des Archives de Paris.

Brebis d'Ouessant à Paris
L’éco-pâturage consiste à mettre à paître des animaux sur une parcelle délimitée pour l’entretenir sans défricher à l’aide d’engins mécaniques ou de désherbants. Il s’agit d’un pâturage non intensif, qui préserve le renouvellement de la végétation. De plus cette technique permet de limiter le recours aux engins mécaniques, sources de bruit et consommateur de carburant, et aux produits phytosanitaires.”

Brebis d'Ouessant à Paris

Pourquoi?
Cette pratique favorise le maintien et le développement d’une flore et d’une petite faune spécifiques des pelouses. Elle évite le développement excessif de plantes. Elle concourt à façonner les paysages, à renforcer les corridors écologiques indispensables au déplacement de la biodoversité en milieu urbain et invite à porter un autre regard sur la place de la nature en ville.

Brebis d'Ouessant à Paris

Comment
Les moutons sont parqués dans un enclos déplacé en fonction de l’étendue de prairie, friche ou talus à entretenir et du développement de la flore. L’aire est équipée d’une clôture électrique inoffensive alimentée par une batterie solaire, d’un abri, d’un abreuvoir. Trois à six moutons sont nécessaires pour tondre une surface de 1000 à 5000 m2.
Entre deux périodes de pâturage et lorsque la végétation est insuffisante, les moutons sont hébergés à la Ferme de Paris.Ses personnels assurent les soins et la surveillance des brebis.Ils effectuent les interventions nécessaires à une bonne gestion de l’espace.

Brebis d'Ouessant à Paris

Des moutons d’OUessant
L’éco pâturage fait appel à des races rustiques d’herbivores en raison de leur résistance naturelle au climat, aux maladies et à leur adaptabilité à la ressource alimentaire.
La Ville de Paris a choisi des moutons d’Ouessant. Leur petite taille facilite leurs déplacements d’un site à l’autre.Peu rentable en production de laine ou de viande, cette race ancienne faillit disparaître dans les années 1970.Cette pratique participe à la sauvegarde des races anciennes qui préserve ainsi la biodiversité génétique des animaux domestiques.

Brebis d'Ouessant à Paris

Quatre brebis d’Ouessant aux Archives de Paris
Le service des Archives de Paris, qui dispose d’un terrain de 2000m² en friche, s’est porté volontaire pour faire expérimenter l’écopâturage.

Ces quatre brebis d’Ouessant viennent de la Ferme de Paris, et ont été mises à paître sur ce site depuis le 3 avril 2013. Les brebis y seront pour 15 jours et y retourneront à différentes reprises dans l’année entre avril et octobre (en fonction de la poussée de l’herbe !).

La Ville de Paris assurera un suivi attentif de cette expérimentation, pour étudier les possibilités de recourir sur d’autres sites à cette technique de gestion différenciée des espaces ouverts. Il s’agit à la fois de tester une nouvelle pratique de gestion écologique en ville et d’en évaluer l’impact éventuel sur la biodiversité. En cas de résultats probants, d’autres expérimentations pourraient suivre, par exemple dans les bois de Vincennes et de Boulogne.

sources : sur site 

 

32 commentaires pour “Eco pâturage quatre brebis d’Ouessant aux Archives de Paris”

  1. bonjour francine
    c’est géniale comme expérimentation et en plus les parisiens peuvent voir ces brebis qui sont magnifiques
    Je te souhaite de passer une bonne journée
    bisous

  2. voila les iliens en ville
    se sont d ‘excellents patureurs très résistants
    mais ils aiment l air marin
    bonne journée pour toi
    bises FRANCINE

  3. c’est une excellente idée et tu penses bien que je suis pour à 100% , mais , parce qu’à Paris, il y a toujours un MAIS, il faudra néanmoins que les endroits où ils sont déposés soient bien protégés pour ne pas qu’ils partent en barbecue, déjà chez nous hélas c’est le cas, on retrouve meme des chevaux et des veaux abattus et dépecés à meme le champs et les moutons eux, sont embarcadés … Pas facile de vouloir faire bien dans le monde dans lequel on vit

  4. Tu devrais les amener chez ton coiffeur !
    Une bonne initiative de la ville de Paris (pour une fois !)
    En province, cette tonte douce est régulièrement pratiquée. C’est sympa et les enfants sont ravis de cette proximité, même s’ils voient habituellement des moutons dans les champs.
    Bon reportage.
    Bonne journée

  5. bonsoir Francine,

    Déjà entendu parler à la télé,une exellente méthode écologique et pas cher dans tous les domaines.

    Bonne soirée
    amitiés

  6. Re coucou
    Merci pour ces précisions concernant les brebis d’Ouessant. Mon anniversaire c’était le 13 avril Francine. Le poème écrit ce matin était pour célébrer celui de Cendrine qui nous fait de su beau articles. Le lien est sur le billet de mon blog. Bises.

  7. c’est une bonne idée je trouve d’autant qu’il faut bien les nourrir, d’une pierre deux coups comme on dit ! mon fils a un grand terrain et le haras voisin, lui a mi deux poneys pour brouter, plus une herbe qui dépasse où ils sont passés bonne journée bises Cathline

  8. Coucou ma Francine
    Un mode de tonte de plus en plus pratiqué… Mais outre les avantages que tu décris pour expérimenter le mouton d’Ouessant qui est un mouton de présalé, il va leur falloir un apport de sel marin.
    Bises et bonne journée

  9. l’ idée me parait excellente, puisqu’ elle est écologique, en plus de préserver une race sur le point de disparaitre !
    Un peu de faune à Paris, c’ est bien !
    bonne journée
    bisous

  10. Ils sont beaux ces moutons et ils aiment se faire tirer le portrait! C’est une excellente idée. J’avais photographié des chèvres aux Tuileries, dans les anciens fossés de Louis-Philippe, qui faisaient office de tondeuse. J’espère que ces initiatives seront suivies par beaucoup d’autres.
    Belle semaine à venir, bisous
    Cendrine

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