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Beaubourg Exposition Kawamata

Tadashi Kawamata

Kawamata a réalisé plus de 300 expositions personnelles à travers le monde et en France, et réalisé de nombreuses oeuvres monumentales : Montréal, Tokyo, New York, Barcelone mais aussi à la chapelle Saint-Louis de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris, Evreux ou Saint-Thélo dans les Côtes-d’Armor.

Il doit également réaliser un “nid-rampe d’accès” sur la façade du Palais de la Porte Dorée, à Paris. Tadashi Kawamata est aujourd’hui professeur à l‘École des Beaux-arts de Paris. Il est né en 1953 sur l’île d’Hokkaïdo.  Ci-dessous, sur la façade, c’est comme un nid de coucous ou d’hirondelles accroché aux énormes pattes d’acier du Centre Pompidou.

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

A partir de sa réflexion sur l’architecture du Centre Pompidou, de son implantation dans le tissu urbain, de sa mémoire intime, l’artiste japonais investit plusieurs lieux du Centre : la Galerie des enfants, le Forum et les façades extérieures. Comme tous ses projets, celui-ci est un «work in progress» dans lequel il convie étudiants, équipe technique du Centre, parents et enfants. »

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

Les « huts »
Elles sont en hauteur dans le Forum, ou accrochées sur les façades du Centre Pompidou. Kalamata a installé des « huts », en bois de charpente à l’extérieur, en carton à l’intérieur. « Ces cabanes accrochées comme des nids d’hirondelles font écho à la fragilité de notre organisme, de notre rapport au monde et de nos expériences. »  

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

Plus haut, c’est un abri précaire suspendu dans les airs, une baraque de SDF campée sur les travées métalliques de l’usine Beaubourg.
« Sur le côté du bâtiment, et à la hauteur du quatrième étage où se logent les chefs-d’oeuvre du musée national d’Art moderne, l’artiste a encore installé une simple cabane en bois, un jeu d’enfant comme on en construit dans les arbres. »

Six huttes, petites constructions poétiques, suspendues sur ce monstre d’architecture et de culture. 

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

« S’il installe des baraques de bidonvilles à la lisière de Montréal, New York ou Tokyo au milieu des années 80, produisant alors une lecture critique de l’urbanisme moderne, s’il peut encore parasiter voire ruiner des architectures classiques par des amoncellements de chaises, de cageots ou par des échafaudages de bois, celui qui se définit comme un “oiseau migrateur” a également élevé un observatoire écologique sur l’estuaire de la Loire.
Plus récemment, il a offert à la ville de Bordeaux une longue passerelle en bois de pin reliant la place des Quinconces à la Garonne : un aménagement urbain alternatif et éphémère, mais qui risque bien de s’imposer durablement dans le paysage.

Et c’est ainsi que Kawamata perturbe, conteste, déstabilise ou arrange l’ordre dur et bétonné de nos villes modernes : sans agression, sans bruit, mais sur un mode au contraire doucement subversif. » 

L’artiste japonais Tadashi Kawamata sculpte l’architecture, l’environnement, l’espace urbain ou des bâtiments en utilisant des matériaux simples, ou pauvres. Les journaux, le carton ou le bois de chantier deviennent les éléments d’un immense assemblage. Souvent, ce sont des objets de récupération : vieilles chaises, fenêtres, cagettes, …

 

Les huts de Kawamata Beaubourg

C’est la première fois qu’il intervient à Beaubourg, où il a installé ses “huts”, des cabanes en bois nichées sur la strucure métalique de la façade, ou à l’intérieur du centre, dans le Forum. Là, les cabanes sont en carton.

C’est avec étonnement que l’on découvre ces petites constructions éphémères, qui nous proposent une “relecture insolite qui incite à redécouvrir l’architecture du Centre Pompidou.” Tadashi Kawamata choisit un élément, chaise, planche…, qui sont la base d’une immense construction.
“Il élabore son installation par multiplication et par assemblage de l’élément et donne ainsi une sur-dimension aux matériaux utilisés comme au lieu investi.”

Les huts de Kawamata Beaubourg

Les cabanes en bois de Tadashi Kawamata surprennent et donnent à repenser la ville. “À la rencontre des habitants du quartier, du public du lieu qu’il va investir, il tisse des liens pour comprendre et s’immerger dans l’espace qu’il va transformer. Son œuvre est un « work in process ». Ce mélange des genres insolite trouble nos sens, et nous portons un regard neuf sur l’architecture et l’urbanisme. 

Kawamata Carton Workshop 

Au centre de la Galerie des enfants, une montagne de cartons les  attend. Ils peuvent alors construire des univers selon les instructions de l’artiste. Les enfants prolongent ainsi son œuvre en participant à la manifestation « Kawamata Carton Workshop » du Centre Pompidou.

Kawamata carton Workshop

Ils découvrent qu’avec presque rien on peut toucher à l’essentiel. Kawamata a conçu la galerie des enfants tout en carton. De la «montagne mur» à la «montagne en volume», du sol aux cimaises, seul le carton est proposé aux enfants! Le carton d’emballage est le matériau idéal pour que petits et grands participent, ensemble, à l’œuvre de l’artiste.

Kawamata carton workshop

Le Workshop 

L’artiste met en scène chaque mois un thème différent, aidé par les enfants et des étudiants des Beaux-Arts : « paysage en avril, l’espace se fait ville en mai, village en juin avant de se transformer en labyrinthe en juillet, pour accueillir enfin une tour de Babel en août. 

Kawamata carton workshop

Selon le thème proposé, les enfants s’emparent des cartons et testent toutes les possibilités de formes pour en choisir une et la fixer avec du scotch. Lorsque l’espace est saturé, les cartons sont démantelés et recyclés pour le thème suivant. En collaborant à l’œuvre de l’artiste, les enfants interrogent les notions de nature, d’architecture,
d’urbanisme et de société. »

*sources : www.centrepompidou.fr/

41 commentaires pour “Beaubourg Exposition Kawamata”

  1. Article interessant mais je suis complètement hermétique à ce genre « d’art »… bon.. on dira qu il faut de tout pour faire un monde et ça ne fait pas de mal… gros bisous bon dimanche
    Yves

  2. Article interessant mais je suis complètement hermétique à ce genre « d’art »… bon.. on dira qu il faut de tout pour faire un monde et ça ne fait pas de mal… gros bisous bon dimanche

  3. JACKY GIGI PLANETERRE 15-08-2010, 01:45
    bonjour francine.Petit coucou sous la pluie pour te souhaiter un bon dimanche.Bisous de nous deux

  4. Encore une exposition que je ne pourrai certainement pas admirer mais grâce à toi et à tes superbes photos j’en ai un aperçu.

    Tout avance et nous avons hâte de pouvoir déménager. En ce moment il y a un monde fou au Pouliguen et tu as bien raison de choisir l’époque où tout est un peu plus calme.

    Merci pour ces beaux articles

  5. Encore une exposition que je ne pourrai certainement pas admirer mais grâce à toi et à tes superbes photos j’en ai un aperçu.

    Tout avance et nous avons hâte de pouvoir déménager. En ce moment il y a un monde fou au Pouliguen et tu as bien raison de choisir l’époque où tout est un peu plus calme.

    Merci pour ces beaux articles

    bien amicalement et gros bisous

  6. Bonsoir ma belle, t as raison au moins à Beaubourg t es à l abris de la pluie… pauvre Mimine… oufff… je reviens… je suis descendue car je me suis fait ouspiller par Bijou qui trouve que je ne parle pas chat couramment… il me disait que son frêre est rentré et qu ils ont faim… bien sûr je me suis exécutée… au fait des nouvelles de tes titounets ??? pour en revenir au blog ce soir c est une créa pour les pauvres malheureux sous la pluie… bisous

  7. bonjour trés bonne initiative les enfants doivent aimer… toujours un temps incertain malgré quelques breves apparitions du soleil triste mois d’aout …. bonne semaine bises

  8. C’est tout en carton ! Bon d’accord, elle était facile à faire. Quel temps ! A propos de libellules, je ne sais s’il existe une marre à Paris mais des libellules j’en ai vu à Vincennes dans lespetits cours d’eau qui traversent le bois. Je te souhaite une bonne soirée. Bises. Yves

  9. Même que ma fille l’a vu ! Le pied semble se remettre bien. Aujourd’hui premier test avec des chaussures de ville. J’ai abandonné mes sabots ! Ils étaient pourtant confortables avec la paille que j’avais mise dedans. Bonne nuit fraîche. Bises. Yves

  10. oucou Francine … etonnant et pas banal cet artiste … mais perso, j’accroche pas !! MDR l’impression qu’un cyclone est passé par là !!! je suis trop classique, sniff!! mdr – OK j’ai reçu des nouvelles de la famille … je t’envoie un message perso et je te tél mercredi, OK ?? bisoussssssssss

  11. qu’ils profitent la rentrée s’approche à grands pas, cela se voit dans les magasins, les gens achètent, achètent …vêtements, fournitures scolaires et dire qu’à cette époque je préparais ma rentrée moi aussi

    bisous

  12. Ben, v’là que je ne comprends plus rien, tu ne l’avais pas déjà passée celle là ? La pluie qui est tombée à franchement fait du bien au fond de l’air. C’était intenable hier soir. Bonne soirée Francine. Bises. Yves

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